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LE DEMON DANS MA TETE
NISBET JIM
RIVAGES
9,65 €
Épuisé
EAN :9782869305786
Un livre - Où l'on apprend en quoi les mœurs particulières des poissons de combat siamois servent à agrémenter les fantasmes érotiques d'un voyageur de commerce et d'une serveuse de café. - Où l'on rencontre un voyageur de commerce qui fixe - et tient - ses rendez-vous un an à l'avance grâce au démon qui l'habite et qui dispose d'un ordinateur dernier cri. - Où le vent vous souffle, " Vis, imbécile, parce que tu vas mourir ". - Où de vieux hippies n'en sont pas vraiment, où les vétérans du Vietnam se reconvertissent dans la récolte et la vente promotionnelle de marijuana à l'échelle internationale - Où rien ni personne, n'est ce qu'il paraît être, où les démons habitent la Terre, les rochers et les êtres, ces marionnettes de mort venues se perdre là, sans passé ni lendemain. Par l'auteur de Les Damnées Ne Meurent Jamais et Injection Mortelle.
Banerjhee Rolf est un brillant chimiste, féru d'astronomie. Mais, conjoncture oblige, il vient de se faire licencier par son entreprise après quatorze ans de bons et loyaux services. Désormais il n'aspire plus qu'à cultiver son jardin, à l'écart du prétendu "rêve américain". Il a pour voisin un certain Toby Pride, un curieux personnage qui ne travaille pas non plus et ne paraît pourtant pas avoir de problèmes financiers. Si son épouse n'était pas partie en voyage et s'il n'avait pas acheté un billet de loterie sur les instances pressantes de Toby Pride, il est probable que Banerjhee aurait continué à mener sa vie sans histoires et à rêver au destin des étoiles à neutrons. Une série de quiproquos suffira pour que sa vie - et celle de ses voisins - bascule dans l'absurde et le tragique... après le codex de Syracuse, Nisbet nous donne un court roman acerbe et noir, ironique réflexion sur les caprices du destin et la société médiatique, où se manifeste néanmoins une grande tendresse pour son héros.
Résumé : Mark Paulos, dit Pauley, a subi des années durant les raclées paternelles administrées à coups de ceinture. Cette même ceinture que son père utilise pour aiguiser ses lames de rasoir. Ce rituel sadique ne cesse que le jour où le père s'électrocute en voulant changer l'ampoule de la salle de bains. La scène marquera à jamais Pauley, " comme des lettres de feu sur la rétine ". Désormais, sa vie n'est qu'un scénario noir où logiquement, tout devrait mal finir.
Résumé : N'importe qui peut pendre un homme ou libérer du cyanure dans une pièce étanche, voire sangler quelqu'un sur une chaise électrique. Mais aujourd'hui, exécuter les criminels par injection létale n'est pas à la portée de tous. Il faut un membre du corps médical pour mesurer les doses mortelles et préparer le condamne. Le docteur Franklin Royce est cet homme. Mais il sait que le noir à qui il va administrer l'injection est innocent... Impossible d'oublier ce roman en forme de cauchemar. Il n'a malheureusement rien perdu de son actualité.
Comme les cinq précédentes aventures de Kenzie et Gennaro, Moonlight Mile est un roman totalement contemporain qui dépeint une Amérique en proie à une grave crise morale et sociale. L?auteur de Mystic River et de Shutter Island n?a rien perdu de son art de la métaphore, des dialogues incisifs et des scènes choc. L?art de faire vibrer le lecteur à chaque page.
Il est le symbole de nos rêves oubliés, l'ennemi acharné de nos compromis, le chantre de nos espoirs déçus, le sursaut invincible de la féerie contre l'esprit de sérieux. A la routine du quotidien, il oppose ses incessantes improvisations, souvent plus sombres que Walt Disney ne les a peintes, mais aussi plus spectaculaires, plus audacieuses, plus incroyables. Adultes! Vous qui ignorez le langage des étoiles, vous qui n'entendez plus parler les fées, vous qui n'avez ni le courage d'égorger les pirates ni celui de défier les ombres de la nuit, suivez James Matthew Barrie par la fenêtre de ce livre. On y redécouvre en volant l'incroyable aventure d'exister.
Dans un motel de Phoenix, un homme est assis, le dos au mur d?une chambre, et il regarde une mare de sang qui grandit à ses pieds. Ainsi commence drive, l?histoire, selon James Sallis, d?un homme "qui conduit le jour en tant que cascadeur pour le cinéma, et la nuit pour des truands". Dans la grande tradition du roman noir, il est "doublé" lors d?un hold-up sanglant, et bien qu?il n?ait jamais auparavant participé aux actions violentes de ses partenaires occasionnels, il se met à traquer ceux qui l?ont trahi et ont voulu le tuer.Dédié à Ed Mcbain, Richard Stark et Lawrence Block, Drive est un roman au style affûté comme un rasoir, qui n?est pas sans rappeler l?écriture sèche et nerveuse de Jean-Patrick Manchette. Un exercice de style éblouissant de la part de James Sallis, créateur du privé Lew Griffin, poète, universitaire, traducteur en Amérique de Raymond Queneau et dont la plupart de ses romans ont été édités en Série noire.Drive a fait l?objet d?une adaptation cinématographique, réalisée par Nicolas Wending Refn (Pusher, Valhalla Rising le guerrier silencieux), qui a d?ores et déjà reçu l?accueil très favorable de la critique ainsi que le Prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes.
«Malgré son poids, american tabloid tient de l'épure, tant il semble que l'auteur ait taillé à la serpe dans un manuscrit que l'on imagine colossal. Plein comme un oeuf, american tabloid requiert une attention de tous les instants : une simple ligne parcourue d'un oeil distrait, et c'est une conspiration, un retournement de veste ou un cadravre qui risquent d'échapper au lecteur. Il n'en fallait pas moins pour passer au scalpel les mille jours de l'administration Kennedy et dresser le tableau dantesque des cinq ans qui courent de novembre 1958 au 22 novembre 1963 à Dallas...».