Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les lettres de Pline le Jeune. Une représentation de l'homme
Méthy Nicole
SUP
31,01 €
Épuisé
EAN :9782840505181
Dépasser l'image traditionnelle de Pline le Jeune en rejetant les principales lectures de sa correspondance, au profit d'une lecture nouvelle, synchronique et globale, prenant en compte non les faits mais les idées : c'est l'ambition de cet ouvrage. Les dix livres de lettres sont envisagés sans référence externe, comme une totalité autonome. L'ensemble est sous-tendu par un réseau de notions récurrentes, philosophiques et morales, organisées autour de l'homme. C'est donc cette représentation de l'homme, présente ou sous-jacente, qui constitue l'objet de l'étude. L'auteur s'attache à en cerner les principaux aspects à partir de multiples personnages présents ou mentionnés dans les lettres. La pensée plinienne, mêlant moralisme et humanité, se révèle infiniment plus complexe qu'on ne l'a longtemps cru, et la découverte de la puissance de la création, d'une indéniable modernité.
A qui est ce museau noir et blanc qui pointe sous le singe ? A qui sont ces grandes dents que l'on aperçoit sous le zèbre ? Chaque page a la forme d'un animal de la savane. Sous chaque animal s'en cache un autre... Et c'est à l'enfant de deviner ! Une découverte joyeuse et colorée des animaux, et une approche originale de l'indémodable jeu du "caché-trouvé".
Résumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.
Alors que l'Amérique s'interroge sur l'héritage de la révolution fondatrice, et doit faire face à de grandes questions telles que l'expansion territoriale vers l'Ouest, l'industrialisation naissante, l'afflux massif d'immigrants ou encore la question de l'esclavage, les Américains manifestent un vif intérêt pour les deux révolutions qui secouent la France en 1830 et 1848. Ces événements font l'objet de multiples célébrations officielles et populaires aux Etats-Unis et donnent lieu à des débats passionnés dans la presse américaine, au Congrès et dans les milieux contestataires tels que les premiers mouvements ouvriers, les abolitionnistes ou encore le féminisme naissant. L'approche transnationale de Yohanna Alimi-Levy se démarque de l'historiographie traditionnelle et invite à penser autrement la démocratie américaine en soulignant la circulation d'idées entre les deux rives de l'Atlantique.