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Moïse et la vocation juive
Neher André
POINTS
7,10 €
Épuisé
EAN :9782020638739
Entre Moïse et nous, quels liens ?On peut l'aborder sous de nombreux aspects : le fondateur de religion, l'homme du Sinaï et des Tables de la Loi, la figure si souvent représentée dans l'art, sa place mythique dans la Bible... André Neher va ici au Moïse essentiel, celui de la Thora, de la Loi, au juif Moïse, celui qu'a interprété et transmis la tradition juive, du Talmud aux penseurs contemporains, celui qui inspire encore aujourd'hui la vie religieuse juive. Il s'interroge sur l'identité de Moïse, mais c'est pour comprendre, à travers l'expérience de l'exode, de la révélation et du désert, la vocation de Moïse et la vocation juive, et présenter ensuite le sens de la fidélité juive à Moïse, depuis le don de la Loi et de l'alliance jusqu'à Auschwitz. " Il ne s'est plus levé en Israël de prophète tel que Moïse, lui que Dieu connaissait face à face " (fin du Deutéronome). Comme les autres livres de la collection " Maîtres Spirituels ", cet ouvrage est suivi d'une anthologie de textes et d'une bibliographie mise à jour, ainsi que d'un tableau synoptique de l'histoire antique.
Quelle est la place de la pensée juive au XVIe siècle dans les profondes mutations spirituelles provoquées par la découverte de l'Amérique et la révolution de Copernic ? Quelle est la véritable dimension de l'humanisme juif de la Renaissance ? C'est à ces questions que répond André Neher dans ce nouveau livre, ouvrage d'érudition, certes, mais dont l'écriture brillante et pittoresque en fait une lecture stimulante pour tous ceux que passionnent les grandes aventures de l'esprit. Le personnage central en est David Gans, dont les entretiens avec les célèbres astronomes Tycho Brahe et Jean Kepler sont présentés à partir des documents inconnus jusqu'ici. Mais autour de lui se déploie toute une fresque de la Prague de la Renaissance où David Gans, disciple fidèle des plus éminents Rabbins de son époque et en même temps géographe et astronome de talent, apparaît comme le symbole de la participation juive à l'élaboration des échelles modernes de la terre et du ciel.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Schrödinger Erwin ; Keffler Léon ; Danchin Antoine
Qu'est-ce que la vie ? "Quand j'étais jeune étudiant en mathématiques, au début des années cinquante, je ne lisais pas beaucoup, mais ce que je lisais - quand j'arrivais à finir le livre - était souvent d'Erwin Schrödinger. J'ai toujours été fasciné par son style, par la façon dont il transmettait l'excitation de la découverte et ouvrait des perspectives vers une compréhension vraiment nouvelle du monde dans lequel nous vivons. Aucun de ses livres ne possède ces qualités davantage que son célèbre Qu'est-ce que la vie ? - qui, je le sais aujourd'hui, compte parmi les écrits scientifiques les plus importants de ce siècle."