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Al-Harraz ou être le diable et jouer fleur. Edition bilingue français-arabe
Nissabouri Abdelfattah
L'HARMATTAN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782336491448
Cet ouvrage est la traduction d'un poème narratif, Al-Harraz, porté à la scène par le dramaturge marocain Tayeb Saddiki et sa troupe en 1970 au théâtre municipal de Casablanca. C'est un puissant hommage rendu aux poètes du Malhoun (poésie dialectale chantée, raffinée et populaire). Initialement, les constantes du poème narratif portent sur le thème du mari qui surveille jalousement sa jeune et belle femme en interdisant obstinément à quiconque de s'en approcher. Jusqu'au jour où, après moult tentatives, de déguisement en déguisement, un amoureux le trompe, réussit à pénétrer dans sa maison et finit par s'emparer de la belle ardemment désirée. La mise en scène et la réécriture dramaturgique d'Al-Harraz ouvrent une porte sur l'art et la poésie du Malhoun, toujours déclamée, chantée. Ces poèmes "tissent" la pièce du début à la fin. Quelle véritable merveille que ce pan de la culture orale ainsi présenté ! Il gagne à être connu au-delà de sa langue d'expression qu'est l'arabe. Pièce à plus de 10 personnages.
Biographie de l'auteur Mostafa Nissabouri est né en 1943 à Casablanca. Camarade de lycée et ami d'adolescence de Mohammed Khaïr-Eddine, il publie en 1968 son premier texte poétique, Plus haute mémoire. En 1975 paraît La Mille et Deuxième Nuit. En 1999, dans un même recueil deux grands textes écrits dans les années 90, Aube et Approche du désertique (Al Manar, Casablanca).
Bennis Mohammed ; Nissabouri Mostafa ; Noël Bernar
Recueil de poèmes sur le vin traduit de l'arabe, renouant avec la grande tradition musulmane sur ce thème, dans l'écriture puissante et subtile de ce grand auteur marocain qui construit une oeuvre fondatrice de la poésie arabe contemporaine.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.