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Parkeromane
Naulleau Eric
BELFOND
16,00 €
Épuisé
EAN :9782714470812
Qui est Graham Parker ? On dit de lui qu'il est le Bruce Springsteen anglais et surtout, l'un des plus grands compositeurs de l'histoire du rock. C'est en 1977 qu'Eric Naulleau découvre sur la scène du Sporting le chanteur anglais, celui qui allait être pour le restant de ses jours son idole, son auteur et plus encore. Car si Naulleau, comme frappé par un syndrome de Stendhal musical, a instantanément développé une forme sévère de "parkeromanie", il est aussi devenu l'éditeur de ses textes littéraires, le producteur d'un documentaire à sa gloire (Don't ask me questions) et son ami. "Comment évoquer un artiste dont les chansons servent de bande originale à votre existence depuis bientôt quarante ans ? Comment parler d'un homme dont le refus de tout compromis vous sert d'exemple discret mais têtu ?" se demande Eric Naulleau dans Parkeromane. Réponse : en lui donnant la parole. Car Parkeromane est un livre à deux voix. Biographie et autobiographie, roman et essai, road trip entre Paris, New York et Minneapolis, voyage dans le temps et l'espace, au gré des souvenirs, des échanges épistolaires et des textes de chansons. Un livre sur l'admiration, l'émotion artistique et l'amitié unique qui en a découlé, érudit, humble et sensible à l'image de l'homme derrière Naulleau, où ce dernier se livre comme rarement - loin de la polémique et des médias.
Les pensées de Pierre Dac ont déjà fait rire, et parfois réfléchir, plusieurs générations de lecteurs. Et cela ne fait que commencer. Elles demeurent d'une éternelle actualité. Il ne se passe pas de jour sans qu'à la radio, à la télévision ou dans la presse on cite le roi des loufoques. Les écrivains, les philosophes, les critiques, les journalistes empruntent régulièrement l'une ou l'autre de ses maximes pour saupoudrer une chronique ou un éditorial. Longtemps, longtemps après que notre "maître 63" a disparu, comme aurait dit Charles Trenet, la pharmacie Lopez sera toujours de garde, le dimanche, à Santiago du Chili. Pour les plus anciens, mais aussi pour ceux qui ont l'avenir devant eux, et qui l'auront dans le dos chaque fois qu'ils feront demi-tour, voici les "meilleures pensées", la substantifique moelle du créateur de L'Os. Elles courent encore dans les rues, mais aussi dans nos coeurs et dans nos esprits. Parce que rien de ce qui est fini n'est jamais complètement achevé tant que tout ce qui est commencé n'est pas totalement terminé.
Pierre Jourde et Eric Naulleau persistent et signent dans leur entreprise de nuisance littéraire. Enfin une version revue et augmentée de leur pastiche du Lagarde et Michard, dans laquelle ils s'amusent à épingler, avec une certaine ironie, des écrivains remarquables et remarqués. Si l'on retrouve leurs cibles de toujours : Marie Darrieussecq, Alexandre Jardin, Camille Laurens, Bernard-Henri Lévy, Philippe Labro, Christine Angot, Philippe Sollers... viennent enfin se joindre à ce brillant aréopage : Patrick Besson, Anna Gavalda, Marc Lévy, Florian Zeller... Enfin, pour couronner le tout, découvrez Olivier Adam, François Bégaudeau et Philippe Djian. Leurs oeuvres sont présentées et annotées, afin de goûter toute la saveur de leur style. Et pour ceux qui désireraient tester leurs connaissances : des sujets de devoirs et leurs corrigés !
Résumé : Eric Naulleau et Michel Onfray sont deux hommes de gauche qu'une prétendue gauche n'aime pas. Ils ne souscrivent ni au marché qui fait la loi ni au fouet qui s'y substituerait. Ils ne pensent pas que la gauche ait pour fonction de diluer la Nation dans une Europe libérale travaillant à l'Empire, ni que le wokisme, la cancel culture, l'islamo-gauchisme, la location d'utérus et la vente d'enfants constituent l'horizon indépassable de la gauche contemporaine. L'un et l'autre ne font leur deuil ni du peuple old school, ni de l'Ecole républicaine, ni du régalien, ni du service public, ni de l'intérêt général, ni des humanités, ni de la culture classique. Leur échange exerce un droit d'inventaire pour ranimer un héritage dont Proudhon et Jaurès n'auraient pas à rougir. Un quelque chose qui se nomme socialisme et qui n'a rien à voir avec le marxisme.
Résumé : "En retrait de la route surgit un motel, seule bâtisse visible à des kilomètres à la ronde. Des tubes au néon d'un rouge vibrant soulignaient en plein jour le contour de ses fenêtres, comme une femme qui trainerait encore dans sa robe de soirée un lendemain de fête. Tout disparut avec le reste du paysage. Le soleil cognait toujours plus fort à la vire. Deliana tira le rideau comme une dérisoire protection contre la chaleur et les complots ourdis au plus hait des cieux vierges de tout nuage".
Dans la veine du Dîner, une comédie noire au suspense redoutable où il est question - entre autres - des affres de la vie conjugale, de la disparition d'un chat, de préjugés racistes, d'un François Hollande en goguette, de la finitude de l'univers, de tri des déchets... le tout sur fond de satire sociale acerbe. Maire d'Amsterdam, aimé du petit personnel et respecté des puissants de ce monde, époux comblé, heureux père d'une adolescente, Robert peut savourer pleinement le sentiment d'une vie accomplie. Jusqu'au jour où, lors d'une soirée officielle, il aperçoit sa femme, Sylvia, rire à gorge déployée avec son adjoint à la mairie, le pourtant très insignifiant Maarten Van Hoogstraten. Tiens, il ne les savait pas si proches. Complices, même. Et si... Non, son imagination lui joue des tours. D'ailleurs, Sylvia se comporte de manière on ne peut plus normale ces derniers temps. On pourrait même dire qu'elle n'a jamais été aussi normale. Mais justement, ne devrait-il pas s'en inquiéter ? Et voilà, le doute s'installe, le fossé se creuse. Et tandis que ses parents, un couple de nonagénaires énergiques, lui annoncent leur décision de mettre fin à leurs jours, c'est tout son équilibre - et sa belle assurance - qui menacent de voler en éclats.
Dans les étendues sauvages du Colorado, une jeune flic enquête sur une mystérieuse disparition et de sombres trafics. Un décor envoûtant pour un roman au suspense psychologique prenant. Agent de police dans l'unité cynophile de Denver, Mattie Cobb est appelée en urgence dans sa ville natale de Timber Creek : Adrienne Howard, la petite amie du shérif adjoint, a disparu. La jeune femme travaille dans le luxueux spa local, mais aussi dans les ranchs alentour, où elle prodigue des soins aux chevaux de course. Accompagnée de son fidèle berger allemand, Robo, Mattie peut compter sur l'aide de Cole Walker, un ami vétérinaire fraîchement divorcé. Mais l'enquête est plus périlleuse qu'elle n'y paraît et, en plongeant dans le passé d'Adrienne, Mattie réalise bientôt que ce sont ses propres démons qu'elle va devoir affronter. Les épaisses forêts enneigées du Colorado n'ont pas fini de livrer leurs secrets. Et le danger guette ceux qui s'aventurent trop près de la vérité...
Après La Symphonie du hasard, Douglas Kennedy nous offre une ?uvre sensuelle, délicate, nostalgique, sur les amours contrariées, le destin que l'on se forge et les regrets qui peuvent jalonner l'existence. C'est aussi sa déclaration d'amour à Paris, ville de tous les possibles et de toutes les réinventions.Avant Isabelle, je ne savais rien du sexe.Avant Isabelle, je ne savais rien de la liberté.Avant Isabelle, je ne savais rien de la vie.Paris, début des années 1970.Dans une librairie de la rive gauche, un jeune homme rencontre une femme. Il est américain, étudiant, sans le sou, et a tout quitté pour assouvir ses fantasmes de la Ville Lumière ; elle est française, un peu plus âgée, sophistiquée, mystérieuse et... mariée.Entre Sam et Isabelle, c'est le coup de foudre.Commence alors une liaison tumultueuse, des cinq à sept fiévreux, des rendez-vous furtifs, des moments volés. Mais Sam veut plus. Isabelle lui a ouvert les portes d'une autre vie mais est-elle prête à tout lui sacrifier ? La passion saura-t-elle résister au quotidien, aux épreuves et au temps qui passe ?
Dans une Afrique du Sud encore hantée par l'apartheid, Max Annas tisse une intrigue où l'absurde côtoie le macabre sur fond de racisme, de repli communautaire et de peurs ancestrales. Un tohu-bohu hypnotique et sanglant, lauréat du prix du roman policier allemand. C'est l'été, il est midi et Moses, jeune étudiant noir, n'aspire qu'à une chose : se poser chez lui avec sa copine et une bière bien fraîche. Sauf que sa vieille Toyota vient de le lâcher. Tout comme son portable. Seule option : franchir le mur d'une gated community pour trouver de l'aide. Mais dans ces résidences ultra sécurisées, où le seul fait d'être noir est suspect, le moindre faux pas peut avoir des conséquences terribles. Et Moses est sur le point de commettre sa première erreur. A une rue de là, Nozipho et Thembinkosi, improbable duo de cambrioleurs, viennent de tomber sur un os : alors qu'ils visitent l'une des coquettes maisons de la résidence, les deux malfrats découvrent le cadavre encore tiède d'une vieille dame, caché dans un congélateur... La souricière est en train de se refermer. Pour en sortir, il faut courir. Ou mourir.