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La grande histoire du féminisme
Navarre Maud
SCIENCES HUMAIN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782361067564
Mouvements, théories et galeries de portraits, un livre facile d'accès et permettant d'avoir une bonne vue d'ensemble sur le sujet. Une histoire du mouvement féministe de ses frémissements au 19e siècle jusqu'à aujourd'hui. Depuis ses origines, le mouvement féministe a déployé une énergie phénoménale pour défendre les droits des femmes. Les militantes ont dû faire preuve de courage, de ténacité et de créativité. La recette de leur succès tient en grande partie à la diversité des rhétoriques et aux mobilisations originales qu'elles ont déployées. Le féminisme se veut pluriel dès son commencement. Il s'inscrit dans les courants de pensée de son temps : libéral, socialiste et révolutionnaire ; différentialiste, marxiste ou matérialiste à l'heure des théories de la domination sociale ; lesbien, égalitariste, du care, écologique, transhumaniste, queer de nos jours, avec le triomphe des quêtes identitaires. Bien sûr, certains courants ont tenté de prendre le dessus. Les passes d'armes étaient parfois vives voire violentes, mais l'union l'emportait pour défendre les droits des femmes. Porte ouverte à d'autres manières de percevoir la vie collective et la place de chacun, le féminisme n'a pas fini d'écrire son histoire et, ainsi, d'apporter un autre regard sur notre commune humanité. C'est cette grande histoire, vivante et palpitante, que nous vous racontons dans ce livre.
Résumé : La parité garantit-elle l'égalité des sexes ? En France, les lois dites "sur la parité" favorisent l'égal accès des femmes et des hommes aux postes à responsabilité depuis le début des années 2000. D'abord prévues pour les mandats politiques, elles s'étendent à la fonction publique, à la direction des entreprises privées et même des associations. Pourquoi ? D'où vient ce principe ? Est-il efficace ? La parité numérique (50/50) s'accompagne de carences que le regard sociologique permet d'identifier.
Résumé : Un ouvrage de référence sur un auteur incontournable. Comme la pensée de Bourdieu lui a-t-elle survécu ? Pierre Bourdieu s'est éteint le 23 janvier 2002. Vingt ans après, quelle influence exerce-t-il sur les sciences sociales ? Sciences Humaines lui rend hommage avec ce livre consacré à la fois à l'homme, à son oeuvre et à son héritage en France et à l'étranger. Il regroupe des textes pédagogiques sur ses principaux livres (Les Héritiers, La Distinction, La Misère du monde, La Domination masculine...), de beaux témoignages parfois critiques de ceux qui l'ont côtoyé (Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, Nathalie Heinich, François de Singly, Bernard Lahire ou Alain Touraine pour ne citer qu'eux) et une évaluation raisonnée de cette oeuvre. Il présente aussi sa diffusion et sa réception dans les sciences sociales et à travers le monde (Etats-Unis, Europe, Japon, Chine, Monde Arabe...). Bien des années après sa mort, les publications inédites ou au sujet de Pierre Bourdieu continuent de s'enchaîner ; les débats se font toujours vifs et passionnés autour de cette figure devenue aujourd'hui incontournable en sociologie.
De nombreux obstacles apparaissent et limitent le partage équitable des lieux communs, qu'il s'agisse des places publiques, des équipements de loisir ou encore des transports individuels et collectifs. Pourquoi ? Comment faciliter l'accès et le partage de l'espace public par tous et toutes ? Ce livre apporte des analyses concrètes et propose des réponses à ces questions. Il rassemble des contributions inédites de chercheurs (géographes, sociologues, etc.) et de spécialistes des questions de genre et d'urbanisme. Il prolonge de manière analytique les transformations les plus actuelles de la pensée et de l'aménagement des espaces publics.
Marmion Jean-François ; Baecque Antoine de ; Caste
Une mauvaise fée aux mille visages s'est penchée sur le berceau de l'humanité : la connerie. Elle chemine avec nous, fidèle entre les fidèles, se réinventant au fil des siècles et des cultures. Elle fustige les différences, réduit en esclavage, attise la violence, cultive la cruauté, dévoie les avancées technologiques, trahit les espoirs politiques, gangrène les idéologies, et saccage la planète. Elle suivra notre espèce jusqu'à la tombe, et la creusera peut-être. Le pire, c'est que nous en sommes plus souvent les complices que les victimes ! Du Néolithique à nos jours, plus de trente historiens nous dévoilent la vérité nue et biscornue sur la connerie.
Toutes les cultures admettent généralement que notre univers est constitué d'entités matérielles et immatérielles. Participant de cet univers, les humains n'échapperaient pas à cette double constitution puisqu'ils disposeraient d'un corps mais aussi d'un esprit. Cette conception de l'humain, héritière d'une longue tradition philosophique, joue un rôle considérable dans notre perception de la vie, de la société, du libre arbitre ou de la souffrance psychique, y compris pour ceux qui se disent athées ou agnostiques. Pourtant, la révolution des sciences cognitives, impliquant la psychologie, les neurosciences, l'intelligence artificielle et la philosophie, a totalement renouvelé cette conception du rapport esprit/cerveau et montre que cette dualité n'existe pas, nous ne serions que le résultat d'une activité complexe de milliards de neurones.
L?évolution de notre conception aussi bien des animaux que de la morale entraîne la société moderne, malgré elle, vers le végétarisme. Au XXIe siècle, la société moderne est arrivée à un tournant dans sa relation avec les animaux. D?abord, ces êtres sensibles nous apparaissent de moins en moins privés des qualités que nous, les êtres humains, possédons (capacité à souffrir, à avoir des émotions, à raisonner, à élaborer une culture). La zoologie et l?éthologie nous ont également appris à regarder beaucoup d?animaux comme des individus à part entière. Ensuite, depuis au moins deux siècles, la société n?a cessé d?élargir ses horizons moraux. Elle a commencé par accorder les mêmes droits à tous les hommes. Puis elle a fait de la femme l?égale de l?homme. Elle est également de plus en plus soucieuse des intérêts de diverses "minorités" (homosexuels, transsexuels, handicapés, etc.). Elle a enfin commencé à intégrer certains animaux à la sphère juridique en interdisant de les maltraiter sans raison. Pourtant, chaque année, des milliards d?animaux, censés être protégés par la loi, sont élevés et tués dans des conditions abominables pour être mangés, alors que la nourriture carnée n?est nullement nécessaire pour être en bonne santé. Manger des produits d?origine animale revient donc à faire souffrir des animaux juste pour son plaisir gustatif. Cette cruauté, qui va à l?encontre des grandes avancées de la société moderne, ne perdure que par ignorance ou hypocrisie. Mais la situation est trop paradoxale pour durer en l?état. Comme l?abolition de l?esclavage en son temps, l?abolition de l?alimentation carnée est en train de devenir une des questions majeures du XXIe siècle. Alors, demain, tous végétariens? L?issue de ce grand débat n?est pas certaine. La société moderne va-t-elle trouver les moyens d?occulter encore longtemps les souffrances effroyables qu?elle inflige à ces animaux dont elle reconnaît de plus en plus la sensibilité, l?émotivité et l?intelligence? Où va-t-elle opter pour une grande révolution culturelle en entrant dans l?ère du végétarisme? Quelle que soit l?option choisie, les grandes articulations de ce débat à venir méritent d?être explicitées dès maintenant. C?est ce qu?entend faire cet ouvrage, à la lumière des enseignements de l?histoire, de l?éthologie et de l?éthique animale.
Marmion Jean-François ; Carol Anne ; Changeux Jean
Par le directeur de l'ouvrage Psychologie de la connerie et Histoire universelle de la connerie, plus de 75000 exemplaires vendus. " Beauté intérieure ", mon oeil ! " Le nez de Cléopâtre, s'il eût été plus court, toute la face de la Terre aurait changé ", estimait Blaise Pascal. Si votre nez à vous était différent, ou la couleur de vos yeux, ou vos mensurations, c'est votre nombril qui en serait bouleversé. On a beau se répéter que la valeur n'attend pas le nombre des kilos, que la vraie beauté est celle de l'esprit, on sait pertinemment que, dans notre société du paraître inlassablement dénoncée par des intellectuels bien habillés, notre estime de soi reste étroitement tributaire de notre apparence. Dans cet ouvrage, nos experts analysent la laideur et la beauté dans le couple, au travail, à travers toute la sphère sociale, au fil de l'histoire et au gré des cultures. Et en tirent toutes les conséquences, sans hypocrisie. Bas les masques !