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Le goût de l'Egypte
Nauleau Sophie
MERCURE DE FRAN
9,00 €
Épuisé
EAN :9782715226494
Il n'y a qu'à brasser un peu les étymologies pour entendre le goût dans l'Aegyptas grecque. Car l'Égypte est une affaire de sens. Qui peut nier en effet l'irrésistible attrait de ce royaume des pharaons où les dieux veillent sous la peau d'un chacal, d'un ibis, d'un taureau, d'un faucon ou d'un hippopotame ? De l'art prédynastique, né 4 000 ans avant notre ère, jusqu'à Naguib Mahfouz ou même Omar Sharif, le Nil et ses bancs de sable ne cessent de fasciner. L'Égypte, en ce monde où tout change, trône sur l'immobilité , prétend l'auteur d'Émaux et camées, Théophile Gautier. Terre à scarabées d'or, qui ne saurait mourir, elle se métamorphose cependant. D'où ce voyage constamment dérouté dans les pas d'Hérodote, Champollion, Flaubert, Loti, mais aussi Jacques Lacarrière, Mika Waltari, Andrée Chedid, Ismail Kadaré et tant d'autres qui, tel Gérard Macé dans ses Vies antérieures, ont essayé en secret la position du scribe .
Résumé : "On connaît la phrase : le bon maître est celui qui sait se rendre inutile. En créant l'Académie équestre de Versailles, j'ai voulu transmettre une philosophie, une énergie, un état d'esprit, et au-delà partager l'humilité et le doute face à la création. Si cette Académie s'inscrit dans l'esprit du siècle, ce n'est pas pour en singer sa vitesse et son éparpillement. Son allure est celle d'un homme et d'un cheval qui s'apprennent dans l'écoute et la patience. C'est un travail de tous les jours, une quête de l'absolu qui refuse l'abstrait et puise sa matière dans la beauté du geste. A l'ombre des bas-reliefs séculaires, ces jeunes écuyères m'émeuvent toujours. Par un dialogue respectueux avec leur monture, avec le même entêtement et la même abnégation, elles poursuivent leur rêve, celui d'un art habité par la grâce et la légèreté". Bartabas
«La chanson escorte nos saisons, nos pensées et nos pas. En sourdine, mezza voce ou à tue-tête, et pas qu'aux heures perdues, oui la chason entête. Du berceau à la tombe, elle est l'unique voix dont on ne se départ pas. La seule qui ne faiblisse pas. Qu'on la fredonne, la sifflote, la chantonne, l'époumone, la trahisse ou la taise, toujours on y revient : on la bisse, on la terce, jamais on ne l'oublie.» Sophie Nauleau
Résumé : Imaginée et crée par Bartabas, fondateur du théâtre équestre Zingaro, l'Académie du spectacle équestre a ouvert ses portes en février 2003 dans la Grande écurie du château de Versailles. Lieu de spectacle et de formation, elle accueille des écuyers venus du monde entier, qui travaillent dans une dynamique d'écoute et de patience, guidés par la passion de Bartabas. Outre la reprise musicale donnée dans le manège de la grande écurie durant toute l'année, l'académie a pour vocation de participer à des créations mises en scène par Bartabas, dans des festivals de théatre et d'art lyrique, en France et à l'étranger.
Résumé : Je crois qu'il faisait beau sur Paris en ce premier mercredi de juin, lorsqu'on me signifia mon congé. Le séisme n'en fut que plus abrupt. Le coup au coeur violent. Mise à la porte séance tenante, je sentis mon univers craquer. Ma joie déserter. Ma confiance rêveuse et fragile s'effondrer. A trente-huit ans, quel nouvel horizon s'inventer pour ne pas sombrer à la veille de l'été ? Certains en auraient profité pour s'en aller traquer le bout du monde. D'aucuns pour repartir illico à la poursuite de leur carrière. D'autres pour faire un bébé. Moi je ne broyais que du vide et du noir - jusqu'à ce que je me remette à rêver dans la prunelle d'une jeune jument pommelée. On dit qu'il faut onze mois et onze jours à une poulinière pour façonner un petit capable de la suivre au galop quelques heures seulement après être né. L'aventure était de taille à me sortir de ce trop pesant lamento, de cette trop triste ornière... Et si fascinante, bien que toute naturelle, qu'elle méritait que je garde le fil de ces semaines. D'où ce journal qui tient du récit, et qui raconte, avec autant de passion, d'obsession, de digressions frappées d'ironie ou d'allégresse salvatrice, l'histoire peu commune de cette étrange gestation. Je ne prétends pas qu'un tel livre devienne, à l'instar de celui dont il détourne l'intitulé, une référence incontournable. Mais il se peut que dans un monde où il n'est pas si facile pour une femme de se forger un destin d'amazone, il soit bon de découvrir que l'on peut soudain s'épanouir à regarder grandir l'ombre des pommiers de Provence. Et que l'on peut même entrapercevoir sa propre renaissance à la lumière d'une tout autre naissance.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; Peyre
C'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...