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L’influence de l’enseignement arabo-islamique sur les langues nationales au Sénégal. L’exemple du wo
Niane Babacar ; Diallo Amadou Tidiany ; Ndao Papa
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782336484204
Cet ouvrage approfondit l'impact de l'éducation arabo-islamique sur la langue wolof au Sénégal, en s'intéressant particulièrement à la manière dont cette influence s'est développée au fil des siècles. Il retrace l'introduction de l'Islam dans le pays à travers les échanges avec les commerçants et érudits venus d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, illustrant comment cette religion s'est progressivement intégrée au tissu social et culturel sénégalais. L'auteur montre comment l'Islam a influencé non seulement les pratiques religieuses, mais aussi les normes sociales, les modes de vie, et les structures de pouvoir, en devenant un pilier de l'identité nationale. Dr Babacar NIANE met en lumière l'enrichissement du wolof par l'apport des terminologies islamiques, qui ont transformé le vocabulaire et les concepts de la langue. Ces influences linguistiques, issues principalement de l'arabe, ont façonné des aspects essentiels de la communication quotidienne et spirituelle au Sénégal, notamment à travers les pratiques soufies. Le livre aborde également l'évolution continue du wolof grâce à ses interactions avec l'arabe dans les domaines religieux, mais aussi dans la culture et l'éducation, soulignant la complexité et la richesse de cette relation linguistique. Par cette analyse, Dr NIANE démontre comment la langue wolof, en tant que vecteur de transmission culturelle et religieuse, a été profondément marquée par l'Islam et continue d'évoluer sous son influence.
Mariage du réel et de l'irréel, du rationnel et de l'irrationnel, cet ouvrage relate l'histoire particulière d'une communauté naissant et évoluant autour du personnage spécifique, fondateur et guide de cette même communauté. L'auteur fait l'étalage de certaines des valeurs africaines à travers la tradition sévère, son symbolisme et ses représentations, et dans une approche à l'orientation fonctionnaliste.
Résumé : Un franco sénégalais, jeune, formé et engagé prend la parole pour dénoncer l'extrêmisme, en même temps que l'amalgame et la confusion dont il fait l'objet. Un ouvrage donc qui fait la part du feu et qui milite pour un islam spirituel, en harmonie les valeurs humanistes et éclairées. Un message d'espoir enfin qui plaide en faveur du vivre-ensemble dans nos sociétés mutliculturelles.
Moins qu'une critique des trois premières générations (époque coloniale - années 90) de l'élite politico-administrative sénégalaise, l'ouvrage propose plutôt un décryptage, un éclairage de leurs handicaps substantiels, des effets de champ qui ne leur ont pas permis d'opérer des changements profonds, des mutations essentielles. Pour ce faire, sont analysés leurs statuts, profils et postures durant plusieurs séquences temporelles déterminantes dans l'histoire sociopolitique du Sénégal, en repérant notamment les éléments qui n'ont pas contribué à faire du national le lieu de pertinence stratégique de leurs investissements et anticipations. A l'ère de la globalisation, un tel comportement des segments sociaux concernés équivaudrait à un cosmopolitisme réducteur, récusant, pour une large part, toute posture identitaire nationale. Les pratiques et performances desdites élites dans l'espace du pouvoir étatique ainsi que les exigences des "méta- Etats" ont contribué, un tant soit peu, à renforcer certaines dépendances structurales, en même temps qu'elles sont au principe de mutations dans l'espace socioéconomique national. Et dans ce processus de "stagmutation", des acteurs "hérétiques", issus ou se prévalant du secteur dit de l'informel, apparaissent assez déterminants, avec des valeurs ajoutées socioéconomiques et culturelles préfigurant les "numéros un" de demain.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.