Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le ravitaillement de Dakar de 1914 à 1945
Ndao Mor
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782296094185
Comment se ravitailler en vivres pendant trois décennies (1914-1945) dans une ville stratégique (Dakar) en pleine mutation ? Sont abordés à travers le temps plusieurs thèmes : l'urbanisation, les dynamiques alimentaires, l'histoire des marchés ruraux et urbains, le mouvement des prix, l'histoire démographique, les modes et conditions de vie. L'étude laisse apparaître trois séquences chronologiques : De 1914 à 1930, la ville se modernise. La Grande Guerre (1914-1918) met au jour l'ampleur d'une crise alimentaire liée à des facteurs multiples dont l'extraversion de l'économie. La période 1931-1938 est marquée par la crise des années trente qui. avec ses dysfonctionnements, fragilise le tissu urbain et les populations. Il faut attendre le second conflit mondial pour voir la pénurie atteindre son niveau plancher avec l'institutionnalisation des mesures de rationnement.
Ce livre retrace le parcours exemplaire d'Amadou Ndao. Du parfum de son enfance, sans son très cher papa décédé alors qu'il n'avait que huit mois, en passant par son adolescence à Kaolack, puis son entrée dans sa vie d'adulte, rien n'est laissé au hasard. En effet, l'ingénieur agronome partage ses convictions, les valeurs qui l'ont forgé, sa conception de la famille et de l'amitié, et surtout sa carrière en tant qu'acteur passionné par le monde rural dont le développement a toujours été sa principale préoccupation. Sa carrière qui avait connu une ascension fulgurante fut momentanément freinée par un séjour carcéral injuste. Il a cependant su puiser dans ses valeurs religieuses et son éducation pour rebondir et embrasser une brillante carrière de haut fonctionnaire à la SODEVA puis à la FAO. Ce panafricain convaincu, ayant parcouru plusieurs pays du continent, nous livre dans cet ouvrage des solutions pour développer l'agriculture en Afrique.
Les événements évoqués dans cette pièce se déroulent à Kawoon, capitale du royaume du Saaloum, et au Ndoukoumaan, province située à l'est de ce pays. Nous sommes au XIXe, siècle, en 1862 ou 1863. Le décor laisse deviner un village sénégalais typique ; il est le même à Kawoon et au Ndoukoumaan. Si le baobab domine dans la capitale du Saaloum, au Ndoukoumaan on a surtout des tamariniers. Que ce soit à Kawoon ou au Ndoukoumaan, la scène se passe dans une cour intérieure, sous un abri, le "Yéen", ou à l'ombre d'un arbre... Les costumes ne sont pas très différents de ceux d'aujourd'hui. Bien qu'il y ait déjà l'influence du poste de Kawlax, le tissu en grande partie provient des métiers du pays. Les couleurs qui dominent sont le bleu, l'indigo, le blanc et le jaune.
L'ensemble des textes s'articule sur trois choses fondamentales : faire le bien, procurer du bonheur aux autres, vivre pour l'essentiel. Il faut s'évertuer à être et rester un modèle qui, s'il est reproduit, harmonise la société. Il faut éviter de vivre et mourir comme des moutons de Panurge : sans objectifs à atteindre et ne jamais promettre ce qu'on ne fera pas.
Nourou, issu d'une riche famille dakaroise, rencontre un soir une très belle jeune femme : Garmy. Le jeune homme tombe très vite sous le charme vénéneux de cette jolie demoiselle, et ne semble guère outragé par le comportement vicieux et pervers qu'elle affiche. Entre alcool, sexe et drogue, Magenta décrit la vacuité et la déliquescence de la jeunesse dorée sénégalaise, prise en conflit entre modernisme et tradition. Cet ouvrage fait partie de la trilogie Magenta opus 1, 2 et 3.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.