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Henri Bosco. Le Mas Théotime
Nicolas Mireille
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782296543720
Henri Bosco, durant la Première Guerre mondiale, rencontre Robert Laurent-Vibert ; ils projettent la restauration du château de Lourmarin, au pied du Lubéron, montagne qu'il vénère. L'écrivain devient en 1941 l'administrateur de ce qui est devenu la Villa Médicis provençale. C'est là que l'écrivain m'a, de nombreuses fois, reçue. Dans sa maison du village aussi. Et en hiver dans sa demeure de Cimiez à Nice, où il mourra le 4 mai 1976. J'avais choisi comme sujet pour le Diplôme d'Etudes Supérieures, Le Mas Théotime, son roman le plus célèbre. J'arrivais avec des pages de questions ; et sa présence en suscitait d'autres, moins scolaires. Et lui, avec une patience et une générosité que je mesure encore plus maintenant, me répondait oralement ou par écrit. Je n'oublierai jamais une après-midi de 1965 : sur son conseil je recopiais La Roue Cosmique que l'édition de Gallimard n'avait pas conservée. Pendant ce temps, lui, en face de moi, au même bureau, soixante-dix-sept ans déjà, et toute l'après-midi à écrire. A mon départ, il me tendit ses pages. Elles étaient toutes pour moi. C'est ainsi que, pendant toute une année, Henri Bosco m'a donné un grand nombre de précisions sur Le Mas Théotime et sa pensée en général.
Une anthologie de littérature antillaise, dans son évolution jusqu'en 1975. Choisir des pages dans une production déjà riche, quoiqu'elle n'eût pas encore pris l'envol qu'on lui connaît maintenant, c'est rendre hommage à des peuples dans toute la complexité de leurs démarches. Quatre volumes : De la culture De la politique De l'économie La femme antillaise, de l'humiliation à la libération. Ils mettent face à face les écrivains et les vies quotidiennes qu'ils décrivent. Interviews, journaux, tracts, statistiques, enquêtes sociologiques mènent avec les textes un continuel dialogue.
Une anthologie de littérature antillaise, dans son évolution jusqu'en 1975. Choisir des pages dans une production déjà riche, quoiqu'elle n'eût pas encore pris l'envol qu'on lui connaît maintenant, c'est rendre hommage à des peuples dans toute la complexité de leurs démarches. Quatre volumes : De la culture De la politique De l'économie La femme antillaise, de l'humiliation à la libération. Ils mettent face à face les écrivains et les vies quotidiennes qu'ils décrivent. Interviews, journaux, tracts, statistiques, enquêtes sociologiques mènent avec les textes un continuel dialogue.
Une guerre peut en cacher une autre. C'est ce que je me dis en refermant ce petit livre que l'auteure tient à appeler " récit ". S'il est très documenté sur des personnes et des moments très précis de la Seconde Guerre mondiale, le vrai coeur profond de toute sa trame en est bien plutôt la guerre d'Algérie qui ne commencera pourtant que dix ens plus tard. (extrait de la préface d'Eliane Aubert-Colombani)
Une anthologie de littérature antillaise, dans son évolution jusqu'en 1975. Choisir des pages dans une production déjà riche, quoiqu'elle n'eût pas encore pris l'envol qu'on lui connaît maintenant, c'est rendre hommage à des peuples dans toute la complexité de leurs démarches. Quatre volumes : De la culture De la politique De l'économie La femme antillaise, de l'humiliation à la libération. Ils mettent face à face les écrivains et les vies quotidiennes qu'ils décrivent. Interviews, journaux, tracts, statistiques, enquêtes sociologiques mènent avec les textes un continuel dialogue.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !