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La conscience comme norme de moralité chez Newman
Ngouédi Arnaud ; Awais Nicole
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782343228570
Complexité des progrès économiques et sociaux, avancées scientifiques et techniques, multiplicité et rapidité des informations, autant de situations auxquelles l'homme doit faire face. Lorsqu'il faut faire des choix et décider, la complexification des situations désarme bon nombre d'individus. Les positions des différentes autorités ne sont pas toujours faciles à comprendre. Et parfois, la divergence des conceptions entre les autorités civiles et les autorités ecclésiales met l'homme dans l'embarras. Alors, quelle norme suivre ? Dans La Lettre au duc de Norfolk de Newman, la conscience est présentée comme la norme ultime tout en soulignant l'interaction nécessaire entre la conscience, l'autorité civile et l'autorité religieuse. Dans cet ouvrage, Arnaud Ngouédi analyse la conception newmanienne de la conscience. En quelques pages, la découverte de cette conception permet d'en saisir les enjeux dans notre monde actuel.
Hormis ses prénoms, rien ne prédestinait Lewis-Henry à l'anthropologie ou à l'histoire. Jeune adulte ayant une faiblesse pour les nuits chaudes et les belles demoiselles de Yaoundé, il se retrouve piégé au cur d'une malédiction. Et, comme si cela n'était pas assez, il recevra par injonction les dernières volontés d'une vieille dame, Ïwam minga, probablement l'une des doyennes de l'humanité, qu'il ne connaissait ni de Mamadou ni de Binéta. Et que dire de la magnifique créature, presque de rêve, Afiri Amvoué, arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-petite-fille d'Ïwam minga, étudiante en Histoire, passionnée par la ville de Yaoundé et ses bâtisseurs, qui se trouvera, par la force des choses, embarquée dans le même filet que Lewis-Henry. Ensemble, ils feront un saut dans le passé de la ville, aujourd'hui appelée Yaoundé. Grâce aux vestiges ressortis, ils apprendront de la naissance de la ville et de ses quartiers, de ses grandes familles et de sa descendance. Ils mettront en lumière les faits historiques cachés et découvriront qui sont les vrais héros. De leur immersion en sortira la lumière pour que plus jamais l'histoire de Yaoundé ne soit déformée ou oubliée.
Une histoire d'IVG, qui aurait pu être banale, entraîne la très séduisante Mawedi dans un inextricable labyrinthe. Abandonnée de tous et plongée dans l'obscurité d'une existence dans laquelle elle ne se reconnaît pas, elle décide de mettre fin à ses jours. Sa tentative échoue, et elle change de vie pour trouver la paix et la quiétude dans les ordres religieux. Mais un matin, son passé refait surface et bouleverse dangereusement tout ce qu'elle croyait être des certitudes...
C'est sur les montagnes de Tahir-ry, un petit village paisible, que naquît la petite Farrha en 1960. Orpheline et confiée à son oncle, elle ne resta pas longtemps sous son toit ; ce dernier lui donnait un peu trop d'affection contrairement à l'adversité que son épouse lui vouait. Injustement accusée, elle fut bannie du village et se retrouva dans la grande ville, enceinte de trois mois à 14 ans. Là, commença un long chemin d'initiation à la vie. Son fils naitra dans la rue, sa fille naitra dans un palais. Cette dernière sera un symbole de réussite qui inspirera le monde.
Mamadou Niang est né et vit dans le quartier le plus pauvre de la ville. Refusant la fatalité, sous l'impulsion d'un jeune du même quartier ayant "réussi" en France, Mamadou décide de partir en Europe. Après mille et une vicissitudes, il réussit à rassembler suffisamment d'argent pour un billet d'avion, mais n'obtient pas son visa. Il se lance alors dans un voyage extraordinaire, par voie terrestre, et découvre l'Afrique profonde...
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.