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Grandes & petites histoires des marques. Pour découvrir ce que nous buvons, ce que nous mangeons...
Nicaud Gérard
MICHEL DE MAULE
28,01 €
Épuisé
EAN :9782876234437
Saviez-vous ? - Que c'est un Corse à l'origine du soda le plus vendu au monde. - Qu'il y a une relation directe entre un célèbre pic des Pyrénées et une pâtée pour chien. - Qu'en revanche, il n'y en a aucune entre un foie gras réputé et la maîtresse de Louis XV. - Qu'une célèbre marque de riz a été modifiée pour satisfaire au wokisme. Et ce n'est pas la seule. - D'où vient la forme ovoïde de la bouteille d'eau gazeuse la plus connue de la planète ? - Qu'une marque de yaourt a un lien historique avec Isabelle la Catholique qui chassa les juifs d'Espagne en 1492. - Ce que sont les hard-selzers : c'est nouveau, ça vient de sortir ! Des histoires comme celles-ci, il y a en 815 dans ce livre. En d'autres termes, qu'il s'agisse d'un paquet de pâtes, d'un champagne, d'une friandise, d'une conserve ou de tout autre aliment emballé, sans oublier les grandes surfaces alimentaires ou les chaînes de magasins de proximité, tout ou presque de ce que vous aimeriez bien savoir sur telle ou telle marque ou enseigne, le pourquoi de son nom, son histoire, parfois celle de son fondateur, vous le trouverez dans ce livre indépendant, sans lien ni complaisance avec les sociétés concernées.
Michael Maxwell est un collégien normal jusqu'au jour où il rencontre Jordana Jourdien, une agent du FBI. Premier tome des Aventures de Michael Maxwell
Membre du PGHM, Peloton de gendarmerie de haute montagne, depuis près de dix ans, François Nicard nous embarque avec lui dans quinze opérations de secours auxquelles il a participé dans les montagnes de Chamonix ou Grenoble. Peur, tristesse, colère, bonheur... l'intensité des émotions est à la hauteur des aventures vécues, restituées dans ces pages avec une sincérité touchante. Nous voilà partis à la rescousse d'un groupe d'alpinistes engagés dans une traversée du mont Blanc et jamais parvenus jusqu'au refuge, en train de tenter de ranimer une canyoneuse qui a terminé une chute de soixante mètres dans un trou d'eau de la taille d'une baignoire, décrocher un parapentiste qui a terminé son virage an sommet d'un arbre... Parce que l'issue peut être dramatique, parce qu'il y a toujours beaucoup d'humanité, parce que le suspense est omniprésent, le secours en montagne possède une dimension épique et romanesque.
L'eau est une richesse incontestable, et même si elle écume de blancheur dans les rapides et les cascades, c'est l'or bleu des montagnes. (Français Anglais) Par l'extraordinaire variété des paysages naturels qu'elles nous offrent et par la diversité des activités économiques et touristiques qu'elles induisent, les montagnes ne sont pas que de grands châteaux d'eau. Avec la neige et les glaciers qui les parent, grâce aux eaux bondissantes, elles s'animent . Elles sont sources de vie. Aussi, en nous laissant guider par l'eau et par les saisons, des ponts couverts en Autriche au pêcheur à la mouche en Auvergne, des rives glacées des lacs de Haute-Engadine à la lumière méditerranéenne des lacs italiens, voici surtout une invitation au voyage.
Résumé : Quel lien y a-t-il entre une Rolls et un jean brodé, une bague en diamant et une paire de sneakers branchés ? Celui qui existe entre le luxe et la mode. Tous deux s'apparentent au désir, au rêve, à l'envie, bref au futile indispensable. Tous deux permettent de survoler plus sereinement les vicissitudes du quotidien. L'un concerne souvent le temps long, parfois la transmission, l'autre papillonne autour de nos im-pulsions parfois les plus immédiates. Leur trait d'union est sans doute la Haute couture, chère et passagère. Luxe et mode recèlent également une part de mystère. Ce livre vous propose de lever un peu le voile sur ces objets de plaisir, ceux qui les ont créés, ainsi que sur l'histoire et l'origine de leurs labels.
Les Habsbourg, originaires de l'actuel canton suisse d'Argovie et maison régnante en Espagne durant presque deux siècles (1517-1700), attribuèrent toujours beaucoup d'importance aux mariages des femmes de leur famille, les "Autrichiennes", comme moyen d'extension et de consolidation de leurs territoires. Ces reines ou princesses espagnoles et françaises, surent accomplir leur obligation en l'honneur d'une haute mission dynastique. Dans la majorité des cas, le prix à payer fut celui de leur bonheur personnel...Catharina de Habsbourg retrace la vie de dix de ces femmes, depuis l'exceptionnel point de vue que lui concède le fait de partager les mêmes origines familiales de: Marguerite, épouse de l'insatisfait Don Juan, à Marie-Anne, défenderesse forcenée des prérogatives de son fils Charles II; de Catherine, enfermée toute son enfance à côté de sa mère Jeanne La Folle et devenue reine du Portugal, à Isabelle Claire Eugénie et Catherine Michelle, l'une souveraine des Pays-Bas et l'autre duchesse de Savoie; à Jeanne, régente d'Espagne et fondatrice de monastères, à la reine de Castille, Anne, épouse aimée et mère sacrifiée. D'Anne Mauricie, épouse de Louis XIII, reine de France, régente courageuse et mère du grand Louis XIV, à Marie-Antoinette, reine de France, à l'enfance brisée et au destin cruel. Et enfin à Marie-Christine, épouse malheureuse d'Alphonse XII.Catharina de Habsbourg nous amène ainsi à découvrir ces femmes dans toute leur dimension humaine - des femmes qui, malgré le fait d'être nées à une époque où leur mariage était une pièce du jeu d'échec joué par les hommes, firent preuve d'un courage spécifique aussi bien dans leurs convictions morales que dans leur conduite politique.
Dos Passos John ; Freeman Marc ; Astre Georges-Alb
Et en Amérique, ça leur plaît la guerre? Ils ignorent ce quec'est. Ils sont comme des enfants. Ils croient tout ce qu'on leurraconte; ils n'ont aucune expérience des affairesinternationales, comme vous, les Européens. A mon sens,notre entrée dans la guerre est une vraie tragédie." Paru pour lapremière fois à Londres, au lendemain de la guerre de 1914-1918, ce roman raconte comment l'auteur, frais émoulu deHarvard, découvre, en s'engageant comme ambulancier sur lefront français, les horreurs de la Grande Guerre. L'initiation deMartin Howe, le double transparent de John Dos Passos, sefait à travers l'absurdité des rapports humains, mais aussi àtravers la poésie furtive d'un Paris nocturne, d'une provincefrançaise inhabituelle, telle que seul le regard d'un grandromancier et d'un Américain pouvait la saisir. Publié en 1920et traduit en 1925, ce premier récit de l'auteur de ManhattanTransfer n'avait jamais été republié. Il est précédé de préfacesinédites de Dos Passos et de Georges-Albert Astre et illustréde dessins de l'auteur.
Nylén Erik ; Lamm Jan Peder ; Bernard-Folliot Deni
Énigmatiques, elles le sont, ces pierres, tout autant que ceux qui les conçurent. Parler d'elles, c'est d'abord essayer de percer le mystère qui les entoure. Leur legs peut-il être interprété ? L'histoire a cru bon de distinguer entre Ostrogots (Gots " glorieux ") et Visigoths (Gots "sages") et des sagas du type dit légendaire, comme Hevarar saga ok Heidreks Konungs, établissent, apparemment, que cette ethnie connut un temps de grande gloire, qu'elle eut des annales prestigieuses, qu'elle fut riche en héros, ce que confirment aussi certains poèmes lyriques de l'Edda. L'historien Jordanes, descendant de Gots, parle avec admiration des exploits de ses ancêtres dans sa Getic (en vérité De origine actisbuque Getarum, 551). Mais il reste une question essentielle, à laquelle il est difficile, dans l'état présent de nos connaissances, d'apporter une réponse. Gotland fut-elle la patrie des Gots ? et de quels Gots s'agit-il ? Quelles réalités historiques se cachent-elles derrière de tels témoins ? Les Gots sont cette peuplade scandinave (germanique) qui alla fonder à deux reprises un Empire au nord de la Mer Noire. Et il y a d'autres candidats à ce nom. Il exista une province mi-suédoise, mi-norvégienne - dans les acceptions que nous donnons aujourd'hui à ces termes - qui s'appelait Gautland ou Gautaland, qui porte encore aujourd'hui le nom suédois de Götaland (la racine göt de Göteborg en fait un exemple tout récent). Et puis, quels qu'ils aient été, nous savons aussi qu'ils eurent une langue à eux, le Gotique, transcrite de la Bible par le notoire Wulfila, évêque du IVe siècle de notre ère.
Il retrace l'éducation visuelle que Patrick Hourcade a reçu à travers ses études d'historien d'art ( avec André Chastel) d'une part, et ses travaux avec les photographes de Vogue en 1976 et 1990, qui a donc été à l'origine aussi de l'exposition de 14 photos qui vient d'être présenter à l'automne dernier à la chapelle saint Louis de la Salpêtrière, et dont un portfolio vient d'être offert à la Bibliothèque Nationale. Ce livre répond à la question : "Quel a été le parcours qui m'a conduit ici ?" à travers les 14 photos de l'exposition et une série de photos référence de ses maîtres : Cécil Beaton, Jacques-Henri Lartigue, Guy Bourdin, Sarah Moon, Helmut Newton, Karl Lagerfeld, Nan Goldin... L'être se définit à travers le temps, balancier incontournable de son existence, chronologie absolue de ses actes présents et de ses souvenirs. L'évolution, soeur jumelle du temps, est une tension qui vous libère de vous même. L'émotion est le signe le plus tangible de la vie. La sensation n'est que le réflexe sous jacent. L'être se construit et se détruit au travers de ses émotions aux potentiels infinis. Être là, instantané de l'émotion, la puissance du moment, l'intensité de l'émotion crée l'intensité de la vie. Alors on peut avancer. L'être receveur et donateur d'émotions.