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Géopolitique maritime du golfe de Guinée au XXIe siècle
Ndutumu Samuel Sylvin ; Meka René Claude
L'HARMATTAN
17,50 €
Épuisé
EAN :9782336008974
Depuis la fin de la guerre froide, le monde a considérablement été transformé. L'Afrique a également changé, et le golfe de Guinée avec. Nul ne peut être indifférent aux formidables mutations qu'a connues le rapport de l'aire géopolitique du golfe de Guinée aux grandes puissances de ce monde, non seulement au lendemain de la disparition de l'Union soviétique, mais aussi depuis les attentats du 11 septembre 2001. De la course aux ressources énergétiques au développement de politiques de sécurité, en passant par les mutations liées à l'explosion-révolution du trafic maritime conteneurisé, cet ouvrage du capitaine de frégate Ndutumu tente de rendre compte des interactions maritimes désormais en marche dans le système sous-régional. Il propose des solutions allant dans le sens d'un développement harmonieux et durable des Etats du golfe de Guinée (Angola, Cameroun, Gabon, Guinée équatoriale, Congo-Brazzaville, Sao Tomé et Principe, Nigéria, République démocratique du Congo).
Le continent africain continue de souffrir de fragilités de nature à freiner son développement économique et à entretenir la violence armée. La multiplication de mouvements djihadistes notamment constitue un réel danger pour la stabilité et la sécurité de l'Afrique. Face à cette situation, les armées africaines ont l'obligation de se doter d'un corpus doctrinal contre-insurrectionnel propre à l'Afrique. Cet ouvrage tente de procéder à une "africanisation" des théories contre-insurrectionnelles contemporaines, c'est-à-dire à leur contextualisation et leur adaptation à la civilisation africaine.
L'Afrique a-t-elle une pensée stratégique ? Telle est la question centrale à laquelle cet ouvrage tente de répondre. L'auteur tente de démontrer que l'Afrique n'a pas une, mais plusieurs pensées stratégiques, tout dépendant de l'air géoculturelle africaine dans laquelle l'on se trouve : culture sahélienne, culture de savane, culture forestière, culture des montagnes, culture de l'Afrique de l'Est etc. Le problème de l'Afrique semble davantage résider dans l'insuffisante appropriation de la globalité de la stratégie, en d'autres termes, de la culture de la stratégie. Les Africains se doivent de sortir ce concept de sa dimension " militaro-centrée ", pour l'étendre à " l'art de mobiliser toutes les ressources de la nation pour atteindre les buts fixés par la politique ". Il s'agit pour eux, d'implémenter tous les niveaux de la stratégie, à travers d'abord l'élaboration et la mise en oeuvre de grandes stratégies (projets politiques) permettant d'atteindre l'émergence économique, et ensuite l'élaboration des stratégies de défense et de sécurité à même de soutenir ces projets politiques et de permettre aux populations d'accéder à la prospérité et à la sécurité auxquelles elles aspirent.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.