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Ce sont amis que vent emporte
Navarre Yves
H&O
6,90 €
Épuisé
EAN :9782845471917
Avenue Coloniale, à Montréal, Roch, sculpteur, québécois, vit depuis vingt ans avec David, danseur, apatride. L'atelier de Roch est leur point de chute. Montréal est leur port d'attache. Tous deux sont atteints du sida, phase terminale. David décide de cesser les traitements et Roch, en valet de coeur, écrit leur histoire d'amour pour aider son ami à partir en douceur. Douceur ou douleur? Les mots ont-ils un pouvoir thérapeutique? Il y a de l'inespoir dans ce roman qui célèbre la vie. Où il est dit que "chacun mange l'autre, chacun enfile la peau de l'autre. L'esprit demeure, l'esprit libre ne meurt pas, Maudits soient celles et ceux qui rendent le malheur malheureux. Le malheur est vigueur, capacité, appel, il ne faut pas attendre de réponse." Ce sont amis que vent emporte, roman de la lignée des Loukoums et du Jardin d'acclimatation, propose une réponse à la pire des fictions, quand elle est réalité.
Résumé : C'est l'histoire d'une valise et d'un blouson ; c'est l'histoire de Djema et de Houari, pourquoi rentrent-ils en Algérie ? ; c'est l'histoire de Camille Gauthier-Langeron qui a écrit de nombreux autres romans sous un autre nom, un nom d'emprunt, et qui désormais " habite son nom " et le texte de toutes ses épreuves, larguée qu'elle est par les siens, Eric, vingt ans d'heureuse captivité, et par l'actualité, pourquoi revient-elle, fin du parcours de ce roman, au fond de la cour ? Comment survivre à tant d'affectueuses ingratitudes ? La cruauté irait-elle se nicher jusque, et surtout, dans l'affection ? Avec ce roman posthume écrit en 1992, Yves Navarre (1940-1994) dit adieu à la littérature. Virtuose dans l'ail du dédoublement, il met ici le point final à une pratique qui n'arrivait plus à le sauver. Le roman est suivi d'un journal de relecture, texte dur et nu dans lequel, à travers les derniers masques qui tombent, s'élève le chant final d'un auteur meurtri. Yves Navarre a publié de nombreux romans, dont Le jardin d'acclimatation, prix Goncourt 1980. Son livre précédent, La Ville atlantique, est paru en 1996 (Leméac/Actes sud).
Le couperet est tombé pour le vieux juge Kappus:cancer généralisé. Julien Brévaille, 18 ans, est lui aussi condamné: incendiaire pris en flagrant délit, multirécidiviste, son avenir est tout tracé. Personne ne peut plus rien pour eux. Le premier, marié, père de famille, s'est accompli à ce point d'absurdité où l'on ne peut se reprocher que d'avoir suivi le droit chemin. Le second, souffre-douleur de ses codétenus, commence à peine d'exister au travers de son crime. Le juge instruit donc sa dernière affaire. Le jeune homme se confie pour la première fois. Ces deux-là vont s'aimer, à leur manière. S'aimer parce qu'il n'y a rien d'autre à faire. Parce qu'ils sont si différents, si proches soudain. Les deux extrémités d'une même impasse. Ils vont s'écouter aussi. Pour ne pas se trahir. Trahir la vérité d'une rencontre improbable, au plus vif de l'émotion. Comme toujours chez Navarre.
Roland avait fait la connaissance de Geoffroy en répondant tout bonnement à une annonce parue dans un magazine sadomasochiste. Il s'était payé, comme par lubie, un aller retour à Muxandor pour rencontrer un inconnu avec qui il n'avait échangé, en tout et pour tout, que deux lettres, une photo et un coup de fil au cours duquel ils s'étaient fixés rendez-vous. Il me confia qu'il avait trouvé là-bas un véritable maître, dominateur et charismatique. Connaissant mon besoin de soumission, Roland me poussait à présent à rencontrer ce Geoffroy et à faire, à mon tour, le voyage à Muxandor.
Jérémie, 13 ans, vit au Chili, à la lisière de la forêt amazonienne. Son frère aîné, Jonah, est en proie à de curieuses idées fixes et exerce sur lui un harcèlement que sa famille refuse de prendre au sérieux. Lors d'une excursion insensée dans la jungle, Jonah disparaît et est bientôt présumé mort. Ravagés par le chagrin, ses parents accusent Jérémie d'avoir assassiné son propre frère par jalousie. Ne supportant plus sa présence, ils expédient l'adolescent aux USA dans un mystérieux pensionnat militaire où lui seront inculquées les techniques d'infiltration et d'assassinat qui constituent le bagage de tout vrai patriote au service de son pays. Jérémie va alors passer de l'autre côté du miroir et pénétrer dans le cercle très fermé de ceux qui tirent les ficelles du monde et ne reculent devant rien pour parvenir à leurs fins. Avec "Cendres vives", Serge Brussolo signe un nouveau thriller d'une redoutable efficacité.
Qu'est-ce que la réalité? Qu'est-ce que la magie ? Peut-on dire des dinosaures qu'ils sont réels, alors que plus une seule de ces créatures ne vit actuellement sur Terre ? (D'ailleurs, ont-ils vraiment tous disparu ? ) Et les bactéries ou les ondes radio, comment sait-on qu'elles existent vraiment puisqu'on ne peut pas les voir ? Et si des choses existent que l'on ne peut ni voir ni sentir, qu'en est-il des lutins, des esprits de la forêt ou du dieu Thor (vous savez, celui avec son gros marteau) ? Faut-il croire ce que nos yeux voient quand un magicien sort un lapin de son chapeau ou coupe son assistante en deux devant des centaines de spectateurs médusés ? En fin de compte, comment sait-on ce qui est réellement vrai ? A partir de questions simples couvrant tous les domaines de la science, l'éminent biologiste Richard Dawkins nous éclaire sur les grands mystères qui préoccupent l'humanité depuis ses origines. Il rappelle les explications parfois poétiques, souvent fantaisistes, que nos ancêtres avaient trouvées pour résoudre ces énigmes et dévoile dans un langage simple, à la portée de tous, les réponses rationnelles d'aujourd'hui. Ce livre, magnifiquement illustré par Dave McKean, nous montre que la science possède une poésie qui lui est propre : l'enchantement incomparable que l'on ressent en comprenant véritablement comment le monde fonctionne. Un émerveillement que l'on pourrait appeler La magie de la réalité.