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Proust musicien. 3e édition revue et corrigée
Nattiez Jean-Jacques
PU MONTREAL
19,00 €
Épuisé
EAN :9782760649408
Est-il nécessaire de connaître le solfège et les lois de l'harmonie pour mériter le qualificatif de musicien ? A travers A la recherche du temps perdu, et notamment Un amour de Swann, Proust témoigne d'une surprenante acuité auditive à laquelle nous devons quelques-unes des plus belles pages écrites sur la musique. Etudiant les textes consacrés à la sonate et au septuor de Vinteuil, Jean-Jacques Nattiez démontre le rôle fondamental joué par la musique dans la progression du roman. Tout ce que vous vouliez savoir sur "La petite phrase" ! Et aussi, comment Debussy, Wagner et Beethoven sous-tendent une véritable quête mystique dont la musique pure et l'absolu littéraire constituent l'aboutissement. La musique comme modèle de la littérature : tel est le propos de cet essai qui démêle les divers thèmes parcourant l'oeuvre de Proust autour de la musique, et qui constitue ainsi une introduction particulièrement claire et pénétrante à sa lecture.
Ce volume traite du matériau musical, de la musique, le corps et l'esprit, du musicien, de la connaissance du fait musical, des pédagogies de la musique, de la connaissance à l'interprétation
Résumé : Est-il nécessaire de connaître le solfège et les lois de l'harmonie pour mériter le qualificatif de musicien? A travers A la recherche du temps perdu, et notamment Un amour de Swann, Proust témoigne d'une surprenante acuité auditive à laquelle nous devons quelques-unes des plus belles pages écrites sur la musique. Etudiant les textes consacrés à la sonate et au septuor de Vinteuil, Jean-Jacques Nattiez, professeur à la Faculté de musique de l'université de Montréal, démontre le rôle fondamental joué par la musique dans la progression du roman. Tout ce que vous vouliez savoir sur " la petite phrase " ! Et aussi, comment Debussy, Wagner et Beethoven sous-tendent une véritable quête mystique dont la musique pure et l'absolu littéraire constituent l'aboutissement. La musique comme modèle de la littérature : tel est le propos de cet essai qui démêle les divers thèmes parcourant l'?uvre de Proust autour de la musique, et qui constitue ainsi une introduction particulièrement claire et pénétrante à sa lecture.
Les deux livres réunis ici démontrent clairement toute la contemporanéité des écrits de celle qui a contribué à l'implantation du discours féministe au Québec. On n'a qu'à ouvrir le livre au hasard des pages pour constater la pertinence et l'actualité des propos de l'essayiste en un temps où la parole féministe a bien besoin de ses racines. Le prouve aussi cet extrait de la main de l'auteure : "Je suis violente et j'ai horreur de la violence. Horreur des violences qui m'ont été faites et qui sont tapies en moi, couchées là, endormies et prêtes à se relever, à courir comme de grandes folles, irrépressibles, mauvaises comme des eaux déchaînées. Ces violences, je n'ai pu les tuer, on ne tue pas la violence, on ne l'évacue pas, on l'occulte, on la range, mais elle est là, indocile, indomptable."
Lévesque Claude ; Leroux Georges ; Fradet Pierre-A
On a peine à imaginer la secousse qu'a dû provoquer la parution de ce premier livre de Claude Lévesque, en 1976, dans le milieu philosophique et littéraire au Québec, car toucher à l'écriture et à la lecture, c'est ébranler tout ce qui sert de socle à notre culture. Titre inaugural des éditions VLB, réédité deux ans plus tard dans la collection "10/18", cet ouvrage où nous interpellent Nietzsche, Freud, Blanchot et Derrida — pour ne nommer que ceux-là — libère, comme dans un feu d'artifice, ce qui était en excès et en souffrance dans la conceptualité traditionnelle. En déposant un élément de rupture ou d'indécision dans tout ce qui cherche à se refermer sur soi, il veut susciter un nouveau désir, plus périlleux — une nouvelle espérance, plus souveraine. "L'étranger, c'est l'autre, celui qui vient de l'extérieur, d'un ailleurs innommable, et qui, à l'intérieur, se tient à la frontière, reste marginal, toujours déjà expulsé, du dehors comme du dedans [...]. C'est peut-être la même "a-topie", la même indétermination, qui définit l'étrangeté du texte, l'étrangeté comme textualité tournant autour de la limite, se tenant dans le troublant espace de l'entre-deux, entre les bords rassurants du langage et son débord vertigineux."
Les lecteurs d'essais qui n'ont pas peur de la théorie littéraire pointue se plairont à la lecture d'Approches de l'essai, une anthologie de textes théoriques qui se penchent sur ce "genre ambigu où l'analyse rivalise avec l'écriture"." Roland Barthes. "Rassemblées par le professeur François Dumont, ces études tentent de cerner la nature de l'essai, de faire la part de l'art et de la science, de la subjectivité et de la connaissance, dans cette pose d'idées polymorphe, et proposent des définitions et des typologies de ce genre dont la mission consisterait, selon le critique américain R. Lane Kauffmann, à poursuivre "la discussion critique de la culture sur la place publique". Pour les étudiants en littérature, en philosophie et en sciences humaines, pour tous ceux qui se nourrissent de prose d'idées et qui souhaitent le faire en toute lucidité, Approches de l'essai est à mettre au programme." Louis Cornellier, Le Devoir.