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La communication de l'Etat en Afrique. Discours, ressorts et positionnements
Ngono Simon ; Cabedoche Bertrand
L'HARMATTAN
40,00 €
Épuisé
EAN :9782343189369
Quels sont les mécanismes, les enjeux, les modalités et les facteurs explicatifs de la communication de l'Etat dans les pays d'Afrique ? Comment est-elle pensée, élaborée, mise en oeuvre ? Pour quels objectifs, affichés ou souterrains ? A l'aide de quels outils info-communicationnels ? Comment accueille-t-elle les nouveaux acteurs producteurs devenus eux-mêmes producteurs d'information par leurs pratiques plus ou moins affirmées des technologies de l'information et de la communication ? Quelles en sont les forces et les faiblesses ? Avec la mise en perspective internationale à laquelle procède l'ouvrage, peut-on encore parler de spécificités de la communication de l'Etat en Afrique quand les enjeux et les jeux d'acteurs se présentent désormais croisés au-delà des frontières ? Les propositions en éclairage de ce questionnement s'inscrivent dans une perspective compréhensive et critique. Elles privilégient parallèlement des terrains empiriques. Les contributions de ce livre permettent de mieux appréhender et apprécier comment la communication de l'Etat s'organise aujourd'hui sur le continent à partir de l'Afrique de l'Ouest et de l'Afrique centrale. Cet ouvrage s'adresse aux étudiants, doctorants, enseignants-chercheurs et décideurs politiques désireux de comprendre les rouages et enjeux de la communication de l'Etat en contexte africain.
Pour mieux préparer les esprits, Cameroun, les orphelins de la République annonce la couleur, dès la première ligne : il s'agit d'une diatribe contre les élites dirigeantes du Cameroun, dont l'action égoïste a conduit, non pas à l'émergence (elle est projetée à l'horizon 2035) d'un pays auquel la nature a tout donné, mais à celle d'une classe sans cesse croissante de laissés-pour-compte, les orphelins de la République, qu'il faut considérer comme une véritable bombe à retardement. L'auteur dénonce le meurtre du père auquel s'adonnent quotidiennement des élites (qui n'hésitent pas à le qualifier de chien édenté) usées par d'interminables années de jouissance des bienfaits du pouvoir, et de luttes féroces et fratricides pour se maintenir aux affaires. Il invite les uns et les autres à faire leur examen de conscience, à se régénérer, ou à prendre un repos mérité. Enfin, il en appelle à l'instauration d'un état d'urgence moral ainsi qu'à l'arrivée aux affaires d'une nouvelle génération d'hommes et de femmes, habités par le sens élevé de l'Etat, du devoir et de l'intérêt général.
Les Eglises d'Afrique connaissent des difficultés dans la réalisation de la mission d'évangélisation, dont la principale est la prise en charge financière des besoins pastoraux. Face à cette situation, l'auteur propose ici quelques orientations pastorales telles que penser et construire l'autonomie financière de l'Eglise, revitaliser les structures de gestion des diocèses, renforcer la communion des fidèles et planifier la gestion des ressources.
Le présent ouvrage est le fruit d'une réflexion réalisée par un citoyen africain, admirateur de la vie politique du Mali. Le président Amadou Toumani Touré (ATT) a réussi un exploit politique rare : se faire élire et réélire sans avoir une formation politique propre. D'autres hommes de valeur, dans les mêmes circonstances, ne l'ont jamais réussi. Le secret "apparent" réside dans le fait qu'il est parvenu à fédérer autour de sa personne des partis politiques qui l'ont soutenu à deux reprises, sur la base d'une espèce d'oecuménisme politique dénommé "consensus". A l'époque des faits, le président ATT a l'avantage de porter l'auréole du "sauveur de la République" pour avoir, d'une part, restauré la démocratie après son coup d'Etat du 26 mars 1991 et, d'autre part, conduit une transition dite "exemplaire". L'auteur soupçonne un autre secret pour expliquer l'exploit du président ATT : l'existence d'un "deal" entre celui-ci et le président Alpha Oumar Konaré (AOK). Ledit "oecuménisme politique" malien est curieusement mal géré parce qu'il se conclut par le déclin de l'Etat malien. Enfin, l'auteur se saisit de cette expérience pour appeler l'attention du président Ibrahim Boubacar Keita (IBK) sur l'essentiel de sa charge : faire du Mali un pays véritablement souverain et respecté, pour la dignité et la fierté de l'Afrique et des Africains.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.