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L'argent : un impératif pour la nouvelle évangélisation
Nkulu Kabamba Olivier
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782343061160
Dans le monde entier, que ce soit dans les pays riches (en Amérique du Nord et en Europe) ou dans les pays pauvres (en Afrique, en Amérique latine et en Asie), il n'y a pas d'annonce possible de l'Evangile sans l'argent. Il en va de même pour la nouvelle évangélisation décrétée dans l'Eglise catholique en 2007 : sans l'argent, elle est compromise. Et pourtant, dans ses instances autorisées et dans ses discours officiels, l'Eglise est toujours hypercritique et supernégative vis-à-vis de l'argent, alors qu'elle-même en possède, qu'elle en a grand besoin et qu'elle le cherche pour assurer sa mission évangélisatrice. Ainsi, hélas, les discours très moralisateurs de l'Eglise à propos de l'argent sont désormais rejetés en masse par nos contemporains parce que ces discours, lassants et agaçants, sont devenus inopérants, inefficaces, improductifs dans notre monde où l'argent qui circule à grande échelle est une valeur incontournable, un moyen vital inévitable et une fin utile. Pour rejoindre les destinataires de la nouvelle évangélisation, "toutes les périphéries" dont parle sans cesse le pape François, il faut que l'Eglise catholique dans ses instances autorisées et ses discours officiels adopte un paradigme moins moralisateur, une grille de lecture qui présente de façon positive et constructive l'argent. Alors en Eglise, comment aujourd'hui parler de façon positive et constructive de l'argent, d'une façon qui soit audible pour nos contemporains ? Olivier Nkulu Kabamba, prêtre et théologien, donne quelques pistes et suggestions dans ce livre. Olivier Nkulu Kabamba, prêtre et théologien, donne quelques pistes et suggestions dans ce livre.
Naturalisés belges, français, allemands, italiens, britanniques, suisses, portugais, espagnols, autrichiens...certains prêtres africains fidei donum ont acquis la nationalité des pays européens dans lesquels ils exercent, et sont donc devenus des citoyens européens. Dès lors, au sujet de ceux - ci, doit-on continuer à parler de prêtres étrangers ou de prêtres immigrés ? Peut-on désormais les appeler prêtres européens d'origine africaine sans soulever d'objections ? La réalité de l'existence des prêtres européens citoyens européens n'autorise-t-elle pas de relire autrement la lettre encyclique fidei donum du Pape XII, publiée en 1957 dont nous célébrons cette année le 60e anniversaire ?
Dans cet essai, avec les outils intellectuels qui sont les siens, l'auteur répond à la question soulevée par une jeune étudiante africaine, "Et si Dieu était noir ?". Il se positionne comme chrétien Noir-Africain, philosophe croyant, prêtre et théologien catholique, et conclut en disant : "humblement, j'ai toujours cru et imaginé que Dieu est Noir". Pour l'auteur, il appartient à chaque croyant de se faire une représentation de Dieu qui le rapproche le plus de Lui Dieu.
Cet essai est une suite de réflexions d'un universitaire et prêtre afriain en mission en Europe depuis 25 ans. C'est une interpellation fraternelle qui s'adresse aussi bien à l'Eglise qui est en Europe qu'à celle qui est en Afrique ou ailleurs. L'accueil des prêtres africains, des prêtres venus de loin par des communautés ecclésiales d'Europe est-il une grâce, une menace ou une tâche ?
Résumé : En Belgique, malgré l'autorisation légale de l'euthanasie, les médecins en Soins palliatifs ont mis du temps à l'intégrer dans leurs pratiques. Maintenant, cela se fait de plus en plus. Rares sont de nos jours les services de soins palliatifs qui y restent opposés. Face à ces euthanasies admises en Soins palliatifs, quels sont les défis humains auxquels est confronté le médecin qui accepte de les pratiquer ? Si dans notre société, l'euthanasie est déjà un sujet qui soulève bien des controverses et des débats autour des questions éthiques et légales débattues avec véhémence, il faut noter que pour les médecins, l'euthanasie admise et pratiquée en Soins palliatifs soulève bien des défis humains dont il ne faut négliger ni la gravité ni la complexité. Dans ce livre, Olivier Nkulu Kabamba, spécialiste en éthique clinique, dévoile ces défis par l'intermédiaire de nombreux échanges épistolaires et verbaux qu'il a entretenus avec le docteur Karl, médecin belge qui accepte de pratiquer ces euthanasies dans le service des Soins palliatifs de l'hôpital où il travaille.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.