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450 questions sur la RD Congo. Edition revue et augmentée
Mbienga Nkansa Erick ; Ileka Atoki
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782343069364
Qui est Jason Sendwe ? Quelles sont les limites de la province de la Tshopo ? Qui fut le premier Premier ministre du président Mobutu ? Quand furent inaugurés le "Guichet unique" et la nouvelle aérogare modulaire de N'djili ? Quel est l'actuel nom de la ville de Moerbeke ? Qui est Kama Sywor Kamanda ? Quand fut assassinée la bienheureuse Soeur Anuarite ? Qui est Paul Panda Farnana ? Quand fut proclamée l'autonomie du Sud-Kasaï ? Qui a écrit le livre Mathématiques congolaises ? A quel animal correspond le nom scientifique A fropavo congensis ? Que préconisait le Belge Van Bilsen ? Sous quel nom est mieux connu l'artiste Ndungi Mambimbi ? Qui est l'inventeur de l'écriture mandombe ? Dans quel parc trouve-t-on des rhinocéros blancs ? Quelle est la commune la plus étendue de la ville de Kinshasa ? Voilà autant de questions, avec réponses, sur la République Démocratique du Congo, que le lecteur pourra retrouver dans cet ouvrage.
La problématique de l'existence d'une philosophie africaine a vu le jour dans un contexte historique bien particulier. Durant les siècles où il commerçait avec l'Afrique, l'Occident considérait les Africains à leur juste valeur. Dès que la soif de coloniser a vu le jour, les Africains sont devenus de simples sauvages et des primitifs, l'idéal de civilisation étant l'Angleterre du XIXe siècle. C'est dans ce contexte que le R.P. Placide Tempels émettra l'hypothèse de l'existence d'une philosophie bantoue, en 1945. L'abbé A. Kagame cherchera à confirmer ou infirmer cette hypothèse, dès 1955, avec sa thèse de doctorat intitulée "La philosophie bantu-rwandaise de l'être", puis, dix-sept ans plus tard, avec une étude complémentaire portant sur l'ensemble des zones bantu : La philosophie bantu comparée. Trente ans durant, l'oeuvre philosophique d'A. Kagame a été dépréciée et qualifiée d'ethnophilosophie, terme sous lequel on a cru dénoncer une présentation sommaire des mythes, des croyances et du langage africain, en vue de les muer en philosophie. L'auteur de cet essai, pour sa part, en suivant les arcanes de la pensée de Kagame et en s'inspirant de l'histoire générale de la philosophie du langage, démontre ici que l'oeuvre philosophique d'A. Kagame est bel et bien une philosophie du langage. Ainsi que le relève Nkombe Oleko dans sa préface, ce point de vue "éclaire cette oeuvre d'une lumière nouvelle" en redonnant toute son importance à l'élément linguistique, négligé jusqu'ici dans le travail d'Alexis Kagame aussi bien que dans les réflexions qui ont trait au processus du développement.
Où le Christ s’entretient-il avec la Samaritaine ? Qui meurt foudroyé pour avoir indûment touché l’arche de Dieu ? Quel psaume est attribué à Moïse ? Qui était Schaaschgaz et quelle était sa fonction ? Quel disciple imposa les mains sur Paul afin qu’il recouvre la vue ? Quel âge avait Abraham à la naissance d’Isaac ? A travers ces questions, le souhait de l’auteur est de présenter Jésus-Christ ressuscité, qui a accordé à tous ceux qui l’ont reçu comme Seigneur et Sauveur la véritable paix intérieure et la vie éternelle.
La recherche de la stabilité est le leitmotiv autour duquel l'organisation politique et l'exploitation économique de l'espace congolais ont été mises en place dès la fin du XIXe siècle. Aujourd'hui encore, en ce début du XXIe siècle, le Congo-Kinshasa est à la recherche de sa stabilité. A travers une somme d'analyses historiques et prospectives que propose cet ouvrage, un regard critique tente d'éclairer la compréhension des enjeux déterminant la recherche de la stabilité du pays. Saisir ces enjeux est la clé essentielle de lecture de l'évolution du Congo depuis la fin du XIXe siècle à nos jours. En proposant une remise en question de la réalité congolaise telle qu'elle s'est construite au fil du temps, la réflexion sur les enjeux et perspectives de la stabilité du Congo tente d'ouvrir un débat autour du devenir de ce pays-continent qui fait battre le coeur de l'Afrique. Le livre se propose donc de comprendre comment et pourquoi les choix politiques et économiques faits depuis le XIXe siècle à nos jours n'ont pas réussi à stabiliser durablement le pays. Il s'efforce également d'explorer les pistes qui peuvent être exploitées pour une stabilisation à long terme. Les analyses proposées sont une invitation à la réflexion sur le passé, sur le présent et sur le devenir du Congo.
Le Congo, autrefois un modèle de croissance économique, est aujourd'hui devenu une catastrophe humanitaire, un pays en ruines dont la survie est menacée. Pourquoi et comment la situation s'estelle dégénérée au fil du temps ? Quelles sont les mesures à appliquer pour y remédier ? C'est à ces deux questions que l'ouvrage tente de répondre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.