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Kant et la possibilité des jugements synthétiques a priori
Nikseresht Iraj ; Seidengart Jean
L'HARMATTAN
14,00 €
Épuisé
EAN :9782296564893
L'entreprise kantienne est avant tout une réflexion critique sur les limites de la science : " que puis-je savoir ? " Mais cette réflexion critique est elle-même, chez Kant, une science ou la science de notre pouvoir de connaître : la " connaissance de l'ignorance de la raison, qui n'est possible que par la critique de la raison elle-même, est donc une science ". La question se pose alors de savoir sur quoi elle peut être fondée ; la vision du monde que propose Kant se fonde sur le postulat suivant : la raison humaine peut formuler des jugements synthétiques a priori. Mais il existe des sciences données, et qui sont certaines : elles comportent des jugements à la fois synthétiques et a priori ; il devint légitime et nécessaire d'examiner en elles-mêmes leurs conditions de possibilité. Or, il existe, chez Kant, des sciences qui requièrent des jugements synthétiques a priori comme les mathématiques pures et la physique pure telle que l'a constituée Newton.
La physique moderne, en particulier la théorie des quanta et la découverte de Max Planck, a soulevé une série de problèmes très généraux d'ordre strictement physique, mais qui par surcroît obligèrent les physiciens à sortir du cadre étroit de leur discipline et à reprendre à leur compte certaines grandes questions philosophiques. Pour Heisenberg et Bohr, la naissance de la physique quantique est apparue comme une révolution radicale dans les concepts sur lesquels la description de la Nature était fondée jusqu'à présent. Un "fondement de la science de la Nature", selon W. Heisenberg, et il soulignait la "rupture réelle dans la structure de la science, voire le changement apporté de réalité", qui exigeait une réflexion rétrospective sur l'ensemble de la science et de la philosophie moderne. Schrödinger évoquait non sans lyrisme l'attitude "passionnante, neuve et révolutionnaire". Pour cela l'interprétation philosophique a réuni ou opposé les différents fondateurs de la théorie quantique. Des philosophes aussi ont fait de la physique quantique le sujet central de leurs oeuvres. Le présent livre se propose d'étudier quelques conséquences de l'apparition de la physique quantique en tant que science moderne et révolutionnaire. Il va aussi analyser l'impact de cette physique sur diverses traditions anciennes, enracinées et puissantes. Cette rencontre entre la science moderne et les anciennes méthodes de pensée aura comme caractère spécifique son aspect absolument international.
Plus d'un siècle après la publication des articles d'Einstein, l'ouvrage évalue leur portée philosophique pour le futur, après avoir dressé un bilan historique des avancées scientifiques à l'origine de la physique moderne. Il vise ainsi ni plus ni moins à expliquer la notion de progrès dans le domaine des sciences.
Les particules élémentaires dans le Timée de Platon sont finalement non de lasubstance mais des formes mathématiques. Les seules formes mathématiques dont on disposait à l'époque étaient des formes géométriques comme les solides réguliers ou les triangles définissant leur surface ; en théorie quantique actuelle, il ne peut y avoir de doute que les particules élémentaires seront également pour finir des formes mathématiques mais d'une nature bien plus complexe. Les philosophes grecs pensaient à des formes statiques et les découvraient dans les solides dès le début, au XVIe et XVIIe siècles, du problème dynamique. L'élément constant en physique depuis Newton, ce n'est pas une configuration ou une forme géométrique, mais une loi dynamique ; l'équation du mouvements se maintient à travers tous les temps, elle est en ce sens éternelle, alors que les formes géométriques (comme les orbites)changent. Par conséquent, les formes mathématiques qui représentent les particules élémentaires seront des solutions de quelques loi du mouvement de la matière.
Résumé : La physique moderne, en particulier la théorie des quanta et la découverte de Max Planck, a soulevé des problèmes d'ordre strictement physique, mais qui obligèrent les physiciens à sortir du cadre étroit de leur discipline et à reprendre à leur compte certaines questions philosophiques. Pour Heisenberg et Bohr, la naissance de la physique quantique est apparue comme une révolution radicale des concepts sur lesquels était fondée la description de la Nature. Heisenberg soulignait la "rupture réelle dans la structure de la science, voire le changement apporté de réalité", qui exigeait une réflexion rétrospective sur l'ensemble de la science et de la philosophie moderne. Schrödinger évoquait non sans lyrisme l'attitude "passionnante, neuve et révolutionnaire". Ce livre étudie les conséquences de l'apparition de la physique quantique en tant que science moderne et révolutionnaire. Il analyse aussi l'impact de cette physique sur des traditions anciennes, enracinées et puissantes. Cette rencontre entre science moderne et anciennes méthodes de pensée aura comme caractère spécifique son aspect absolument international.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.