Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La belle époque de l'industrie française. Témoignages d'ingénieurs de l'aluminium de Pechiney et Ugi
Neumann Cédric ; Pellissier Tanon Jérôme
REF2C
20,00 €
Épuisé
EAN :9782918582304
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la France se reconstruit en profondeur après des années d'incertitudes, puis de souffrances. C'est l'apogée de la société industrielle, avec l'essor de la productivité, de la mécanisation et l'arrivée de nouveaux produits. C'est aussi l'avènement progressif de la société de consommation ; les ménages s'équipent, notamment en électroménager et dans l'automobile. Le pays connaît une croissance économique soutenue : 5 % par an en moyenne ! ; on parle alors de plein emploi. Les années 1970 vont donner un coup d'arrêt à cette envolée, puis dans les décennies suivantes, les Français assistent à la recomposition en profondeur d'une économie progressivement découplée de son moteur industriel. Au fur et à mesure que s'effacent les traces de ce passé, la mémoire collective retient alors les images et les souvenirs d'une belle époque fondée sur le travail industriel. Ce livre a pour ambition d'apporter un éclairage original sur ces années qui ont changé la France. Il plonge au coeur d'une grande entreprise emblématique de l'industrie française, Pechiney, créée en 1855 et devenue Pechiney Ugine Kuhlmann en 1971. L'entreprise règne alors sur un secteur clé de l'industrie française, celui de la production d'aluminium, qui connaît une croissance spectaculaire.
Tara, une ourse polaire qui vit en mer de Barents, a parcouru des centaines de kilomètres sur la banquise depuis le printemps. Elle a chassé le phoque et, au mois de juin, a rencontré un grand ours fort et beau qui sera le père de ses oursons. Les jours raccourcissent désormais. En novembre, la nuit polaire enveloppe à nouveau l'Arctique. Il fait très froid. Sur une île de l'archipel du Svalbard, Tara va creuser sa tanière dans une pente enneigée pour y donner naissance en plein coeur de l'hiver. Elle en sortira au mois de mars avec deux oursons, Björn et Kara. Débutera alors pour la petite famille un long et périlleux voyage dans les solitudes glacées du Grand Nord. Se nourrir et survivre est de plus en plus difficile et épuisant pour les ours polaires. La banquise qui leur permet de chasser fond de plus en plus vite en raison du réchauffement climatique provoqué par l'homme. La petite famille parviendra-t-elle à survivre ?
Les gens, les rues, les jours de fête ou les jours sans rien : que Willy Ronis photographie le vieux Paris ou les villes nouvelles d'Allemagne de l'Est, c'est là, toujours, que s'arrête son regard. Ainsi, lorsqu'en 1967 l'association "Echanges franco-allemands" lui commande un reportage destiné à favoriser la reconnaissance par la France de la RDA, c'est "la vie avant tout" qu'il cherche à restituer. Humaniste engagé et "le coeur à gauche", il se fait le témoin d'un socialisme moderne au service du peuple, faisant l'impasse sur les limites du système. Pour s'être déjà rendu en RDA en 1960, Ronis sait immédiatement où regarder. A la commande, il répond par des photos de jeunes travailleurs, d'étudiants, d'enfants jouant, de paysages, de moments ordinaires... Il photographie aussi les grands peintres, sculpteurs et écrivains et, autant que possible, l'enseignement artistique et l'industrie optique, qui le passionnent. Exposé à son retour dans l'Hexagone dans près de quatre-vingts communes, ce travail joua alors son rôle politique et militant, laissant pour un temps l'art au second plan. Libérés du contexte de la guerre froide, ces clichés de Willy Ronis, longtemps restés dans l'ombre, révèlent aujourd'hui toute leur profondeur esthétique et stylistique. Et si leur force mémorielle est indéniable, elle n'y enlève rien ; bien au contraire.
Martigues, Venise provençale, ville fleurie posée sur l'eau, le charme de ses canaux, de ses îles, de ses ponts, le Miroir aux oiseaux avec ses maisons colorées qui se reflètent à la surface d'un petit port pittoresque... Ces images, puisées dans un passé qui a su être préservé, demeurent toujours vivaces. Cependant, Martigues a connu une véritable mutation après la Seconde Guerre mondiale. La ville s'est transformée sous les effets conjoints de l'industrialisation de l'étang de Berre et de l'expansion de l'agglomération marseillaise. Pour accueillir l'afflux de population, il a fallu bâtir, aménager et structurer le territoire. La municipalité communiste élue en 1959 a voulu s'assurer la maîtrise de l'expansion urbaine. Pour cela, elle a créé en 1961 une société d'économie mixte - la SEMIVIM - chargée de réaliser des opérations immobilières puis, en 1973, une société d'aménagement, la SEMAVIM. Ces deux structures, fusionnées en 1998, ont participé à la transformation de ce petit port méditerranéen. Le livre "Une Aventure urbaine" raconte cette histoire, celle d'une ville qui se modernise et celle des réalisations d'une société publique immobilière et d'aménagement. Au-delà du territoire local, cette histoire est emblématique, à plusieurs titres, des processus de modernisation des paysages urbains à l'oeuvre dans la France contemporaine.
La famille Terrin a profondément marqué l'histoire économique et sociale du littoral provençal. Depuis Fos jusqu'à La Ciotat, en passant par Port-de-Bouc et Marseille, les Terrin ont réussi à hisser la réparation navale provençale aux avant-postes de la modernité, renouant ainsi, pour mieux la dépasser, avec l'époque glorieuse du XIXe siècle. Cet ouvrage est avant tout un recueil de témoignages. Il laisse la parole aux différents entrepreneurs de la famille en apportant simplement, lorsque cela s'avère nécessaire, une mise en perspective historique pour mieux éclairer le lecteur sur les enjeux du moment. C'est avec les écrits de chaque génération que l'on découvre leurs projets, leurs succès, leurs échecs ou leur capacité à se renouveler. C'est dans leurs témoignages que l'on devine l'existence de ces entrepreneurs dans le quotidien d'un port méditerranéen en pleine transformation, depuis la fondation de l'entreprise en 1891 jusqu'à nos jours. Une traversée de siècle vouée à la mer et à ses métiers.