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La gauche et la droite. Un débat sans frontières
Noël Alain ; Thérien Jean-Philippe
PU MONTREAL
24,99 €
Épuisé
EAN :9782760621428
Nombre d'experts et de politiciens proclament depuis longtemps la fin de la division gauche-droite. Force est alors d'admettre que cette opposition est dotée d'une formidable résilience. Comment l'expliquer ? D'abord, la politique est toujours une affaire de débats. Qu'il s'agisse de problèmes locaux, nationaux ou internationaux, les faits politiques se prêtent toujours à des interprétations divergentes. Ensuite, avec l'universalisation du modèle démocratique, le thème de l'égalité s'impose plus que jamais comme l'enjeu ultime des conflits sociaux. Or, aucun instrument d'analyse ne rend mieux compte des différences de points de vue à propos de l'égalité que la grille gauche-droite. Voilà pourquoi ce clivage continue d'être pertinent et constitue une incomparable clé d'interprétation de la politique-monde. Prix en relations internationales de l'Association canadienne de science politique (ACSP), 2009
Résumé : La prière vous fait peur ? Vous impressionne ? Vous pensez que c'est une activité réservée aux grands mystiques et aux saints ? Lorsque vous vous y essayez, vous ne savez pas quoi faire ? Pas quoi dire ? Cet ouvrage est pour vous ! Dans son style toujours simple et percutant, Alain Noël vous aidera à vous lancer dans le grand bain de la vie spirituelle. Grâce à lui, vous connaîtrez l'essentiel sur les divers types de prières, sur ceux à qui les adresser, et sur les techniques de base qui vous permettront d'affermir peu à peu votre pratique. Il vous aidera aussi à ne pas vous décourager dans les moments de sécheresse. Un ami fidèle qui vous mènera loin !
Biographie de l'auteur Alain Noël a étudié la théologie aux facultés catholiques de Lyon. Passé d'une carrière dans la publicité et le marketing à l'évangélisation par le rock, il a fondé la maison d'édition Les Presses de la Renaissance. Il se consacre à présent à la prière, l'écriture et la prédication de retraites spirituelles. Il dirige aux éditions Mame la collection "Monastère invisible" dont le premier titre, Le Notre Père, échelle du Salut, est paru en février 2013. Avec son épouse Danielle, il a fondé la Fraternité Sainte-Croix à Etampes (diocèse d'Evry-Corbeil-Essonnes). Ils animent ensemble tous les mois une émission de prière sur Radio Notre Dame, "Ecoute dans la nuit". Ils sont aussi les fondateurs du site interne : monastere-invisible.
La Page du Chercheur propose à ses lecteurs une étude de biographie sociale, des notices d'archéologie verbale consacrées aux lieux-dits des pays de l'Yonne, et au fil des recherches, une chronique de documents singuliers, transcrits pour ses lecteurs. Dans ce volume 5, on remarquera une biographie originale consacrée à Jean de Hullegaert dit Brucelles, un intéressant personnage dont l'itinéraire entre Armeau et Villefolle (Villeneuve-le-Roy), montre à quel point la reconversion d'un homme d'armes après les guerres civiles de la fin du XVIe siècle dans l'Yonne a pu donner naissance à des traces singulières d'existence. De nombreuses pièces qui redonnent chair à ce personnage qui a beaucoup entrepris et sans doute peu réussi, illustrent aussi la résistance des femmes de sa famille contre celui qui s'était approprié semble-t-il les biens d'une épouse et à travers elle, ceux d'une mère.
En littérature comme en politique, quelles sont les conditions d'émergence des discours singuliers ? Sans prétendre épuiser une aussi difficile question, cet essai l'aborde par le biais du récit, posant par hypothèse qu'un récit diffus et structurant parcourt l'ensemble du discours culturel et le contraint. Ce récit commun, Micheline Cambron tente de le retracer, entre 1967 et 1976, avec des textes aussi différents, à première vue, que les chansons de Beau Dommage, les articles de Lysiane Gagnon sur l'enseignement du français, les monologues d'Yvon Deschamps, la pièce Les belles-soeurs de Michel Tremblay, les poèmes de Gaston Miron et L'hiver de force de Réjean Ducharme. Cet essai, qui s'interroge sur le type d'histoire que nous nous racontions en ces années-là, reconstruit avec bonheur tout l'intelligible d'une époque au Québec. S'il s'adresse d'abord au lecteur de littérature québécoise, il se révélera également précieux pour tous ceux qui aiment réfléchir sur la dimension sociale du langage et de la littérature.
Les lecteurs d'essais qui n'ont pas peur de la théorie littéraire pointue se plairont à la lecture d'Approches de l'essai, une anthologie de textes théoriques qui se penchent sur ce "genre ambigu où l'analyse rivalise avec l'écriture"." Roland Barthes. "Rassemblées par le professeur François Dumont, ces études tentent de cerner la nature de l'essai, de faire la part de l'art et de la science, de la subjectivité et de la connaissance, dans cette pose d'idées polymorphe, et proposent des définitions et des typologies de ce genre dont la mission consisterait, selon le critique américain R. Lane Kauffmann, à poursuivre "la discussion critique de la culture sur la place publique". Pour les étudiants en littérature, en philosophie et en sciences humaines, pour tous ceux qui se nourrissent de prose d'idées et qui souhaitent le faire en toute lucidité, Approches de l'essai est à mettre au programme." Louis Cornellier, Le Devoir.
Lévesque Claude ; Leroux Georges ; Fradet Pierre-A
On a peine à imaginer la secousse qu'a dû provoquer la parution de ce premier livre de Claude Lévesque, en 1976, dans le milieu philosophique et littéraire au Québec, car toucher à l'écriture et à la lecture, c'est ébranler tout ce qui sert de socle à notre culture. Titre inaugural des éditions VLB, réédité deux ans plus tard dans la collection "10/18", cet ouvrage où nous interpellent Nietzsche, Freud, Blanchot et Derrida — pour ne nommer que ceux-là — libère, comme dans un feu d'artifice, ce qui était en excès et en souffrance dans la conceptualité traditionnelle. En déposant un élément de rupture ou d'indécision dans tout ce qui cherche à se refermer sur soi, il veut susciter un nouveau désir, plus périlleux — une nouvelle espérance, plus souveraine. "L'étranger, c'est l'autre, celui qui vient de l'extérieur, d'un ailleurs innommable, et qui, à l'intérieur, se tient à la frontière, reste marginal, toujours déjà expulsé, du dehors comme du dedans [...]. C'est peut-être la même "a-topie", la même indétermination, qui définit l'étrangeté du texte, l'étrangeté comme textualité tournant autour de la limite, se tenant dans le troublant espace de l'entre-deux, entre les bords rassurants du langage et son débord vertigineux."
Les deux livres réunis ici démontrent clairement toute la contemporanéité des écrits de celle qui a contribué à l'implantation du discours féministe au Québec. On n'a qu'à ouvrir le livre au hasard des pages pour constater la pertinence et l'actualité des propos de l'essayiste en un temps où la parole féministe a bien besoin de ses racines. Le prouve aussi cet extrait de la main de l'auteure : "Je suis violente et j'ai horreur de la violence. Horreur des violences qui m'ont été faites et qui sont tapies en moi, couchées là, endormies et prêtes à se relever, à courir comme de grandes folles, irrépressibles, mauvaises comme des eaux déchaînées. Ces violences, je n'ai pu les tuer, on ne tue pas la violence, on ne l'évacue pas, on l'occulte, on la range, mais elle est là, indocile, indomptable."