Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le gang des machines à sous. Cash facile et règlements de comptes
Niemen Thierry
ARCHIPEL
22,00 €
Épuisé
EAN :9782809846072
Le journaliste Thierry Niemen raconte la saga des " gangs des machines à sous ", qui a sévi des années 1970 à l'an 2000 et aura décimé la pègre française. Il s'appuie notamment sur les souvenirs, anecdotes et confidences exclusives d'acteurs de cette " French Connection ". Enquête sur la guerre sanglante des machines à sous Pour espérer s'enrichir, les voyous, au début des années 1970, n'avaient guère le choix. Il leur fallait braquer : banques, bijouteries, fourgons blindés, voire convois ferroviaires ultra-sécurisés. Après le reflux de la " French Connection ", un nouveau business s'installe. Il durera plus de trois décennies. L'enfer de la drogue côtoie désormais celui du jeu. Place aux machines à sous, avec leurs promesses d'argent facile et exemptes de lourdes condamnations ! Cette révolution du grand banditisme coïncide, à son début, avec une accalmie sur le front des crimes et délits. Mais le répit ne dure pas. Avides de gains faciles et sans limites, les gangs se déchirent pour conquérir toujours plus de parts de marché au détriment des concurrents. De Marseille à Paris, trente années de tueries, de morts violentes et de règlements de comptes, sur fond de rivalités ou de haines. La guerre sanglante des machines à sous va ainsi décimer, tout d'abord, le Milieu provençal, puis connaître ses ultimes répliques jusque dans la capitale, aux portes mêmes du pouvoir. Dernier épisode d'une interminable litanie : l'exécution de Francis le Belge, parrain déchu, à quelques pas de l'Elysée, qui défraiera la chronique judiciaire et médiatique en 2000. Thierry Niemen raconte les trois décennies qui aura chamboulé la pègre française. Il a a bénéficié des confidences, livrées sous le sceau de l'anonymat, des dénommés Max et Roger, tandem de bandits septuagénaires qui ont vécu du système d'économie parallèle des " bingos "... entre deux séjours derrière les barreaux.
Résumé : Ce fut le cambriolage le plus people de la dernière décennie : le 3 octobre 2016, Kim Kardashian s'est vu dérober 9 millions d'euros de bijoux dans sa suite parisienne. Pour la première fois, Yunice Abbas, l'un des " papys braqueurs " à l'origine du coup, raconte " de l'intérieur " le déroulement du braquage - avec exactitude et sans esbroufe. Dans la nuit du 3 octobre 2016, Kim Kardashian, venue à Paris pour la Fashion Week, est séquestrée par un gang de " papys braqueurs " vêtus de K-ways et de casquettes de police. Neuf millions d'euros de bijoux : le butin le plus important jamais obtenu, en France, aux dépens d'un particulier. Le tout à pied et à vélo ! Pour la première fois, l'un de ces truands chevronnés raconte " de l'intérieur " le montage, la réalisation, puis le fiasco final de ce " casse du siècle ". Une opération presque parfaite, qui a permis de détrousser sans violence la reine des réseaux sociaux. Le " coup " le plus incroyable d'un parcours de bandit à l'ancienne, que retrace ici Yunice Abbas. Avec gouaille et panache, sans esbroufe ni remords, il livre nombre de révélations et d'anecdotes inédites. L'occasion, aussi, de corriger les récits rocambolesques colportés sur une affaire qui n'a pas révélé tous ses mystères.
Tout le monde croît connaître Jacques et Bernadette Chirac. Mais qui sont-ils vraiment ? Deux conquérants que tout opposait au départ, embarqués pour une épopée qui les mènera de Sciences-Po au sommet du pouvoir, en passant par la Corrèze, Matignon, l'Hôtel de ville de Paris, le quai Branly. Cinquante ans plus tard, en mai 2007, ils jettent l'ancre. L'homme, qui a dit non à la guerre en Irak, se consacre au dialogue des cultures et à la sauvegarde de la planète. L'ex-première dame se bat pour les adolescents anorexiques, comme leur fille, Laurence. Jacques, "l'ex-président préféré des Français", révèle un coin de son jardin secret : les arts premiers. Mais aussi sa solitude. Jocelyne Sauvard nous invite à suivre la trajectoire de ce couple fascinant, soudé par six décennies d'épreuves, de chagrins et de victoires.
Chez Laurette", "Wight Is Wight", "Pour un flirt", "Quand j'étais chanteur", "Le Loir-et-Cher", c'était chouette ! Depuis trois générations, ses chansons accompagnent nos vies, y distillant ces petits riens qui sont tout. Populaire, Michel Delpech l'est à jamais. Mais l'a-t-on toujours bien entendu ? Car il était aussi un poète scrupuleux, soucieux du mot juste, à l'écoute. Un homme touchant, délicat, anxieux. L'histoire commence dans les années 1970. Cheveux longs et rouflaquettes, le chanteur est pris dans une ronde d'excès en tous genres. Période de ses plus grands succès. Il paiera très cher cette "vie de dingue". Oui, Delpech a connu la gloire et la déchéance, l'insouciance et le doute. Mais il a continué à chanter. A écrire des textes profonds, tendres, justes, avec des mots simples, les plus difficiles à trouver. Car il y avait une fêlure en lui. Quelque chose d'enfoui, qui ressurgissait parfois. Et qui lui faisait dire : "Souris, puisque c'est grave". Jusqu'au bout de ses forces, le chanteur a lutté. Il a tout surmonté, sauf le cancer qui l'avait privé de sa voix. Mais non de son "atout majeur", son sourire. Il s'était longuement confié à Pascal Louvrier. Ses confidences émaillent cette biographie sensible, intime, éclairée de témoignages de proches.
Inspiré par Bob Dylan et Leonard Cohen, Francis Cabrel, né à Agen en 1953, chante depuis quarante ans l'attachement à la terre des ancêtres, l'amour éternel, l'injustice sociale, l'écologie. Son retour aux sources d'inspiration des chanteurs artisans, sa défense des valeurs humanistes essentielles, qui dans sa voix exhalent les parfums des vents du Sud, lui ont valu un succès phénoménal et le statut de poète-musicien. Pourtant, sa notoriété - l'album Samedi soir sur la terre (1994) demeure à ce jour le plus vendu en France -, est inversement proportionnelle à ce que l'on sait de l'homme. En effet, si ses chansons sont gravées dans l'inconscient collectif - "Je l'aime à mourir", "L'encre de tes yeux", "Sarbacane" - chacun ignore le visage intime de cet artiste discret, dissimulé derrière sa légende. Cette biographie, nourrie de nombreux témoignages de proches et collaborateurs, explore toutes les facettes de l'homme, du chanteur, et du citoyen engagé.
En 1963, Sheila décrète que l'école est finie. Sa carrière débute... Cinq décennies après, elle se retourne sur sa carrière, et sur sa vie. On sait sa passion pour la danse, qui a rythmé son existence depuis qu'enfant elle rêva d'être petit rat de l'Opéra. Twist, yé-yé, pop, disco: elle a traversé toutes les modes et conservé intact sa popularité.Les moments de doute, pourtant, n'ont pas manqué. Mais Sheila a toujours rebondi, retrouvant le chemin des studios et la joie de vivre.Amitiés fortes, grandes rencontres, coups durs... Sheila refait ici le parcours de sa vie. En toute sincérité.
Après l'humiliation de la baie des Cochons, Pedro Miguel Battle, un ancien policier de La Havane, bâtit un empire financier en s'appuyant sur la communauté cubaine exilée en Floride. Il devient alors El Padrino, le chef d'une entité criminelle ultra-violente, bientôt considérée comme plus dangereuse que la Cosa Nostra : la Corporation. Cette organisation mafieuse, la plus prospère des Etats-Unis au cours de la deuxième moitié du XXe siècle, étend son influence tout le long de la côte Est en investissant tous les rayons du crime organisé. Il a fallu dix ans d'enquête à T. J. English pour remonter le fil de cette histoire rigoureusement inédite de la mafia cubaine aux Etats-Unis, qui se lit comme la saga de l'une des plus grandes familles criminelles américaines des dernières décennies.
Résumé : "Se plonger dans les histoires de drogue est l'unique point de vue qui m'ait permis de comprendre vraiment les choses. Observer les faiblesses humaines, la physiologie du pouvoir, la fragilité des relations, l'inconsistance des liens, la force colossale de l'argent et de la férocité. L'impuissance absolue de tous les enseignements mettant en valeur la beauté et la justice, ceux dont je me suis nourri. Je me suis aperçu que la coke était l'axe autour duquel tout tournait. La blessure avait un seul nom. Cocaïne. La carte du monde était certes dessinée par le pétrole, le noir, celui dont nous sommes habitués à parler, mais aussi par le pétrole blanc, comme l'appellent les parains nigérians. La carte du monde est tracée par le carburant, celui des moeurs et des corps. Le pétrole est le carburant des moteurs, la coke celui des corps. " Après Gomorra, Roberto Saviano poursuit son travail d'enquête et de réflexion sur le crime organisé. Mais, cette fois, il sort du cadre italien pour penser à l'échelle mondiale. D'où le crime tire-t-il sa force ? Comment l'économie mondiale a-t-elle surmonté la crise financière de 2008 ? Une seule et même réponse : grâce à l'argent de la cocaïne, le pétrole blanc. Pour le comprendre, Extra pure nous convie à un voyage du Mexique à la Russie, de la Colombie au Nigeria, en passant par les Etats-Unis, l'Espagne, la France et, bien sûr, l'Italie de la 'ndrangheta calabraise. Au fil de cette exploration, l'auteur raconte avec une puissance épique inégalée ce que sont les clans criminels partout dans le monde. Et il va plus loin encore, car c'est tout le fonctionnement de l'économie qu'il démonte impitoyablement. Extra pure n'est ni une enquête ni un essai, ni un roman ni un récit autobiographique, mais tout cela à la fois et bien plus encore. Pour Roberto Saviano, c'est aussi l'occasion de s'ouvrir, de se confier, d'évoquer avec gravité et sincérité le danger et la solitude, le désir de mener une vie comme celle des autres et la détermination à poursuivre son combat.
Résumé : Depuis les années 1980, leur quotidien se construit entre les bars, les stades et la prison. Les BCS (Brussels Casual Service), hooligans du prestigieux club de football belge d'Anderlecht, ont longtemps compté parmi les groupes les plus actifs d'Europe de l'Ouest. Ils ont forgé leur légende au gré des affrontements dans les stades, mais aussi au fil d'une carrière dans l'illégalité, entre petite délinquance et banditisme. Avec cette enquête digne d'un roman noir et les témoignages exclusifs des principaux membres du groupe, les auteurs brossent le portrait d'une bande que la passion commune pour le foot et la bagarre a menée vers de plus sombres horizons. D'arnaques lucratives en trafics rocambolesques, leurs vies passées entre tribunes et tribunaux dessinent les contours d'une contre-société cimentée par la violence, le rejet de l'ordre établi et l'appât du gain.
Après Dealer du Tout-Paris, Gérard Fauré poursuit le récit explosif de sa vie et continue à dévoiler ses anciens clients. Il nous plonge dans l'intimité des élites parisiennes qui ont fait de la cocaïne une drogue mondaine et populaire : acteurs, politiques, journalistes, animateurs télé, artistes, intellectuels, businessmen, avocats... Il évoque des épisodes inédits de sa carrière comme son séjour à Londres, où il a fourni de grandes figures du rock. Il dénonce un réseau pédophile qui a alimenté en toute impunité dans les années 1980 diverses personnalités du monde des affaires et du spectacle. Il dévoile aussi des épisodes plus récents de sa vie, comme sa collaboration avec la DEA (Drug Enforcement Administration) américaine ou encore sa liaison avec un top-modèle qui voulait l'employer comme tueur à gages. Gérard Fauré ne s'excuse pas pour son passé de voyou, il a purgé sa peine. En revanche, il veut mettre les points sur les i, dénoncer l'hypocrisie des élites et mettre en garde contre l'usage de la cocaïne. Gérard Fauré a été trafiquant de drogue, membre du SAC, bras droit du parrain Gaëtan Zampa, braqueur de banques... jusqu'à son arrestation en 1986. La première partie de ses Mémoires, Dealer du Tout-Paris, a connu un très grand succès.