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Le langage de l'amour. De la rencontre à la rupture, comment les mots révèlent nos sentiments
Neveux Julie
GRASSET
23,10 €
Épuisé
EAN :9782246826965
C'est lui", "c'est elle", "on s'est trouvés", "je t'aime", "je t'aimerai toujours"... , si chaque histoire d'amour est unique, toutes se vivent, s'écrivent ou se chantent avec les mêmes paroles. Aujourd'hui, j'ai rencontre l'homme de ma vie clame Diane Dufresne, Que je t'aime, crie Johnny, Juliette est le soleil s'émerveille le Roméo de Shakespeare quand nous disons souvent de l'autre aimé qu'il est une lumière dans nos vies. Nos relations peuvent varier, nos mots d'amour sont identiques car nos sentiments sont semblables. Pour la première fois dans un livre, Julie Neveux, linguiste et experte de l'expression de nos émotions, analyse et décrypte ce langage amoureux, du fameux "coup de foudre" où l'on "tombe" amoureux, aux redoutables "il faut qu'on parle", "j'étouffe". En quatre grandes parties, retraçant les phases de l'amour, de l'amour fantasme (où le nom de l'autre cristallise nos désirs et le destin s'invite pour donner du poids à la rencontre), à l'amour fusion (quand les métaphores du soleil disent l'intensité, je t'aime le souhait d'être lié à jamais à ce toi singulier), l'amour possession, (temps de la domestication, des surnoms voués à s'approprier l'autre devenu familier) et l'amour figé (où le langage tourne à vide, les toujours d'éternité deviennent cris de lassitudes, le toi accusateur, et les partenaires des caricatures s'échangeant de sempiternelles répliques), Julie Neveux révèle combien nos mots d'amour construisent nos histoires. Et comment nous pouvons les comprendre en nous voyant les dire. Pour illustrer son propos, elle s'appuie à la fois sur les mots de l'amour les plus célèbres (ceux des artistes, de Louis Aragon à Annie Ernaux en passant par Barthes, Corneille, Barbara, Stromae, Fellini, Ingmar Bergman...) et ceux des personnages qu'elle invente, Juliette et Roméo, dont le récit de la romance scande les chapitres pour incarner la théorie. Essai de linguistique, répertoire culturel amoureux et analyse de nos relations sentimentales, ce livre est un trésor de sens qu'on dévore comme un grand roman d'amour plein d'esprit et d'humour.
La langue de John Donne (1572-1631), dite "explosive" par Virginia Woolf, respire la passion. Passion érotique dans les poèmes de jeunesse, passion religieuse dans les textes plus tardifs ; devenu prédicateur anglican, le poète électrise les foules, et ne cesse de prôner l'union de l'âme et du corps - nature duelle et mystérieuse, "condition" humaine dont le sentiment nous permet avec délice d'éprouver les limites. Lire Donne, c'est se confronter au paradoxe précieux selon lequel une langue peut être à la fois prosaïque et métaphysique, quotidienne et sublime. Il existe de multiples manières de signifier nos sentiments, mais toutes ne les transmettent pas. Le vrai poète lyrique pratique avec succès ce que Julie Neveux appelle le "lyrisme indirect", l'expression des sentiments sans recours au sens explicite des mots mais grâce aux relations inédites qu'ils nouent implicitement entre eux. La métaphore, dont la motivation n'est pas celle de la comparaison, en est l'exemple le plus connu. Dans cet essai, on observe le processus fragile par lequel le corps s'invite, et le sentiment se "réalise", dans le discours poétique de John Donne. Examinant les rapports que le poète tisse avec la langue et avec son objet en donnant forme au sens, Julie Neveux montre comment une signification implicite, autre paradoxe, implique le sujet parlant, et convient à la plus juste, la plus précise expression des sentiments. Analyse littéraire et analyse linguistique, ce livre original aide à comprendre l'art d'un poète. Il apporte la preuve éclatante qu'une phénoménologie du sens est possible, et pertinente pour expliquer la langue quand elle fait corps.
Résumé : Les écrans ont pris possession de notre vie. Première cible de ce nouveau "mal du siècle" , les plus jeunes, face auxquels les parents ne savent plus quelle stratégie adopter. Mais est-il possible de s'approprier ces nouveaux modes de communication plutôt que d'espérer une improbable déconnexion ? C'est le sens du débat entre l'essayiste et ancienne ministre de l'Education nationale Najat Vallaud-Belkacem, qui propose de rationner l'usage d'Internet, le sociologue David Le Breton, qui nous invite à nous déconnecter pour sauver la conversation et la linguiste Julie Neveux, qui veut donner ses chances à la parole numérique. Ils n'ont pas le même usage des écrans, ils ne préconisent pas les mêmes remèdes. Mais leur échange permet d'y voir plus clair sur cette transformation sans précédent.
Résumé : Du fameux "coup de foudre" en passant par "tomber" amoureux au redoutable "il faut qu'on parle" , Julie Neveux, linguiste experte de l'expression de nos émotions, décrypte le langage de l'amour dans cet essai plein d'esprit. En quatre grandes parties illustrant les phases d'une relation amoureuse - l'amour fantasme, l'amour fusion, l'amour possession et l'amour figé -, elle traverse les grandes étapes de nos romances et fait parler nos expressions. Citant tour à tour Annie Ernaux, Stromae, Corneille, Fellini et d'autres, elle reprend les mots d'amour les plus communs comme les plus célèbres pour nous permettre de comprendre les vrais enjeux de nos dialogues amoureux. Normalienne, agrégée d'anglais, maîtresse de conférences en linguistique à Sorbonne-Université et dramaturge, Julie Neveux a publié John Donne : Le sentiment dans la langue (Editions Rue d'Ulm, 2013) et Je parle comme je suis : ce que nos mots disent de nous, disponible chez Points. "Un essai formidable". Slate
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...
Soudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.
Résumé : "J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux pour faire un enfant. Eve, Adam ; un instant d'éternité. La vie s'est chargée de me détromper : à 27 ans, comme de plus en plus de femmes, j'ai dû demander l'aide de la médecine pour tenter d'être mère. A l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, j'ai rencontré une gynécologue obstétricienne, Sylvie Epelboin. Elle a suivi ce long chemin avec moi. Un chemin qui a duré des années, qui a eu la peau de mon mariage, mais qui a créé un lien unique entre le docteur Epelboin et moi, entre la soignante et la patiente". "Et moi, Elise, je me souviens de ce premier jour, de votre entrée avec Simon, dans mon cabinet. Vos regards, votre jeunesse, cette envie, et devant vous, la médecine, le temps... ". Vingt-cinq ans plus tard, Elise propose à Sylvie de croiser leurs regards sur cette aventure, de mêler l'intime à la médecine. D'un côté, Elise, jeune adulte, jeune mariée, confrontée à une épreuve à laquelle elle n'était pas du tout préparée, hantée par les réminiscences d'épisodes très douloureux de son histoire. De l'autre côté, Sylvie, passionnée, engagée, féministe et mère, à l'origine d'un des premiers centres de fécondation in vitro en France, aussi attentive aux progrès de la Science qu'aux questions éthiques qui les traversent. "Nous avons écrit toutes les deux, soucieuses de raconter au plus juste cette histoire d'intimité médicalement assistée. Peuvent s'y reconnaître les femmes à qui l'enfant se refuse, celles qui ont enfin mené à terme ces grossesses rêvées, et, bien sûr, les médecins, chercheurs, biologistes, qui, d'une manière ou d'une autre, ont leur place dans cette épopée inouïe qu'est l'Assistance Médicale à la Procréation".
En 2016, Alain Mabanckou a occupé la Chaire de création artistique du Collège de France. C?était la première fois qu?un écrivain africain était amené à y enseigner la littérature et la culture si souvent dédaignées du « continent noir ».Alain Mabanckou est l?héritier de l?histoire littéraire et intellectuelle de l?Afrique, qu?il retrace dans ces Huit leçons sur l?Afrique données au Collège de France. Croisant la stylistique et la vision politique, envisageant la littérature mais aussi le cinéma et la peinture, les Leçons d?Alain Mabanckou sont une nouvelle façon de visiter la francophonie, matière moins conventionnelle que son nom ne pourrait l?évoquer. La France n?est pas le seul centre de gravité de ce monde-langue. De « Y?a bon » à Aimé Césaire, la lutte a été longue pour passer « des ténèbres à la lumière », et c?est une vision apaisée des rapports de la culture africaine au monde que ces Huit leçons proposent.Loin d?être en concurrence avec la culture française, la culture noire, d?Afrique, de Haïti ou d?Amérique, l?enrichit. « La négritude n?est pas essentiellement une affaire de Noirs entre les Noirs, mais une façon de reconsidérer notre humanisme. »Le livre est enrichi d?un avant-propos inédit et de deux interventions d?Alain Mabanckou sur l?Afrique, dont sa fameuse lettre ouverte au président de la République sur la francophonie.Notes Biographiques : Finaliste du Man Booker International Prize, prix Renaudot 2006 pour Mémoires de porc-épic (Le Seuil), Alain Mabanckou est l'auteur de plusieurs romans à succès traduits dans le monde entier, dont Verre Cassé (Le Seuil, 2005), et d?essais comme Le monde est mon langage (Grasset, 2016). Depuis une quinzaine d?années il réside à Los Angeles où il est professeur titulaire de littérature d'expression française à l'Université de Californie -Los Angeles (UCLA).
Faut-il préférer le concubinage au mariage ? Comment maintenir le bon équilibre entre intimité et autonomie ? Comment faire durer la passion ? Comment se disputer sans se déchirer ? Quand consulter et comment choisir la thérapie adaptée à votre cas ? A l'heure où le couple traverse une crise sévère, ce livre, nourri d'exemples très concrets, nous fait mieux connaître le territoire mystérieux des rapports entre les hommes et les femmes. Si toute histoire d'amour comporte un risque, le bonheur à deux est cependant possible.
Fromm Erich ; Laroche Jean-Louis ; Tcheng François
Erich FROMM (1900-1980) est un éminent psychanalyste, membre de l'École de Francfort.Assoiffés d'amour, nous vivons tous dans l'idée romantique qu'il va nous tomber dessus sans crier gare. Mais parce que nous cherchons l'amour comme une marchandise, parce que nous sommes aussi impatients que consuméristes, nous passons à côté de l'art même d'aimer. Erich Fromm nous montre que l'amour est un art qui s'apprend. Aimer c'est prendre conscience de sa place dans la société, c'est comprendre qu'en se tournant vers l'autre, on explore ses propres ressources ; c'est aussi, paradoxalement, réaliser que c'est en s'aimant soi-même qu'on se rend libre.Accessible, profondément humaniste, L'Art d'aimer est un ouvrage majeur, un classique indispensable." Pour Erich Fromm, l'amour au sens large (filial, érotique ou encore amical) doit se concevoir comme un art, et nécessite donc un apprentissage tout autant qu'une pratique. Mais au-delà d'une initiation, ce classique, publié en 1956 aux États-Unis, est avant tout une réponse à nos difficultés à vivre ensemble. L'amour, nous dit-il, "est le plus puissant dynamisme de l'homme...'. D'une inaltérable actualité. " Psychologies
Qui peut se prévaloir de la certitude d'aimer ou d'être aimé ? Cette question demeure d'une brûlante actualité, car bien des décisions importantes dans nos vies sont prises au nom de l'amour ou de ce que l'on croit être l'amour. Dans un échange nourri et fécond, les auteurs de cet essai pointent les paradoxes de l'amour. Jean-Pierre Winter rappelle que l'amour ne saurait se réduire à une simple illusion, même s'il ne se prouve pas. De son côté, Nathalie Sarthou-Lajus montre que l'amour relève du "risque de croire", d'un mouvement d'ouverture et de confiance qui rend possible l'abandon de soi. Au carrefour de la psychanalyse, de la philosophie, de la poésie et de la spiritualité, Jean-Pierre Winter et Nathalie Sarthou-Lajus, convaincus qu'il n'est pas bon que l'homme soit seul, tracent des voies pour surmonter les illusions et les désillusions de l'amour.
Résumé : "On ne fait (quasi) plus l'amour" , confient de jeunes adultes en couple. A en croire les prévisions statistiques, ils cesseront de faire l'amour en 2030. Après tout, à quoi bon ? Il est possible d'avoir un enfant sans rapport sexuel. Est-ce utile pour avoir du plaisir ? Pour se satisfaire, il y a tant d'autres propositions ! Nous sommes à l'aube d'un bouleversement majeur. Nos sociétés se fondaient sur une relation charnelle entre deux êtres sexuellement différents, un homme et une femme, elles reposeront sur un désir individuel, un désir qui n'a pour limite que celle du progrès technologique. Si ce monde ne vous convient pas, il existe une alternative. En revanche, elle implique une rupture radicale avec le libéralisme sexuel que l'on nous vend depuis cinquante ans. Pour l'auteure, qui promet un féminisme ancré dans l'écologie, le sens de la sexualité n'est pas uniquement de faire des enfants, ni d'obtenir du plaisir, mais de créer du lien avec un autre que soi, de se dire "je t'aime" . Thérèse Hargot, sexologue, essayiste, a publié Une jeunesse sexuellement modifiée (ou presque) en 2016.