Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le documentaire et ses faux-semblants
Niney François
KLINCKSIECK
21,50 €
Épuisé
EAN :9782252037126
Forme qui doit permettre de saisir "la vie sur le vif", le documentaire, promesse de "vérité" répondant au sentiment général que l'heure est grave, semble aujourd'hui à la mode. La dernière série des palmes de Cannes est à cet égard symptomatique. On a aussi vu éclore à la télévision les "reality shows", les feuilletons dits documentaires et la vague des "docu-fictions". Attisant, sous ses différents avatars, la curiosité du public, le documentaire (ou supposé tel) en vient même à se produire là où on l'attendait le moins: au théâtre. Cet attrait serait-il lié au goût voyeuriste pour le sensationnel ou à l'avantage que présentent des coûts de fabrication moins élevés que ceux de la fiction? Certes non. De grands cinéastes continuent d'inventer de puissants métissages entre documentaire et fiction, qui savent nous révéler nos façons de voir et de croire, et éclairer le monde où nous évoluons. Leurs inventions cinématographiques nous permettent de mieux distinguer les puissances respectives des deux genres, d'apprécier leur mélange bien compris, et de nous méfier des tours de passe-passe...
Depuis l'invention des frères Lumière, actualités, documentaires, reportages nous promettent des visions toujours plus "immédiates", plus proches, plus "vraies" de la réalité "sur le vif". Que valent ces miroirs argentiques et électroniques des événements ? Que nous donnent-elles à voir et croire ces doublures auxquelles nous confions la tâche paradoxale de nous démontrer le monde et d'en produire la vérité ? C'est à l'examen de cette question, à la fois épistémologique et esthétique, que nous invite la 2ème édition de cet ouvrage, à travers l'analyse approfondie des inventions du langage audio-visuel et des formes de représentation du réel à l'écran.
Le plus innovant et le plus actuel des ouvrages sur le marché.En introduction, toutes les techniques générales sont présentées avec de nombreuses photos de gestes: coupe des carreaux, pose d un joint, techniques de collage direct, sur papier, sur filet...Une trentaine de créations déco selon les matériaux utilisés:Les naturelles: galets, coquille d uf, ardoise...Les classiques: pâtes de verre, grès, carrelages)Les transparentes: verre, vitrail...Les récup: capsules, vaisselle, boutons...Les micro: perles, paillettes, micro-mosaique... Biographie de l'auteur Créatrices et stylistes depuis de nombreuses annnées pour Dessain et Tolra, Irène Lassus et Marianne Niney ont déjà fait leurs preuves dans le domaine de la mosaïque avec Initiation à la mosaïque excellent livre d initiation qui a eu un grand succès.
Résumé : Voir un film : en quoi consiste cette expérience singulière et plurielle à la fois ? Je vois de mes propres yeux à travers la vision du cinéaste et celle des personnages du film. Qu'est-ce que cette expérience, qu'est-ce que les figures du tournage cinématographique nous apprennent de nos tournures d'esprit, au sens de perception et partage du monde, comme au sens de vision morale ? C'est à ces questions éclairantes qu'est consacré cet essai de psychologie du cinéma et de son spectateur, où il s'agit non pas d'appliquer la psychologie au cinéma mais d'examiner ce que le cinéma manifeste de notre psychologie, de nos façons de nous exprimer, nous comprendre, nous mentir. A ce questionnement, les films de maître Hitchcock servent de fil d'Ariane. Et les Remarques de Wittgenstein sur la philosophie de la psychologie, de repères méthodiques. Est-ce Hitchcock à la lumière de Wittgenstein ou Wittgenstein à l'ombre de Hitchcock ? Suspense. Philosophe, critique, enseignant de cinéma (Femis, Paris 3 Sorbonne nouvelle, ENS, Sciences-Po) François Niney est membre de l'Institut de recherche sur le cinéma et l'audiovisuel (IRCAV). Ses recherches portent plus particulièrement sur le documentaire et les relations entre réel et fiction, vérité et montage, prise de vues et histoire. Il est l'auteur de nombreux articles et publications, dont L'Epreuve du réel à l'écran (De Boeck, 2002) et Le documentaire et ses faux-semblants ("50 questions", 2009).Il réalise également des documentaires, tel Marcel Ophuls, parole et musique (in Veillées d'armes, DVD Arte Video, 2006).
Résumé : Buster Mix, le cow-boy chanteur, est une histoire damour contrariée, une histoire de rencontres manquées, dont lapothéose sera un final mélancolique comme dans les histoires de Jacques Tati. Carlos Nine sest imprégné du réalisateur français pour reproduire la gestuelle et la même manière de marcher pour son Buster que Monsieur Hulot. Le décor est planté dans le grand ouest américain, et ce cow-boy chanteur va tenter de délivrer la femme de sa vie des griffes du Dragon Saloon. Par manque de décision ou de maladresse, son amoureuse le quittera pour sen aller avec le Baron Rouge, un élégant aviateur intellectuel. Dune beauté inouïe, Carlos Nine alterne des constructions de planches de bandes dessinées et dillustrations en pleine page. De nombreux croquis de préparation, et de pastels viennent sintercaler dans ces planches pour mieux simprégner de limmense talent de cet auteur.
Des débuts de la littérature américaine jusqu'au XXe siècle, les écrivains et les intellectuels américains éprouvèrent le besoin de visiter l'Europe pour évaluer la civilisation dont ils étaient séparés et se situer par rapport à elle. Ils croyaient à l'infériorité intellectuelle de l'Amérique et pensaient que leur éducation ne serait complète que lorsqu'ils auraient pris contact avec une civilisation plus ancienne. La tendance à l'expatriation de l'intelligentsia américaine trouve donc son origine dans les liens traditionnels et culturels qui rattachaient le Nouveau Monde au Vieux Monde.
Résumé : Par modestie, vraie ou fausse, Faulkner a plusieurs fois déclaré que Thomas Wolfe était le meilleur romancier de sa génération. Il entendait par là que c'est lui qui avait visé le plus haut et que, même s'il n'était pas parvenu à réaliser ses ambitions, son échec était plus glorieux que la réussite (relative) de ses rivaux. L'oeuvre de Thomas Wolfe appartient donc à l'empyre de la littérature américaine et cependant, pour diverses raisons, malgré la réputation dont elle jouit aux Etats-Unis et le grand succés qu'elle a rencontré en Allemagne, elle est presque complétement ignorée du public français.