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Histoire de la philosophie en France au XIXe siècle. Naissance de la psychologie spiritualiste (1789
Nicolas Serge
L'HARMATTAN
30,50 €
Épuisé
EAN :9782296039407
L'objet de ce livre est de donner une histoire de la philosophie académique en France de la Révolution à la Restauration en montrant l'émergence progressive d'une volonté politique de fonder la philosophie sur la psychologie. Les mécanismes de cette psychologisation progressive de la philosophie ont été développés au long d'un parcours scandé par 4 grandes étapes et au terme duquel il apparaît que : 1 ° L'émergence du concept de psychologie est liée en France au développement politique de la philosophie spiritualiste rationnelle (éclectisme) ; celle-ci ayant mis la psychologie à la base de toute philosophie en l'imposant au plan académique ; 2° Cette politique a conduit à une séparation stricte entre la philosophie et les sciences qui a abouti à proposer une architecture de l'esprit excluant les données les plus récentes de la physiologie. Il s'agit du premier ouvrage retraçant en détail l'histoire de la philosophie et de la psychologie françaises du début du XIXe siècle. Il rassemble des chapitres centrés autour de la philosophie de l'école idéologique (Cabanis, Destutt de Tracy, Maine de Biran), de l'école spiritualiste sensualiste classique (Laromiguière), de l'école phrénologique (Gall et Spurzheim, Broussais) et de l'école spiritualiste éclectique (Cousin et Jouffroy) qui a fourni un nouveau programme à la philosophie où la psychologie servira de base à toute la philosophie. . . Serge NICOLAS, né à Paris en 1962, professeur à l'Université Paris Descartes, est docteur en philosophie, docteur en psychologie et habilité à diriger des recherches. Spécialisé en histoire, on lui doit un nombre important d'ouvrages dans ces deux domaines.
La mémoire est l'un des phénomènes biologiques, psychologiques et humains les plus intriguant. Ces dernières années des avancées considérables ont été constatées en psychologie et en neurosciences. La démarche de l'auteur est profondément nouvelle. Outre que cet ouvrage constitue une synthèse des connaissances sur la mémoire à l'aube du XXIe siècle, il présente l'originalité d'allier les approches philosophique, expérimentale et pathologique. Il se caractérise notamment par l'adoption d'une démarche historique et d'une réflexion éminemment critique que l'on ne rencontre que trop rarement dans les ouvrages d'auteurs. Les grandes thématiques de recherches et les modèles théoriques actuellement dominants sont présentés dans ce livre ainsi que des travaux originaux portant sur la mémoire chez le sujet normal et le patient amnésique. Les limites de l'approche structurale de la mémoire, considérée comme composée de systèmes indépendants en constante interaction, sont exposées avec clarté. L'une des originalités les plus marquantes de l'ouvrage est la présentation, dans toute son ampleur, de l'approche fonctionnaliste de la mémoire considérée comme un enregistrement d'opérations cognitives. Il s'agit aussi d'un écrit critique où plusieurs thèses sont défendues. Face aux neuroscientistes, l'auteur soutient que la mémoire est une et indivisible. Face aux psychologues, l'auteur soutient que la mémoire est à la base de la cognition et du psychisme en général ; le point de départ de la véritable étude psychologique de l'individu. Ce livre s'adresse à l'ensemble des étudiants en psychologie, en philosophie, en informatique et en neurosciences mais aussi aux professeurs, aux chercheurs et aux spécialistes désireux de s'informer des avancées et réflexions théoriques sur la mémoire humaine. Il intéresse aussi tous ceux qui sont curieux des réflexions et des développements les plus récents à ce sujet.
Composante importante du cours de psychologie cognitive, la mémoire fait l'objet, dans cette nouvelle édition actualisée, d'une synthèse très pédagogique sur les principales composantes du thème : fonctionnement, structures, pathologies.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.