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Après Eden, la collection Walther. Edition bilingue français-anglais
Njami Simon ; Walther Arthur ; Galbert Antoine de
FAGE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782849753552
Treizième exposition de la série Privées, Après Eden propose un ensemble de plus de 800 photographies de La Collection Walther. En une vingtaine d?années, Artur Walther, originaire d?Ulm (Allemagne) a réuni l?une des plus importantes collections de photographies au monde, exceptionnelle par sa dimension internationale, et par la qualité et la cohérence de ses séries d?un même artiste. Depuis 2010, La Collection Walther est exposée au public dans deux lieux, à Neu-Ulm et New York. Pour La maison rouge, le commissaire Simon Njami a conçu une exposition-fable autour de l?humain, à partir de thématiques telles que le paysage, le portrait, la ville, l?altérité, en croisant des oeuvres et des pratiques photographiques d?époques, de provenances et de statuts différents, mais toutes liées par leur approche sérielle du médium. Dans l?exposition et le catalogue qui l?accompagne, les pionniers de la photographie conceptuelle allemande (Kart Blossfeldt, August Sander, Bernd et Hilla Becher) dialoguent avec des photographes contemporains d?Europe, des Etats-Unis, mais surtout d?Afrique et d?Asie (parmi lesquels Richard Avedon, Nobuyoshi Araki, Seydou Keïta, Santu Mofokeng, Zanele Muholi, Zhang Huan), ainsi qu?avec des auteurs anonymes d?images ethnographiques, scientifiques ou judiciaires des siècles derniers. This thirteenth exhibition in the privées series presents a selection of more than 800 photographs from The Walther Collection. Over a period of twenty years, Artur Walther (born in Ulm, Germany), has assembled one of the most important collections of photography in the world, remarkable for its international scope, its quality, and its focus on large series by individual artists. Since 2010, The Walther Collection has been on show ta the public in two museum spaces, one in Neu-Ulm and one in New York. For La maison rouge, the curator Simon Njami has conceived on exhibition-cum-fable thot offers a brood view of human subjects, based on themes like landscape, portraiture, the City, and alterity, and combining works and photographic practices from different periods and origins that are all linked by a serial approach the medium. In the exhibition and its catalogue, German conceptual pioneers (Karl Blossfeldt, August Sander, and Bernd and Hilla Becher) are presented in dialogue with contemporary photographers from Europe, the United States and, above all, Africa and Asia (including Richard Avedon, Nobuyoshi Araki, Seydou Keïta, Santu Mofokeng, Zonele Muholi, and Zhang Huan), but also with images whose unidentified authors were working in ethnographic, scientific, or legal contexts.
This book is the result of fundamental research on the thorny issue of Africa's development. It demonstrates that the development of human societies is first and foremost a resultant of true, perfect and eternal knowledge, a process of conversion of the soul to the True, the Good and the Beautiful, before becoming a quest for material and financial means. To acquire this knowledge, one must resort to all knowledge that deals with life and man, beginning with that of God who is the source of this authentic knowledge. Man, made in the image of God, if he goes back to this source, finds the universal fundamentals of perfect knowledge which open to him the path of complete and eternal knowledge. This enables him to launch victoriously into development. All human cultures have this opportunity to resort to the original sources of knowledge : Judaism, Christianity, Buddhism, Islam and animism. This true and perfect knowledge sets the man in the certainties that renew his intelligence and make him a new, perfect and creative being of development. All the people who have developed have gone through this salutary way. Africa cannot be an exception to this golden rule. With the assistance of CERCUDE and OVAFOPAC.
Lauréate 2003 du Prix HSBC, Laurence Leblanc poursuit avec ce nouveau titre l'approfondissement d'une écriture photographique originale, cette fois confrontée à L'Afrique saisie dans sa profondeur et hors de toute convention.
Artiste polyvalent, Philip Aguirre souhaite faire don d'une sélection d'oeuvres graphiques et de dessins issus de sa riche production des 40 dernières années. Pour le Musée Plantin Moretus, cette donation, qui constitue un apport précieux à la collection de gravures et dessins modernes du Cabinet des Estampes, est l'occasion idéale de présenter une exposition en étroite collaboration avec l'artiste.
Résumé : Aujourd'hui chacun s'arroge le droit de se prononcer pour ou contre Senghor. J'ai moi-même pris, pendant quelque temps, l'habit du censeur et du critique irréductible. Je me suis cru, dans mes jeunes années, autorisé à porter mon regard sur un homme, qui symbolisait à mes yeux l'Afrique contemporaine, et à juger ses hésitations, ses manquements, ses approximations, ses complexes, comme la cause essentielle du bourbier dans lequel se débat l'Afrique aujourd'hui. Senghor avait été président de la République d'un de ces Etats africains nouvellement créés, dans les années 60. Il avait participé, avec les Houphouët-Boigny, Modibo Keita et Nkwame N'krumah, au rêve d'un autre monde, et s'était heurté au mur implacable de la réalité. Mais au fond, que savais-je de Senghor hormis ces données factuelles, dont tout le monde pouvait disposer : la Négritude, les indépendances, l'Académie. Il est temps de se débarrasser des flatteries tardives, des reproches injustifiés et de s'intéresser, ne serait-ce que pour une fois, à l'homme. Né en 1906, il est le fruit de son temps et le destin qu'il se forge celui de hasards, de calculs, d'intuitions. Mais tenter de le comprendre sans aborder les deux guerres mondiales, les guerres algériennes et indochinoises, les mouvements des droits civiques aux Etats-Unis ou la révolution cubaine reviendrait à parler du poète comme d'un Homme qui a bâti sa légende hors de tout contexte. Il ne s'agit pas ici de légendes, mais de vie. L'une des obsessions senghoriennes était le rapport de la France avec ses anciennes colonies. Les événements récents qui ont secoué la France, les questions de l'immigration, de l'esclavage ou de la colonisation, de la Côte d'Ivoire, des anciens combattants harkis et des banlieues procèdent toutes, d'une manière ou d'une autre, d'une histoire que, ni les Français, ni les Africains n'ont jamais eu le courage d'affronter avec la lucidité indispensable à des nations adultes. De tout cela, Senghor avait eu l'intuition. Dans le contexte d'un autre siècle et d'un autre millénaire, mais dont les échos, entêtants, résonnent encore avec une violence assourdissante.
Ton soleil n'aura jamais de coucher, ta lune jamais d'éclipse : car l'Eternel sera pour toi une lumière inextinguible, et c'en sera fini des jours de deuil. (Isaïe 60 : 20)". "Les séquences du deuil dans le judaïsme sont un ensemble complexe dont l'objectif est de permettre aux endeuillés d'exprimer leur souffrance, puis de dépasser leur peine par une régulation réintroduisant progressivement la vie en eux et chez eux."
O Mort, où est ton aiguillon, Enfer, où est ta victoire ? " (Saint Paul 15 : 55). "C'est pour répondre à cette question de saint Paul dans sa première lettre aux Corinthiens que l'Eglise catholique, au fil des siècles, a mis en place son rite mortuaire."
Le noir est antérieur à la lumière. Avant la lumière, le monde et les choses étaient dans la plus totale obscurité. Avec la lumière sont nées les couleurs. Le noir leur est antérieur.