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Le mythe familial. 4e édition revue et augmentée
Neuburger Robert
ESF
23,35 €
Épuisé
EAN :9782710117483
Le mythe est le rêve d'un groupe, d'une famille, d'un couple, d'une institution. Il faut parfois des symptômes pour continuer à rêver en groupe, surtout quand la société se mêle de vouloir imposer ses propres mythes, ce qu'on appelle la norme, autrement dit la somme des préjugés d'une époque. La question du mythe est reprise au travers d'études sur les modèles de thérapie, sur la mémoire familiale. L'auteur montre l'utilisation en thérapie de cette dimension mythique à l'aide de nombreuses présentations de cas : couples confrontés à des violences, à des problèmes sexuels et psychosomatiques, à des difficultés liées à la recomposition... Familles face à des problèmes complexes : psychose, adoption, violence dans la fratrie, suicides... Institutions en crises ou confrontées à des problèmes de chronicité... Et l'individu, entre mythe systémique et mythe psychanalytique, entre aliénation groupale nécessaire et individuation isolante, quel est son destin ? Ce livre concerne les thérapeutes, les intervenants psychiatriques et socio-éducatifs, et aussi les curieux que cet autre regard peut intéresser.
Parce que la rencontre amoureuse est le royaume de l'irrationnel et que la mise en couple est aussi le moment où justement le rationnel fait son apparition... et parce que les raisons pour lesquelles on se met en couple sont souvent celles qui feront qu'on se séparera... ce livre peut s'avérer d'une très grande utilité. Dans "On arrête ? ... on continue ? ", Robert Neuburger invitait à se poser des questions simples pour faire son bilan de couple dans une optique non conflictuelle ; cette fois, nous remontons le temps et nous situons au moment de la prise de décision. Car la grande question ici est celle de l'engagement. Comment réduire les risques d'un échec ? Illustré de cas cliniques, de situations périlleuses pour soi-même et pour le couple, ce guide qui donne à réfléchir comporte aussi plus de 15 tests à faire pour y voir plus clair et trouver les moyens de ne pas scier la branche sur laquelle on est assis !
Le mythe est un rêve : celui d'un groupe, d'une famille, d'un couple, d'une institution... Robert Neuburger nous montre à quel point ce rêve fonde, agit et façonne l'individu, les familles, la société et toute relation d'aide. Dès lors, comment repérer et utiliser ces mythes comme levier thérapeutique au service du changement ? C'est ce que propose cet ouvrage, qui nous montre l'utilisation en thérapie de cette dimension mythique à travers de nombreuses présentations de cas : couples confrontés à des violences, à des problèmes sexuels et psychosomatiques, à des difficultés liées à la recomposition : familles face à des problèmes complexes : psychose, adoption, violence dans la fratrie, suicides ; institutions en crises ou confrontées à des problèmes de chronicité... Ce livre, devenu un grand classique, concerne les thérapeutes, les intervenants psychiatriques et socio-éducatifs, mais aussi les curieux que ce regard peut intéresser.
Le couple serait-il l'avenir de la famille? Pourquoi choisit-on aujourd'hui de vivre en couple malgré de nombre élevé de divorces et de séparations? À quelles difficultés risque-t-on d'être confronté? Que doit-on savoir pour les résoudre? Face aujourd'hui aux aléas de la famille traditionnelle et à l'instabilité de la vie professionnelle, il semblerait que le couple soit devenu un refuge dans un monde parfois hostile, voire même une ressource essentielle pour la structuration de l'identité de chacun. S'appuyant sur son expérience de praticien confronté à des couples hétérosexuels, homosexuels, transgénérationnels, etc., Robert Neuburger montre que, pour la majorité de gens, créer un couple, ce n'est pas seulement établir une relation, c'est aussi fonder un groupe qui procure à deux êtres un sentiment de sécurité et qu'il convient dès lors d'apprendre à gérer.
Comment mettre les élèves au travail ? Comment préparer la classe ? Comment ramener à la tâche les élèves distraits ou agités ? Comment mettre en place des activités qui fassent réellement apprendre ? Comment réagir à l'agressivité ou à l'insolence de tel ou tel ? Comment et quand évaluer ? Comment aider les élèves en difficulté ? A ce type de questions, ce livre donne des réponses précises et concrètes, et même ce qu'on pourrait appeler des "recettes". Mais faire la classe n'est pas une activité ordinaire qu'on pourrait pratiquer mécaniquement. Il faut faire des choix et se donner des principes. Ce sont eux que Bernard Rey s'attache à éclairer. Il s'adresse ainsi aux enseignants débutants. Mais le livre provoquera aussi la réflexion des maîtres chevronnés. Quant aux parents d'élèves, ils trouveront grâce à lui un accès aux coulisses d'une activité qui concerne, jour après jour, leurs enfants.
Les expériences de "classe inversée" apparaissent aujourd'hui prometteuses. Alors que, dans les "classes traditionnelles", on "fait cours" à l'Ecole avant d'envoyer les élèves "travailler" chez eux, dans les "classes inversées", le professeur propose aux élèves de prendre connaissance d'un exposé enregistré ou d'une séquence illustrée puis les accueille en classe pour répondre à leurs questions et les accompagner dans la réalisation d'exercices ou de projets... On comprend que ce modèle pédagogique soit particulièrement attractif : à l'ère du numérique, au moment où tant de ressources documentaires sont disponibles, le professeur voit ainsi son rôle renouvelé et peut se consacrer pleinement à l'appropriation des connaissances. Mais il ne faut pas, pour autant, basculer dans la naïveté spontanéiste. Prendre connaissance d'une information ou regarder une vidéo pour en tirer quelques enseignements ne vont pas de soi et le risque existe que beaucoup d'élèves n'en profitent guère. De même, interroger le professeur pour mieux comprendre un phénomène, faire un exercice de manière autonome ou travailler en petits groupes pour résoudre un problème ne sont pas des comportements faciles à mettre en oeuvre. Etre intellectuellement actif, s'engager dans un travail et le mener à bien ne se décrète pas, cela se forme. Et, précisément, l'ouvrage d'Alain Taurisson et de Claire Herviou nous montre comment faire. Prenant appui sur des travaux scientifiques éprouvés et des expérimentations solides, présentant les références théoriques nécessaires et donnant de très nombreux exemples d'outils utilisables, les auteurs fondent une véritable "pédagogie de l'activité", garantissant pleinement l'engagement de chaque élève tant dans la prise d'information que dans l'assimilation et le réinvestissement des connaissances. Ils font ainsi de la "classe inversée" une véritable "pédagogie alternative". Au service de la réussite de toutes et tous. Et pour retrouver le bonheur d'enseigner...
Les enseignants considèrent légitimement que l'essentiel de leur activité réside dans le face-à-face singulier qu'ils entretiennent avec leurs élèves. Néanmoins, ils disent également souffrir de la solitude et ont ainsi, à l'égard du travail en équipe, un sentiment particulièrement ambivalent. Pourtant, depuis plusieurs années, les recommandations officielles, mais aussi les travaux sur le fonctionnement des établissements, mettent en avant le caractère positif pour les élèves d'une collaboration entre les professeurs : facteur de cohérence éducative, cela contribuerait à l'émergence d'une nouvelle professionnalité, plus lucide et efficace, plus équilibrée aussi et soutenant l'engagement pédagogique tout au long de la carrière. Mais l'injonction, dans ce domaine, se heurte souvent à des difficultés concrètes : pourquoi et comment collaborer ? Comment faire de cette collaboration du temps gagné et non du temps perdu ? Quels domaines investir et quelles règles de travail se fixer ? Jean-Claude Meyer reprend ici toutes ces questions, avec de nombreux exemples très concrets. Il montre quelles sont les configurations efficaces du travail collaboratif et comment elles peuvent s'attacher à des enjeux stratégiques dans de véritables dynamiques de projet. Il insiste sur la possibilité de mettre en place de véritables "plans de formation" dans les collèges et les lycées. Bref, il montre que les enseignants peuvent et doivent faire le pari de l'intelligence collective.
Tout enseignant, tout éducateur se doit d'exercer une autorité. Aucun d'entre eux, d'ailleurs, ne souhaite délibérément abdiquer son autorité ! Pour autant, les injonctions à la "restauration" de l'autorité traditionnelle paraissent bien dérisoires dès lors qu'elles ne s'accompagnent ni d'une réflexion sur la nature de cette autorité, ni d'un travail sur les moyens de l'exercer à bon escient. L'ouvrage de Bruno Robbes rompt tout autant avec les lamentations passéistes sur un âge d'or de l'autorité qu'avec les préconisations simplistes sur "la tenue de classe". L'auteur s'efforce, en revanche, de comprendre comment une autorité peut être véritablement éducative. Il souligne la nécessité de dépasser l'opposition entre contrainte et liberté afin de construire des situations où l'élève consent à s'impliquer dans ce qui lui est proposé pour accéder aux savoirs qui lui permettront de s'émanciper. Il montre aussi que cette autorité requiert une éthique professionnelle qui la rend, tout à la fois, légitime et praticable. Mais l'originalité de ce livre tient aussi dans la manière dont il s'appuie sur des situations concrètes qui, de la maternelle au lycée, permettent de comprendre où se situent les problèmes d'autorité, comment les analyser et les surmonter. Grâce à ces situations, où l'on reconnaîtra le quotidien de notre école, le lecteur pourra non seulement identifier les enjeux de l'autorité éducative aujourd'hui, mais aussi voir comment on peut concrètement s'y prendre pour y faire face. Sans dramatiser ni s'épuiser. Et même en trouvant du plaisir à enseigner ! Philippe Meirieu.