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Ma vie de réac : Violences contemporaines
Navarro Morgan
DARGAUD
20,50 €
Épuisé
EAN :9782205077407
Ma Vie de Réac aborde toutes les questions de société (éducation, sexualité, féminisme, racisme, politique, religion, terrorisme, consumérisme, etc.) d'un point de vue drôle et salutaire. Ce point de vue, c'est celui du personnage, une sorte de réac-mais-pas-trop, bobo malgré lui, anti-bobo, cool mais pas cool, naïf, effaré, anti-moderne, hyper-moderne... Bref, un contemporain empêtré dans ses contradictions et qui symbolise le combat actuel qui oppose conservateurs et progressistes.Notes Biographiques : Morgan NAVARRO est né à Grenoble en 1975.? Il passe une enfance heureuse au Sénégal, en Côte d'Ivoire et... en Bretagne. Il passe son adolescence sur un skateboard, puis entreprend sans grand enthousiasme des études d'architecture, qu'il abandonne pour une vie dissolue. Désoeuvrement enrichissant ou perte de temps tragique ? Peu importe, puisqu'il finit par se souvenir de ce qu'il à toujours voulu faire: de la bande-dessinée. En 1999, la revue ?Ferraille' accueille sa première publication, et en 2001 sort "Flipper le flippé", son premier « Comics » (Les Requins Marteaux"). En 2015, il publie "Les Voyages de Teddy Beat" (collection "BD cul", Les Requins Marteaux), suite de "Teddy Beat" (même éditeur, 2011), un album qui a reçu le prix de l'audace lors du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême en 2012. Morgan Navarro écrit également dialogues et scénarios pour la télé et le cinéma. Il participe notamment à l'écriture de Ma vie de Courgette, de Claude Barras, film d'animation primé aux César. Il tient aussi un blog hébergé sur le site du ?Monde', "Ma vie de réac". Une adaptation en album est publiée par Dargaud en 2016 et le tome 2 sort en 2017. En 2020, il publie avec Jacky Schwartzmann, "Stop Work" (Dargaud), où il propose un découpage précis et nerveux, et si son personnage tout en rondeur évoque Lino Ventura, sa mise en scène est digne d'un bon Audiard. La collaboration Schwartzmann-Navarro fait des étincelles. Nous le retrouvons en 2022 autour d'un projet à 6 mains, les "Carnets de Campagne". Pour ce titre, édité par Dargaud, il partage les planches avec les auteurs Kokopello, Mathieu Sapin, Dorothée de Monfreid, Louison et Lara. En mars 2023, Morgan Navarro, passionné par l'oeuvre et l'héritage de Hunter S. Thompson, part en reportage aux États-Unis dresser le portrait de l'Amérique d'aujourd'hui. "Gonzo, voyage dans l'Amérique de Las Vega Parano", à découvrir en mai 2024 chez Dargaud. Morgan NAVARRO est né à Grenoble en 1975.? Il passe une enfance heureuse au Sénégal, en Côte d'Ivoire et... en Bretagne. Il passe son adolescence sur un skateboard, puis entreprend sans grand enthousiasme des études d'architecture, qu'il abandonne pour une vie dissolue. Désoeuvrement enrichissant ou perte de temps tragique ? Peu importe, puisqu'il finit par se souvenir de ce qu'il à toujours voulu faire: de la bande-dessinée. En 1999, la revue ?Ferraille' accueille sa première publication, et en 2001 sort "Flipper le flippé", son premier « Comics » (Les Requins Marteaux"). En 2015, il publie "Les Voyages de Teddy Beat" (collection "BD cul", Les Requins Marteaux), suite de "Teddy Beat" (même éditeur, 2011), un album qui a reçu le prix de l'audace lors du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême en 2012. Morgan Navarro écrit également dialogues et scénarios pour la télé et le cinéma. Il participe notamment à l'écriture de Ma vie de Courgette, de Claude Barras, film d'animation primé aux César. Il tient aussi un blog hébergé sur le site du ?Monde', "Ma vie de réac". Une adaptation en album est publiée par Dargaud en 2016 et le tome 2 sort en 2017. En 2020, il publie avec Jacky Schwartzmann, "Stop Work" (Dargaud), où il propose un découpage précis et nerveux, et si son personnage tout en rondeur évoque Lino Ventura, sa mise en scène est digne d'un bon Audiard. La collaboration Schwartzmann-Navarro fait des étincelles. Nous le retrouvons en 2022 autour d'un projet à 6 mains, les "Carnets de Campagne". Pour ce titre, édité par Dargaud, il partage les planches avec les auteurs Kokopello, Mathieu Sapin, Dorothée de Monfreid, Louison et Lara. En mars 2023, Morgan Navarro, passionné par l'oeuvre et l'héritage de Hunter S. Thompson, part en reportage aux États-Unis dresser le portrait de l'Amérique d'aujourd'hui. "Gonzo, voyage dans l'Amérique de Las Vega Parano", à découvrir en mai 2024 chez Dargaud.
Biographie de l'auteur Morgan Navarro naît en 1975 à Grenoble. À dix ans, il découvre les joies du "skate" avec son jeune frère et se passionne pour la bande dessinée en lisant tout ce qui lui tombe sous la main, "Pif Gadget", "Strange", "Picsou"… Il réalise alors son premier album, une histoire de colonie de vacances façon "Goonies". Après un bac littéraire, il commence des études d'architecture à Grenoble, mais découvre aussi un nouveau pan de la bande dessinée : Drawn & Quarterly, Fantagraphics et L'Association. Trois années plus tard, il laisse tomber l'architecture pour se consacrer entièrement à la bande dessinée. Ses travaux sont d’abord publiés dans des revues comme "Ferraille", "Le Dernier Neurone" et "Le Martien". Il participe aussi à différentes aventures collectives, dont "Comix 2000" (L'Association). En 2002, il signe "Flipper le flippé" et entame ainsi une étude très personnelle du cétacé. Pour la mener à bien, Morgan Navarro s’est inventé un style qui fait la part belle à l’efficacité, à la sincérité et à l’émotion. Les histoires de son dauphin savent dire l’enfance, ou l'adolescence, avec un humour et une tendresse irrésistibles. Ses dialogues sont justes et savoureux. Que ce soit dans le monde réel ou dans celui, fantasmé, de "Cow-boy moustache", le quotidien dans toute sa complexité est toujours chez lui une aventure inoubliable.
Le temps passe et Merlin a peur. Pearl, sa femme, est quelque part dans ces mondes parallèles auxquels les miroirs conduisent. L'âme de son fils est piégée dans le corps d'une Ressuscitée. Et Ali, le junkie chamanique hurluberlu qui les a aidés jusque là, commence à fatiguer. Merlin réussira-t-il à reformer sa famille avant qu'il ne soit trop tard ? Une conclusion à l'image de la série, originale et fantastique.
Résumé : On me traite de réac mais je ne le suis pas. Je suis lucide, c'est tout. Est-ce être réactionnaire de voir à quel point le monde court à sa perte ? N'est-ce pas normal d'être atterré par la bêtise crasse de notre époque ? Une époque où les enfants commandent, où l'idiotie est cool, où le savoir est moqué, où on se demande si c'est pas machiste de tenir la porte aux dames ? Bon, je sais, parfois je m'énerve un peu trop, mais c'est plus fort que moi. Attaqué par la connerie, je réagis, c'est tout. Bon ok, je suis réac.
Aldébaran, quelque part dans l'espace et dans le futur... Une planète accueillante où s'est installée, en 2079, la première colonie terrienne envoyée au-delà du système solaire. C'était il y a plus de cent ans, déjà. Depuis, les liaisons radio sont coupées. Alors, peu à peu, la vie s'est organisée. Un jour, d'étranges phénomènes surviennent : des créatures marines aux formes curieuses apparaissent. L'eau devient solide. La mantrisse, cette chose douée de raison et d'intelligence, commence à faire parler d'elle& Plonger dans la lecture d'Aldébaran est une expérience envoûtante. Le dessinateur Moebius, qui signe la préface, décrit d'ailleurs les lecteurs de la série comme "une des sectes les plus sympathiques et inoffensives qui soient'. Le charme est d'autant plus redoutable qu'il agit lentement, tel un anesthésiant. Et le dessin de Léo est étonnant : ici, pas d'esbroufe ni d'effets de style. Nulle trace de cette surenchère graphique si fréquente dans les récits de science-fiction. Juste un trait réaliste et sobre qui donne parfois l'impression que tout se passe aujourd'hui, près de nous&"
Pour les colons terriens qui occupent la planète Aldébaran, tout semble planifié. Mais peu à peu des événements insolites se produisent. Sans nouvelles de la Terre, Aldébaran est isolée. Coupés de tout contact, les habitants d'Aldébaran doivent faire face à plusieurs bouleversements aux conséquences inquiétantes. Le danger principal semble venir de l'océan d'où surgissent des créatures monstrueuses et hostiles. Mais qui possède vraiment une explication à cette évolution aussi terrifiante qu'incontrôlable ? Marc et Kim, deux adolescents qui ont survécu à l'anéantissement de leur village, rejoignent la capitale, Anatolie, afin de trouver une réponse. (N'hésitez pas à cliquer sur verso afin de visualiser un extrait de l'album).
Biographie de l'auteur François Corteggiani est un important scénariste de la bande dessinée franco-belge, qui a collaboré avec des dessinateurs majeurs, dont notamment Pierre Tranchand, Philippe Bercovici, Jean-Yves Mitton ou même Giorgio Cavazzano. Depuis la mort de Jean-Michel Charlier en 1989, il a repris la suite des aventures de La jeunesse de Blueberry, qu'il nous fait encore partager aujourd'hui. François Corteggiani est né le 21 septembre 1953 à Nice. Après quelques collaborations locales, il monte à Paris en 1972. Suite à des travaux publicitaires et quelques dessins dans divers journaux, il débute vraiment dans une petite maison d'édition lyonnaise la SEPP pour laquelle il livre un peu plus de 1000 planches en deux ans. Après un passage éclair chez Spirou, il entre au journal Pif Gadget où il anime le personnage de Pif, d'abord en dessin ensuite en scénario, vers lequel le pousse depuis longtemps Christian Godard. Il crée aussi la série Pastis et avec Tranchand au dessin les séries Marine et Smith et Wesson. Pour Glénat, en 1981, toujours avec Tranchand, il reprend les séries Bastos et Zakousky et Chafouin et Baluchon pour les journaux Circus et Gomme. Après l'arrêt de Gomme, il participe au mensuel Vécu en écrivant De Silence et de Sang pour Marc Males puis Barison, ainsi que la série Sundance pour Michel Suro A la fin des années 70, il travaille pour le journal allemand Zack (Super As en France) pour lequel il écrit Peter O'Pencil que dessine Giorgio Cavazzano avec qui il fera ensuite Capitaine Rogers pour le Giornalino de Milan ainsi que Timothée Titan d'abord pour les Editions Hachette ensuite pour les éditions Paoline en Italie. Depuis 1982, il travaille pour Walt Disney company en France, Italie, Hollande, Danemark et Usa et pour le Journal de Mickey où il a animé avec Tranchand les gags de L'Ecole Abracadabra et de Monster Motel tout en continuant ensemble la série Marine. Avec Philippe Bercovici pour Glénat , Dhp , Strip Art Features et Bayard il a fait les séries Yann et Julie, Robinson et Zoé, Le Grand Panic Circus, Barnabé et Kostar le magnifique. Dès 1996, avec Emmanuel Barison,l il crée la série Yakuza chez Soleil , poursuit la série De Silence et de Sang. Et termine la série Tatiana K dont le premier dessinateur était Félix Meynet. Suite a la disparition de Jean Michel Charlier en 1989, c'est lui qui a repris les scénarios de La Jeunesse de Blueberry dessinée d'abord par Colin Wilson, puis Michel Blanc-Dumont. Poursuivant en même temps son travail sur diverses séries avec plusieurs dessinateurs comme Sébastien Verdier, Dominique Cébe ou Yves Rodier il se voit confier en 2004 la rédaction en chef du nouveau Pif Gadget.Cette nouvelle aventure s'achèvera en 2008. Puis il signe un premier album de Sibylline avec André Taymans et fait partie, depuis 2010, des nouveaux scénaristes des séries Alix et Lefranc de Jacques Martin. Il retrouve Emanuele Barison en 2014 avec la publication du magnifique one shot Orféa, aux éditions Dargaud. Il vit dans le sud de la France depuis 1987.Michel Blanc-Dumont est né à Saint Amand Montrond dans le Berry, où son père était sculpteur-céramiste. Très jeune sa passion du dessin se révèle. Après des études générales, il entre rapidement à l'Ecole des Arts Appliqués où il devient un des meilleurs élèves. Il y reçoit une culture artistique et une formation graphique très complète qui l'entraineront vers l'illustration puis la bande dessinée. A la fin de ses études, Blanc-Dumont travaille pendant 3 ans avec son père qui est alors le meilleur restaurateur d'objets d'art et de tableaux de Paris. Parallèlement, il commence à réaliser ses premières BD ainsi que des dessins humoristiques. En même temps se développe chez lui un intérêt qui ne se démentira pas pour l'histoire de l'Ouest américain et la civilisation des Indiens des Plaines. A cette période commence également son goût pour les chevaux et l'équitation qui fera de lui un cavalier passionné et perfectionniste. Ses premières BD paraîtront dans "Phenix" en 1973, puis dans "Jeunes Années" où il dessine plusieurs légendes Indiennes, ainsi que des posters. En 1974, il crée, sur des scénarios de Laurence Harlé, la série Jonathan Cartland prépubliée d'abord dans "Lucky Luke Magazine" puis dans « Pilote » à partir de 1977. En dix albums la collection Jonathan Cartland s'est imposée comme une des meilleures séries actuelles. Révolutionnant un genre que l'on croyait figé dans ses traditions comme dans ses parodies (à l'Italienne), Blanc-Dumont et sa scénariste ont su donner au western une nouvelle dimension et une véritable autre respiration en privilégiant une volonté de vérité, d'émotion et de lyrisme. Le dessin puissant et perfectionniste de Blanc-Dumont et l'écriture intense de Harlé mettent particulièrement en valeur leurs goûts pour les décors grandioses, les personnages hors du commun et un certain penchant pour le fantastique. Parallèlement, Blanc-Dumont réalise deux autres ouvrages qu'apprécient les amateurs de dessins "forts" : Courts Métrages qui rassemble 13 ans de récits courts, et L'Univers de Blanc Dumont qui nous montre également son grand talent d'illustrateur et d'affichiste. Janvier 88, il reçoit, lors du 15ème Salon International de la Bande Dessinée d'Angoulême "L'Alfred du Meilleur Album de l'année" avec Les Survivants de l'Ombre (scénario de Harlé). En 90, il décide d'aborder un genre différent, le polar. Et pour cette nouvelle série, c'est une véritable légende de la bande dessinée, Michel Greg, l'un des plus grands scénaristes, qui lui écrit les aventures de Colby : des histoires sur mesure pour Blanc-Dumont où celui-ci excelle pour reconstituer l'univers de l'Amérique des années 40. En 1997, Jean Giraud et François Corteggiani, digne héritier de Jean-Michel Charlier, lui proposent de reprendre la série " La Jeunesse de Blueberry ". Il accepte avec enthousiasme et y apporte le souci de donner encore plus d'authenticité sur cette époque de la guerre de Sécession.
Quatre jours ! Il ne reste que quatre jours avant la nuit de la saison changeante " qui verra la délivrance du dieu maudit Ramor et la ruine d'Akbar. Quatre jours avant d'arriver au Doigt du Ciel, immense piton rocheux planté au milieu de l'estuaire du fleuve Dol, et cachette présumée de l'Oiseau du Temps que leur a révélée Fol de Dol, le redoutable Maître du Fleuve. Entre les compagnons de la quête et l'Oiseau du Temps encore un obstacle, de taille. Il leur faut traverser le repère du Rige. Mais qui est le Rige ? " Le Rige ne connaît qu'un seul devoir ! Une seule loi ! La chasse ! Et quiconque franchit les frontières de son domaine est assuré d'en payer l'octroi avec son sang ! " L'apparition du non moins légendaire chevalier Bragon est pour cet infatigable chasseur une extraordinaire aubaine : se mesurer à la seule personne sur Akbar qui puisse prétendre sans mentir être son égal. Il ne les laissera donc, lui et ses compagnons Pélisse et le Mystérieux Inconnu, traverser son territoire qu'au prix d'une traque sans merci dont la seule issue possible est la mort. Mais est-ce vraiment de la peur qui incite Bragon à refuser le défi ? Quel est le lien qui l'unit au Rige ?... Mais la fougueuse Pélisse ne saurait souffrir que la Quête soit retardée, et son emportement obligera Bragon à affronter l'être qu'il redoute et admire le plus. Sous les lunes d'Akbar, dans la jungle inextricable et meurtrière du territoire du Rige, s'engage le plus extraordinaire des duels..."
Grâce au talent de Philippe Geluck, Le chat (d?abord créé en Belgique en 1983 dans le quotidien Le Soir, puis popularisé initialement en France par le magazine A Suivre édité par Casterman) est devenu au fil des années un personnage extraordinairement populaire, connu de tous. Ses aventures toujours sous format court (illustration, strip ou planche), sont faites d?aphorismes, de gags, de clins d?oeil ou de jeux de mots, autant de facettes de l?inépuisable humour de Philippe Geluck, gagman au long cour et à la notoriété sans cesse grandissante?
Résumé : En 1986, Philippe Geluck publiait le premier album du Chat, sobrement intitulé Le Chat. Nous voilà, trente ans plus tard, au tome 21, avec sous les yeux la preuve de l'incroyable vitalité de l'auteur et de son personnage ! Le Chat est dans une forme éblouissante et nous fait rire à chaque page, même si les thématiques abordées sont parfois graves. Geluck lui-même, on le sent bien, s'émerveille de la volubilité de son héros et couche sur papier les délires métaphysiques que sa créature lui glisse à l'oreille, en un cocktail explosif et subtil. Cela faisait sept ans que Geluck ne nous avait pas sorti un Chat en format classique de 48 pages. Entretemps, il s'était amusé à produire un livre de textes vachards, une Bible selon Le Chat, plusieurs coffrets... Et voici qu'il revient aux fondamentaux comme pour nous dire "Vous savez, j'ai fait tout ça pour m'amuser mais je suis toujours capable de produire un album classique dont vous me direz des nouvelles !" Et les nouvelles sont plus que bonnes, l'opus 21 est fabuleux ! Merci Monsieur Geluck et merci Le Chat !
Extrait Philippe Geluck s'est volontairement retiré des médias radios et télés depuis un bon moment et consacre davantage de temps à dessiner, peindre et sculpter. Il expose ses dessins, toiles, objets et statues dans des galeries d'art et manifestations prestigieuses (Art Paris, Brafa, Drawing Now) et son travail commence à affoler les collectionneurs. Cet automne, on pourra admirer ses oeuvres récentes à Paris, chez Huberty-Breyne et chez Catherine Niederhauser, à Lausanne. Cet aspect moins connu de l'artiste est cependant relaté dans de grandes revues d'art et dans la très prestigieuse GAZETTE DU CHAT, fondée en 2012 par Hubert Beuve-Geluck.