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Mondialisation et sous-développement. La réalité des pays pauvres
Noah Mvogo Thomas
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782296095496
Au début du 21e siècle, les dirigeants du monde ont pensé que la planète devrait être gérée comme un ensemble. Et, par cette idée, ils ont organisé du 06 au 08 septembre 2000 à New York, le premier sommet du millénaire qui fut qualifié comme le plus grand rassemblement des dirigeants du monde entier qui n'ait jamais eu lieu. Et visait à : adapter l'ONU aux impératifs du siècle nouveau ; à l'engagement indéfectible pour la réalisation des objectifs communs ; à la détermination d'atteindre ces résolutions. Mais, dès que la guerre contre le terrorisme s'est déclenchée au lendemain des attentats du I l septembre 2001, le langage a changé et les camps se sont formés : nous avons tous en mémoire les mots du président George Bush : " Vous êtes avec nous ou vous êtes contre nous ". Le même son de cloche s'est dégagé pendant la guerre en Irak de même qu'à la gestion de la crise financière au cours de laquelle le G20 a organisé les conférences du 15 décembre 2008 et du 4 avril 2009 sans inviter les représentants des pays pauvres. Ces exemples démontrent péremptoirement l'approche controversée de la gestion pratique du monde par les pays les plus riches et ressortent également la place qu'ils accordent aux pays pauvres dans le concept de la mondialisation.
Avec un patrimoine sonore de plus de 5 000 standards enregistrés pour autant de mélodies, le makossa se présente comme l'une des plus grandes, riches et pertinentes aventures de l'histoire de la musique de l'Afrique postcoloniale. En effet, cette polyrythmie que l'on retrouve sur la côte maritime du Cameroun en Afrique centrale est, grâce à l'attention qu'elle a suscitée et aux multiples manifestations qu'elle a provoquées, un phénomène qui a fait époque et écho. Non seulement le makossa a offert au Cameroun, à l'Afrique et au monde des musiciens de haut vol comme Manu Dibango et Richard Bona pour ne citer que les plus emblématiques, mais surtout il a contribué à faire émerger les plus grands bassistes du show-business mondial. C'est ce que l'on appelle aujourd'hui " la dynastie des bassistes camerounais ". Ce livre procède à une phénoménologie de cette cadence urbaine qui compte, avec la rumba et le soukous congolais, l'afro-beat du Nigéria, le mbalax du Sénégal, le high life du Ghana, le mbanganga d'Afrique du Sud, le raï d'Algérie et le coupé-décalé de la Côte d'Ivoire, parmi les musiques les plus populaires de l'Afrique indépendante. Le lecteur y trouvera les clés essentielles permettant de comprendre la genèse, la structure et l'évolution de la musique moderne africaine en général et du makossa en particulier.
Yannick Noah est un livre unique qui retrace la carrière artistique de Yannick Noah. Constitué des plus beaux clichés de l?artiste, pris par son photographe officiel, cet ouvrage est indispensable à tout fan de l?homme, du sportif et du chanteur. Les photographies sont légendées par Yannick Noah lui-même leur conférant un caractère très personnel offrant ainsi un second degré de lecture aux plus belles images de sa carrière.
50 ans après les indépendances, l'Afrique court toujours derrière les valeurs nobles et universelles que sont la démocratie, le respect des droits de l'homme, la bonne gouvernance, etc. Ces credo que réclament les peuples africains, à coeur et à cri, sont détruits par les dirigeants africains. Ils sont pour la plupart des dictateurs du XXIe siècle qui ne manquent pas de violer les constitutions pour instaurer des régimes à vie et des dynasties familiales (régimes politiques de père en fils). Leurs abus ont fait passer les pays africains du statut d'Etats néocoloniaux à celui de pays pauvres très endettés. Les dirigeants africains n'en sont pas les seuls responsables. Les métropoles coloniales, et surtout la France, leur apportent leur caution. Cette synergie négative contribue à rétrograder davantage l'Afrique au rang de continent le plus pauvre et la condamne à subir le diktat des pays riches et des institutions internationales dont certaines recommandations réduisent les populations à la mendicité et aux abus de toute sorte.
Résumé : Dans cet ouvrage, l'auteur examine le rapport tradition et modernité dans ses ruptures et ses compromis et tente non seulement de lire, mais aussi de dépasser ce conflit en rapport à la condition historique de l'homme. Il s'appuie sur l'herméneutique ricoeurienne, et invite chaque génération à assumer sa responsabilité pour la construction d'un meilleur avenir, par la transcendance des identités réductrices qui constituent aujourd'hui une menace dans nos sociétés. Dans cette perspective, il confère à la relation tradition et modernité une dimension sociale, politique et morale, en vue de l'édification d'une société véritablement humaine. Puissions-nous nous en inspirer pour éviter tout fanatisme identitaire violent et destructeur.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.