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Un fumet de barbarie
Ndiaye Abdel Kader ; Diène Babou
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782336420431
Cet ouvrage est profondément ancré dans les réalités socio-politiques du Sénégal et de l'Afrique. Le poète entendant les grondements de la barbarie qui gangrène son pays, s'exprime en vers libres, libérés de toutes les contraintes de la versification classique. Tout commence par "une prière numérique" , une prière pour conjurer les maux de l'Afrique. S'en suivent, les questions qui préoccupent la nation sénégalaise. Abdel Kader, dans sa volonté de contribuer à l'épanouissement de la société, n'épargne aucun secteur de la vie active. L'allégorie du chien, symbolique de la diversité des secteurs qui méritent d'être purgés, précise le grand bouleversement, que le peuple résilient, subit de façon stoïque. La barbarie est dénoncée sous toutes ses formes. Et le poète de s'interroger à juste titre : Faut-il accepter Que les politiciens brident le peuple Et le pousse à l'extrême pauvreté L'extrême folie.
Tout au long des deux parties qui composent ce recueil, "Une nation qui se boxe" et "Le rêve de la méduse" , l'auteur fait montre d'immersion dans sa société pour décrire de l'intérieur ce qu'il s'y passe sur plusieurs plans. C'est un livre qui rappelle de manière critique et acerbe l'évolution politico-sociale du Sénégal depuis plusieurs générations. Pour aider le lecteur à une plus grande lisibilité, nous avons retenu quatre points qui se trouvent quasiment dans les deux parties : la politique, le rôle du poète, les multinationales et l'émigration.
Ce volume comporte cinq nouvelles écrites au cours des deux dernières années.Dans Tous mes amis, un professeur tâche de comprendre pourquoi son ancienne élève a usé d'une telle volonté pour oublier l'enseignement qu'il lui a dispensé avec ardeur, et pour oublier, même, qu'il a été professeur.La Mort de Claude François raconte les retrouvailles de deux amis d'enfance, l'une restée d'une fidélité absolue à la mémoire du chanteur adoré, l'autre au souvenir de la beauté de son amie.Dans Les Garçons, un jeune homme sans qualités particulières essaye malgré tout de se vendre à n'importe quelle femme de la ville qui voudra de lui, comme cela s'est déjà fait dans le voisinage.Une journée de Brulard est certainement la plus terrible journée dans la vie d'Eve Brulard, abandonnée sur les rives d'un lac enchanteur et poursuivie par des visions d'elle-même en jeune fille intransigeante.Révélation, ou comment une femme qui entreprend de se débarrasser de son fils au cerveau fêlé réalise à quel point il lui manquera.
Trois récits, trois femmes qui disent non. Elles s'appellent Norah, Fanta, Khady Demba. Chacune sebat pour préserver sa dignité contre les humiliations que la vie lui inflige avec une obstinationméthodique et incompréhensible. L'art de Marie NDiaye apparaît ici dans toute sa singularité et son mystère. La force de son écriture tient à son apparente douceur, aux lentes circonvolutions qui entraînent le lecteur sous le glacis d'une prose impeccable et raffinée, dans les méandres d'une conscience livrée à la pure violence des sentiments.
Les horizons : en voilà un titre assez singulier qui ne laisse pas indifférent. Le prétexte parfait pour l'auteur de nous faire découvrir à travers ses yeux, ses mots, sa sensibilité, ces pays et contrées qui l'inspirent. Et pour notre plus grand plaisir, il va plus loin en explorant tous les paysages du monde, qu'ils soient extérieurs ou intérieurs. Le ton est juste, sans fioritures. Les vers beaux et délicats, mais on découvre très vite qu'ils préparent surtout le relief qu'appuieront les ressentis et pensées de l'auteur. C'est à la fois surprenant et rafraîchissant. Une vraie bouffée d'air frais. Avec des poèmes fluides, des textes courts mais denses, un rythme entraînant, des sonorités agréables, le lecteur est facilement embarqué pour une promenade sur le voilier des vers, tanguant sur des vagues dansantes. De par son expérience, le poète a su allier sincérité, dextérité et simplicité. Sans nul doute, il est en terrain connu avec la poésie. Alors, sans réfléchir, à notre tour d'ouvrir les yeux du coeur, jouer aux explorateurs et ainsi voguer au rythme des saisons et des horizons." Mame Ngoné Faye
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.