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Le credo de l'apôtre Paul. La foi de Paul est-elle catholique ?
Nobel Ludovic
MEDIASPAUL
13,00 €
Épuisé
EAN :9782712215873
Juif se réclamant du groupe des pharisiens, Paul va voir sa vie prendre une orientation nouvelle lorsqu'il rencontre le Christ sur le chemin de Damas. Il est le premier à écrire sur Jésus, le premier également à repenser toute la théologie juive à la lumière de l'évènement chrétien de Pâques. Comment Paul peut-il allier son judaïsme et sa profession de foi en Jésus-Christ ? Quelles conséquences cela peut-il avoir, notamment sur sa conception de l'identité de Jésus et sa nature ? Est-il homme, Dieu, Fils de Dieu ? Et quelles conséquences en tire-t-il ? En partant de la prédication de Paul, telle qu'elle se dégage dans ses lettres, écrites à différentes époques et en différents contextes, l'auteur essaie de dégager les grandes convictions de l'apôtre Paul : tout d'abord sur le Christ (christologie), d'autre part sur l'Eglise (son image de l'Eglise), sur les ministères (rôle et fonction des appelés), sur l'espérance chrétienne (eschatologie), sur la place de l'Ancien Testament, sur les sacrements, etc. Cet ouvrage présente les grandes intuitions de la théologie paulinienne tout en faisant des liens et parallèles avec la foi, telle qu'enseignée par l'Eglise d'aujourd'hui. A la suite et à l'exemple de Paul, il nous invite également à concevoir la foi comme une expérience de vie personnelle : qu'a-t-il expérimenté de radicalement nouveau qui l'amène à professer une foi nouvelle ?
Nourrie des textes de la tradition philosophique, la pensée de Hannah Arendt vise à tirer les leçons des phénomènes totalitaires pour restaurer une conception de la politique propre à assurer l'existence et la permanence d'un monde à partager et à aimer . Dans ce monde, chaque homme, simplement parce qu'il est homme, serait considéré comme étant porteur d'une valeur inconditionnelle, lui garantissant sa place parmi les siens et une égale dignité. Construire un tel monde implique de r ompre avec les travers de la plupart des philosophes , qui depuis Platon se sont révélés résolument hostiles à la politique et à l'action, et se sont réfugiés dans le monde des idées pour se consacrer à la contemplation, laissant ainsi le champ libre aux idéologies mortifères. La plupart des grands philosophes ont ainsi manqué le sens du politique. Et en cela, ils sont en partie responsables et coupables du chaos qui a conduit à l'avènement du nazisme. C'est cette incapacité des philosophes à penser la politique qui poussa Hannah Arendt à refuser avec constance ce qualificatif au profit de celui de théoricienne politique . Le désir insatiable de comprendre les phénomènes, dont elle fut actrice ou spectatrice, amena Hannah Arendt à s'affranchir des catégories et des usages pour proposer une démarche audacieuse et inclassable . La volonté de construire un monde où aucun homme ne serait plus considéré comme superflu la conduisit à emprunter un long chemin semé d'embûches, que cet ouvrage tente de retracer, révélant ainsi une pensée puissante, humaniste et complexe , qui nous permet d'éclairer sous un jour différent notre présent.
Résumé : "L'Etat nous pisse dessus et les médias nous disent qu'il pleut", et vice versa. Facile de résumer le ressenti de beaucoup à l'égard de la profession de journaliste. Il suffit de lire ce tag inscrit en haut d'une rame de métro pour (sou)rire, dans un premier temps, puis mesurer, ensuite, ce que résume ce trait d'humour - les médias nous manipulent, ils mentent et sont à la merci des pouvoirs. Prise en étau entre la fin d'un modèle économique et un rejet global des institutions, la presse a du plomb dans l'aile et le public semble en avoir ras le bol des informations déversées du matin au soir. Pourquoi et comment en sommes-nous arrivés là ? Est-il possible de renouveler le métier journalistique ? D'adopter une autre posture entre producteur et consommateur d'informations ? Cet ouvrage explique que les pistes de réconciliation passent par un travail commun mené par les journalistes et le public. Il propose d'explorer l'évolution de notre rapport aux médias, le rôle qu'ils jouent dans notre vision du monde et la façon dont ils nous permettent, ou non, d'être en prise avec le réel - et par extension avec les enjeux du siècle. En dressant des pistes de solutions illustrées de nombreux exemples, Anne-Sophie Novel part du principe que bien s'informer aujourd'hui devient aussi nécessaire que bien manger il y a vingt ans. Elle tend à dépasser les débats stériles qui nous empêchent de prendre de la distance vis-à-vis de l'actualité et de nous focaliser sur les vrais défis de notre époque. Elle prouve qu'il est possible de tracer de nouveaux chemins de faire et de mieux participer ainsi au débat de société.
C'est la fête du printemps à Chêne-au-Loup ! Mais la liesse des villageois est interrompue lorsqu'une femme s'écroule, inconsciente, marquant le début d'une mystérieuse épidémie... Mahaut, une adolescente à l'instinct particulièrement développé, est saisie d'un effroyable pressentiment. Elle s'interroge : cette maladie est-elle le fruit du hasard ? Pourquoi ne touche-t-elle que les adultes ? Et que signifient les cauchemars qui ne cessent de hanter la jeune fille ? Aidée de son meilleur ami Aurèle, de leur bande de copains et de leur fidèle compagnon Loup, Mahaut cherche un antidote et des réponses à ses questions. C'est une quête pleine d'embûches qui les attends !
Après La saveur des bananes frites, Sophie Noël propose un roman saisissant dans l'univers de la danse classique ! Eve grandit dans un orphelinat du Mali avec un rêve bien en tête : celui de devenir un jour danseuse étoile. Quelques bouts de tissus et elle s'exerce déjà dans la cour de l'orphelinat. Quelques années plus tard, c'est en France que son histoire se poursuit, sous le regard aimant de ses parents adoptifs. Et même si sa vie a changé du tout au tout, Eve n'a jamais renoncé à son rêve. Elle suit désormais une formation solide, épaulée par sa professeure, qui l'encourage à se présenter au très difficile examen d'entrée à l'Opéra de Paris. Jusqu'à ce jour où cette remarque, " trop foncée ", jaillit de la bouche d'une connaissance et vient tout faire basculer. Eve réalise brutalement que dans ses livres, dans les films et sur les scènes de ballet, il n'y a jamais aucune trace d'une danseuse étoile noire. Et dire que cette réalité, aveuglante, ne l'avait jamais percutée ! Et si, pour Eve, toutes ces années à la poursuite de son rêve n'étaient qu'une illusion ?
Conversations toutes simples, mais non simplistes. Voilà comment on peut définir cet entretien/témoignage d'Anne Jacquemot avec Benoît Rivière, évêque d'Autun et petit-fils d'Edmond Michelet. A monseigneur Rivière est ainsi offerte l'occasion de dérouler, au fil de mots choisis, comme son dictionnaire personnel et joyeux des mots de la foi.Seize mots pour 16 chapitres : Ages de la vie, Ami, Ciel, Courir, Dimanche, Enfant, Joie, Nuit, Parler, Prier, Repas, Tente, Théâtre, Terre, Vertige des cimes et Vocation. Qu'évoquent-ils pour chacun de nous ? Pour Benoît Rivière, ils se déclinent tout à la fois en souvenirs d'enfance, en conviction profonde pour qui cherche inlassablement la vérité, en paroles entendues ou confiées, en traces très personnelles d'anecdotes plus profondes qu'elles en ont l'air. Au-delà de ces récits dialogués, ou grâce à eux, on en apprendra plus, bien sûr, sur le parcours d'un natif de Brive, éduqué en plein Paris, Frère des Fraternités Monastiques de Jérusalem, puis évêque auxiliaire à Marseille, évêque d'Autun, successeur de Talleyrand et du Cardinal Perraud, à la suite de Saint Léger, dans un très ancien évêché de France. Son attachement aux jeunes, sa connaissance du judaïsme et de l'islam, les retraites qu'il prêche régulièrement à des laïcs, des prêtres, des consacrés, mais aussi son amour de la course à pied et des marches en montagne, sont abordés ici de l'intérieur. On comprend mieux en lisant l'ouvrage que le programme vital de cet homme imprégné de vie spirituelle et de prière réside tout simplement dans sa devise épiscopale : Le Seigneur m'a déclaré : ma grâce te suffit.
Parfois, je m'ennuie à la messe. Certaines paroles et certains gestes me semblent obscurs. Je me doute qu'il y a un langage symbolique, mais le plus souvent sa signification m'échappe. Du coup, je l'avoue,je m'ennuie." C'est à partir de témoignages comme celui-ci que l'idée de ce livre est née. Un groupe d'amis (sept laïcs, une moniale bénédictine et un père bénédictin) décide de se confronter à cette question à première vue étrange : "Comment ne pas s'ennuyer pendant la messe ?" Le groupe se réunit pendant plus de deux ans. Un texte voit le jour, combinant réflexions théologiques, historiques, catéchétiques, et témoignages plus personnels. Ce livre est le fruit de ce travail original et se propose d'éclairer ceux qui s'ennuient à la messe, avant tout parce qu'ils ne savent pas vraiment ce qu'on y fait. Pourquoi les chrétiens vont-ils à la messe ? Comment se fait-il que l'eucharistie ait traversé les siècles, depuis deux millénaires ! Pourquoi, dans certaines régions du monde, des chrétiens risquent-ils leur vie pour participer à l'eucharistie ? Ce petit ouvrage offre, en suivant chaque étape de la célébration, une initiation à la fois simple et profonde au trésor de la messe. Un livre à offrir comme on partage un secret qui fait vivre !
La collection Une pensée par jour accueille, avec Edith Stein, une figure spirituelle et philosophique injustement méconnue. Née en 1891 dans une famille juive, fortement marquée par l'image maternelle, elle s'éloigne cependant, un temps, de toute croyance religieuse et entreprend de chercher la vérité par ses propres moyens. Elle s'inscrit à l'université pour suivre les cours qui l'intéressent et devient la première femme docteur en philosophie avec sa thèse sur l'empathie. Elle devient élève puis assistante d'Edmund Husserl, dont les travaux en phénoménologie rendent la jeune femme attentive au phénomène religieux. En 1921, la lecture de l'autobiographie de Thérèse d'Avila la décide à demander le baptême dans l'Eglise catholique. Dès lors, elle se consacre pendant une dizaine d'années à la recherche et l'enseignement avec le souci de mettre en valeur une vision chrétienne de la personne humaine. Interdite d'enseigner en raison de son origine juive, elle entre au Carmel de Cologne en 1933 et y prend le nom de Thérèse Bénédicte de la Croix. En décembre 1938, elle doit quitter l'Allemagne et rejoindre le Carmel d'Echt, aux Pays-Bas, où elle est arrêtée par la Gestapo et déportée à Auschwitz où elle meurt le 9 août 1942. Ces dernières années sont difficiles du fait de la montée du nazisme et de l'opposition de sa mère à ses engagements chrétiens. Cela la conduit à approfondir le sens de la présence de Dieu face au déchaînement du mal. Edith Stein fut reconnue bienheureuse en 1987 et canonisée le 11 octobre 1998 par le pape Jean-Paul II et proclamée co-patronne de l'Europe. Son oeuvre philosophique et spirituelle, rassemblée en quelque 25 volumes, est maintenant largement traduite et étudiée dans le monde entier.
En s'éveillant après le rêve d'une échelle qui relie la terre et le ciel, Jacob s'exclame "Ce lieu est [...] la porte du ciel." Ce livre très accessible et aux accents poétiques propose un parcours spirituel reliant les profondeurs du désir humain au monde divin. Son approche s'apparente à celle du moine bénédictin Anselm Grün. Le désir humain et le féminin ont souvent été "diabolisés", ce qui peut encore gravement inhiber l'épanouissement spirituel, non seulement des femmes mais aussi des hommes. L'auteur propose un chemin de guérison en s'appuyant sur la redécouverte de la beauté fascinante et mystérieuse de la Sagesse biblique, Sophia. Ce livre est une invitation à célébrer la face féminine de Dieu qui se reflète dans la beauté du Christ et à "contempler sur son visage la Sagesse divine vers laquelle aspire toute la création" (J. Burton, jésuite). La beauté et la Sagesse du féminin sont ainsi honorées à travers la redécouverte d'un reflet trop souvent méconnu, et pourtant si sensible, du Christ.