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Mon système Tome 2 : Mon système
Nimzowitsch Aaron
PAYOT
11,50 €
Épuisé
EAN :9782228886970
Publié en 1925, Mon système est le premier ouvrage théorique d'échecs à avoir su scinder la stratégie du jeu en plusieurs thèmes. En réaction aux principes didactiques du début du siècle, Aaron Nimzowitch a rédigé là l'un des monuments de la littérature échiquéenne. Il ne décrit pas comment obtenir certaines positions considérées comme gagnantes ou supérieures ; il se contente d'expliquer comment aborder, traiter et jouer certaines positions avec de nombreux exemples à la portée du joueur moyen. Il ne donne donc pas de recettes mais réapprend au lecteur l'art de la réflexion. Ce retour aux sources - comprendre pour gagner - a été vivement critiqué à la sortie du livre, en partie à cause de la plume inimitable et baroque de l'auteur. Car Mon système est le manifeste de cette école hypermode
Se pourrait-il que l'on joue vraiment mieux aux échecs, juste parce que l'on sait quand, comment et pourquoi placer une pièce devant un pion adverse ? Si le grand théoricien Aron Nimzowitsch consacre un opus à ce thème, c'est qu'il répondrait sans hésiter par l'affirmative. En effet, "toute stratégie est une lutte entre mobilité d'une part, tendance à paralyser l'adversaire de l'autre". Philidor fut le théoricien de la mobilité des pions, Nimzowitsch sera celui du blocage ! Après avoir expliqué "le désir d'expansion des pions", l'auteur procède du simple au complexe : il part de l'examen du blocage du pion passé, pour aller vers celui des majorités de pions (quantitative, puis qualitative). Des parties illustratives complètent cette partie théorique ; on y voit comment les idées de Nimzowitsch s'expriment en pratique, jusqu'au point culminant de paralysie généralisée qu'offre la splendide "immortelle de Nimzowitsch". Au fil de la lecture, on observera à quel point l'idée de blocage a pu jouer un rôle important dans le développement des idées hypermodernes. Quatre annexes permettront au lecteur de situer le livre dans son contexte historique et de voir comment le blocage s'articule à d'autres aspects du jeu de position. Ce livre, le premier écrit par Nimzowitsch ? constitue une excellente introduction à la pensée de ce grand auteur. Cette édition en langue française bénéficie de la traduction, des observations et d'une longue introduction du grand maître Christian Bauer, l'un des tout meilleurs joueurs français d'aujourd'hui.
Publié en 1925, Mon système est le premier ouvrage théorique d'échecs à savoir su scinder la stratégie du jeu en plusieurs thèmes. En réaction aux principes didactiques du début du siècle, Aaron Nimzowitsch a rédigé là l'un des monuments de la littérature échiquienne. Il ne décrit pas comment obtenir certaines positions considérées comme garantes ou supérieures, il se contente d'expliquer comment aborder, traiter et jouer certaines positions avec de nombreux exemples à la portée du joueur moyen. Il ne donne donc pas de recettes mais réapprend au lecteur l'art de la réflexion. Ce retour aux sources - comprendre pour gagner - a été vivement critiqué à la sortie du livre, en partie à cause de la plume inimitable et baroque de l'auteur. Car Mon système est le manifeste de cette école "hypermoderne" qui révolutionna la façon de penser aux échecs.
Depuis 1925 et la parution de son très fameux "Mon système", Aaron Nimzowitsch était reconnu comme le Einstein d'une nouvelle manière de concevoir la stratégie échiquéenne appelée "hypermodernisme". Cependant, cette nouvelle théorie n'avait pas encore subi l'épreuve du feu au plus haut niveau. C'est donc avec une extrême détermination que Nimzowitsch prit part au très fort tournoi de Carlsbad de 1929, un des plus relevés de l'après-guerre. La sensationnelle victoire de Nimzowitsch devant notamment Capablanca, l'ancien champion du monde, sera non seulement une consécration de la nouvelle théorie échiquéenne, mais aussi l'avènement d'un homme au plus haut niveau. Nimzowitsch va donc aussi exiger à travers ce livre le droit de pouvoir défier le champion du monde en titre, à savoir Alexandre Alekhine. Hélas ! on sait ce qu'il advint : Alekhine resta sourd à cet appel et la confrontation entre les deux champions n'eut jamais lieu. Magnifique recueil des meilleures parties du tournoi de Carlsbad de 1929 commentées par Nimzowitsch, cet ouvrage raconte un des événements importants de la fabuleuse histoire des échecs. Le recueil de Nimzowitsch est complété de six articles d'époque rédigés par Alekhine pour le compte du "New York Times".
Le grand classique de Nimzowitsch enfin réédité en français, dans une nouvelle traduction ! On a souvent dit de "Mon système" que des amateurs il faisait des maîtres, et que des maîtres il faisait des grands maîtres. La première partie de l'ouvrage présente de façon très claire les différents éléments qui permettent de comprendre une position, et la seconde montre comment les manier tous ensemble. Indispensable.
Avec un humour ravageur et tout britannique, l'anthropologue Nigel Barley s'enfonce dans l'île indonésienne de Sulawesi (Célèbes) à la recherche de ce qui reste de la culture toraja. Au terme d'un parcours semé d'embûches (administrations capricieuses, pluies tropicales, sangsues voraces, transports aléatoires), il découvre un peuple chaleureux et accueillant, niché dans des montagnes à la beauté sauvage. D'un optimisme sans faille, l'auteur parviendra à faire venir à Londres les meilleurs artisans torajas. Ce sera alors son tour de devoir répondre à leurs questions, dans une version exotique de l'arroseur arrosé. Nigel Barley, qui s'était signalé par ses expéditions rocambolesques en Afrique de l'Ouest (Un anthropologue en déroute et Le Retour de l'anthropologue), nous offre ici un récit savoureux et montre, s'il en était besoin, que le respect et l'amitié se jouent des différences culturelles. --Guillaume Segerer
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.