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Missions d'observation des élections
Ndoumou Fabien Désiré
L'HARMATTAN
49,50 €
Épuisé
EAN :9782296965652
Depuis quelques années, des organisations internationales, les O.N.G. envoient leurs représentants pour des missions internationales d'observation des élections à la demande des autorités des pays hôtes. De même, certains pays ont créé des institutions nationales pour l'observation ou le contrôle des élections. L'observation des élections permet au peuple, au moyen d'un système méthodique, transparent et non-violent, d'élire ses représentants au gouvernement et de leur fournir la légitimité. L'essor de ces missions est lié à la nouvelle vague démocratique des années 1980 et 1990 qui a entraîné un certain nombre d'Etats totalitaires à adopter les principes de la démocratie représentative. Les missions d'observation internationales ont connu jusque-là un résultat mitigé et l'espoir placé en elles s'est effrité. Diverses raisons peuvent expliquer ce résultat : les divergences de vue, les difficultés de terrain, le paternalisme lié au statut même de l'observateur. Les observateurs, tout comme les contrôleurs nationaux, ne sont pas exempts de certaines critiques. Leurs modes de désignation mettent en doute leur intégrité. Nous aboutissons au constat suivant : seuls les pays appartenant à des organisations régionales imposant le respect des valeurs démocratiques comme condition d'adhésion ont connu une avancée démocratique. Le reste du monde frisant des démocraties en trompe-l'oeil, voire des dictatures. Faut-il pour autant laisser des Etats sombrer dans la violence et l'anomie totale sous le fallacieux prétexte, soit du respect du principe de la non-intervention dans les affaires intérieures des Etats, soit de la démocratie en imposant par la force et la violence des armes, à la tête des Etats, sous le couvert de la fameuse communauté internationale et au mépris de la volonté du peuple souverain, des hommes liges acquis et soumis aux intérêts des lobbies financiers et/ou des grandes puissances du moment ?
Nkoumou Melingui Christian Georges ; Cardin Jean-F
Aujourd'hui, l'enseignement et l'apprentissage de l'histoire au secondaire sont l'objet de profondes transformations. La révision des programmes d'études maintenant axés sur le développement des compétences oblige à concevoir l'apprentissage différemment et impose de nouvelles exigences. Ce livre témoigne de ces transformations, tout en permettant de faire le point sur le débat qui traverse l'introduction de l'approche par compétences dans le secondaire.
Est nécessaire une approche herméneutique diverse à l'acception des migrations dans la société, basée sur la conviction que seule la perspective du bien commun peut contribuer à la formation d'une mondialité comme Weltanschauung adéquate à la réalité contemporaine. L'axe de la réflexion, dans ce sens, ne peut pas ne pas se déplacer sur l'éthique de la vie en commun, du vivre ensemble que le pluralisme culturel exige car la manière de traiter les émigrés ne peut point se réduire à un exercice de simple main-d'oeuvre. Comme le manifeste l'optique de la présente recherche, l'importance de la question éthique est déterminante, là où la liberté de mouvement doit s'insérer dans les droits humains fondés sur l'idée de l'égale dignité, spécialement s'accompagnant du droit à fuir les situations d'oppression et de pauvreté extrême (...). Désormais, au-delà des attitudes enthousiastes ou catastrophiques, les effets, du processus de globalisation sur les modèles anthropologiques, appellent fortement à une réflexion radicale sur la contribution que peut apporter le christianisme. Et, c'est un des stimulants plus importants que cette analyse suggère, sous le guide de la réflexion de la théologie politique de J. Moltmann et J.B. Metz, dans le repérage d'un fondement théologique adéquat aux questions actuelles. L'attention doit se porter, soit au niveau théorique soit au niveau pastoral, sur la capacité de la prophétie culturelle que le message chrétien a, puisqu'il renvoie à cette vision de la vie qui ne se réduit pas à l'utilitarisme des rapports ni à la consommation des modes, mais communique la passion pour la vérité de l'homme et le goût de lutter pour une raison relationnelle plus haute qu'aucune idéologie ne peut éteindre. La proposition d'une anthropologie chrétienne modelée sur la singularité historique de Jésus-Christ, dont la vie, l'existence s'est caractérisée dans le don total de soi et dans la dynamique de la compassion, peut éduquer à un regard différent sur les droits humains et sur la dignité éthique du migrant.
Cet ouvrage étudie les liens exégétiques et théologiques entre 1 Ch 16,8-36 et les psaumes Ezrahites (Ps 88 et 89). La méthode combine critique historique, analyse structurelle et lecture canonique. Deux notions clés dominent : hesèd (fidélité) et emèt (vérité). Le Ps 88, sombre lamentation, exprime une confiance implicite en Dieu malgré l'absence de louange. Le Ps 89, d'abord hymne à la fidélité divine, dénonce ensuite l'effondrement de la royauté davidique. Ces psaumes traduisent la tension entre souffrance et espérance de l'exil. 1 Ch 16,8-36, composé de fragments psalmiques, relit cette crise en soulignant la fidélité divine. Sa structure chiastique affirme Dieu constant sur les plans historique, eschatologique et cosmique. Le Nouveau Testament accomplit cette fidélité en Jésus-Christ, incarnation de la promesse divine. En contexte africain, ce message est un appel à la libération et à l'espérance.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.