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L'alimentation et la santé des enfants dans le Sénégal colonial, 1905-1960
Ndao Mor ; Der Thiam Iba
L'HARMATTAN
51,00 €
Épuisé
EAN :9782343054285
Cet ouvrage, composé de trois parties subdivisées en une dizaine de chapitres, propose une approche historique des questions de santé et les modalités de prise en charge des enfants. Il y est étudié l'état nutritionnel des enfants pour mieux mettre en exergue ses relations avec la santé avant d'analyser les pathologies prioritaires, la politique sanitaire et d'action sociale des pouvoirs coloniaux en faveur de l'enfance. La première partie examine le régime indigène consistant, pour l'essentiel, en nourritures céréalières végétales. En vérité, les populations vivent au régime des céréales et de leurs sous-produits. Avoir de quoi vivre pour les populations, c'est disposer de son mil ou de son riz. La deuxième partie structurée en cinq chapitres explore l'évolution de la morbidité et de la mortalité des enfants dans la colonie de 1905 jusqu'à l'orée des années 1960. Elle examine les maladies virales dont certaines, spécifiques à l'enfance, à l'image de la rougeole et de la poliomyélite, constituent de véritables moissonneuses de vies infantiles. La troisième partie, structurée en deux chapitres, examine la problématique de l'enfance ainsi que les modalités de sa prise en charge aussi bien dans les sociétés traditionnelles que sous la colonisation.
L'ensemble des textes s'articule sur trois choses fondamentales : faire le bien, procurer du bonheur aux autres, vivre pour l'essentiel. Il faut s'évertuer à être et rester un modèle qui, s'il est reproduit, harmonise la société. Il faut éviter de vivre et mourir comme des moutons de Panurge : sans objectifs à atteindre et ne jamais promettre ce qu'on ne fera pas.
Les événements évoqués dans cette pièce se déroulent à Kawoon, capitale du royaume du Saaloum, et au Ndoukoumaan, province située à l'est de ce pays. Nous sommes au XIXe, siècle, en 1862 ou 1863. Le décor laisse deviner un village sénégalais typique ; il est le même à Kawoon et au Ndoukoumaan. Si le baobab domine dans la capitale du Saaloum, au Ndoukoumaan on a surtout des tamariniers. Que ce soit à Kawoon ou au Ndoukoumaan, la scène se passe dans une cour intérieure, sous un abri, le "Yéen", ou à l'ombre d'un arbre... Les costumes ne sont pas très différents de ceux d'aujourd'hui. Bien qu'il y ait déjà l'influence du poste de Kawlax, le tissu en grande partie provient des métiers du pays. Les couleurs qui dominent sont le bleu, l'indigo, le blanc et le jaune.
Rhapsodies est un voyage à travers le temps, et un round up de l'histoire socio-politique du Sénégal, de l'Afrique et du monde. Le recueil retrace les moments cruciaux de la vie de sa génération, dont l'auteur à travers un style iconoclaste rend compte avec sa sensibilité de citoyen de son époque qui endure dans sa chair les événements douloureux qui ont jalonné leur existence. Ce recueil a comme fil conducteur l'amour et le rapport à la femme, aimée et célébrée jusqu'à l'idéalisation, et la spiritualité comme un écho ancre la parole de l'auteur dans la foi et son appartenance à une des confréries les plus influentes du Sénégal dont les figures ont façonné son parcours spirituel. Ce livre est un hymne à la résilience de l'homme, et il charrie un message d'optimisme en l'avenir, que chacun doit se construire par la force de ses convictions et sa détermination à rendre heureux ses contemporains.
(...) Qui peut contester qu'au Sénégal, lorsqu'on parle du "Professeur" , sans autre précision, nos compatriotes pensent à Iba Der Thiam ? (extrait de la préface du Professeur Mamoussé Diagne). Ces Mélanges à lui dédiés, articulés autour de 4 axes : Religions, économie et croyances ; Langues, cultures et sociétés ; Espaces archéologie et patrimoine ; Impérialisme, colonialisme et post-colonialisme, est un hommage que lui rend la communauté historienne africaine qu'il a participé à former.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.