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NORD ET L ANTIQUE
NATIVEL
PUB SORBONNE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782859449063
Les rapports des artistes du Nord à l'antique ont été complexes. Eloignés de la Ville éternelle, ils n'en ont pas moins été très tôt fascinés par l'image qui leur en parvenait. Le voyage à Rome devint peu à peu, au cours du XVIe siècle, une étape obligée dans la formation des artistes français, flamands, néerlandais et allemands. Si tous les artistes ne firent pas de séjour en Italie, les nombreuses découvertes des vestiges de l'Antiquité classique - monuments, sculptures et autres objets - furent aussi diffusées dans toute l'Europe par les estampes. A partir de six études de cas menées par des jeunes chercheurs, ce volume explore la présence du modèle antique chez des artistes du Nord, au XVIIe siècle, dans des domaines aussi divers que le livre d'emblèmes, le costume à l'antique, la figure d'Hermathena, un Cabinet d'amateurs, l'architecture antique dans les Provinces-Unies et, enfin, le dialogue instauré entre l'antique et la tradition biblique par Poussin. Cet ouvrage, préparé sous la direction de Colette Nativel, avec la collaboration de Matthieu Somon, est le septième volume de la collection Histo.Art, présentant les travaux de l'Ecole doctorale Histoire de l'art de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Résumé : L'histoire se déroule à "Piton Bloc", petit hameau des hauts de Petite-ile dans le Sud sauvage de La Réunion. L'enfant et le tisaneur, c'est la rencontre mystérieuse et magique entre un enfant et un vieillard ayant comme point commun leur amour inconditionnel de la nature. C'est aussi la rencontre de deux univers : celui d'un vieux tisaneur démuni et revêche mais riche de sa sagesse et sa connaissance des plantes de la forêt. Celui également d'un enfant de classe aisée mais en souffrance affective qui a pour seul refuge la nature. Ces deux-là n'auraient jamais dû se rencontrer. Leur amitié va être un point de départ pour chacun : parcours initiatique pour Rémi, ouverture du coeur pour Toucoul, le tisaneur.
La Plaine des Palmistes, un village pimpant et sans histoire des Hauts de La Réunion. Pourtant, à six ans d'intervalle, deux jeunes filles disparurent et furent retrouvées mortes. Vingt-et-un an plus tard, en revenant sur les lieux de son enfance, Rosèn réveille de vieux démons et lorsque Misha disparaît à son tour, les événements se précipitent. Des personnages attachants, dépositaires de lourds secrets, vont devoir affronter leur passé pour traquer et découvrir l'indicible vérité. Un roman poignant et déroutant dans le cadre majestueux de la Plainedes-Palmistes où plane, plus que jamais, l'ombre des Marrons.
Résumé : Manolo est déter. Il ira sauver sa daronne de l'emprise du Mal. Même si, pour cela, il doit traverser les Mondes de l'Ombre. Mais où se trouve ce Royaume ? Avec 5 amis, Papillons de Lumière, Manolo va entreprendre un grand périple qui le mènera dans des régions de la Turquie, du Mozambique, du Maroc et de la Réunion... Parviendra-t-il à sauver sa mère ? Et qui est cette jeune fille rencontrée dans ce funeste Empire ?
Laissons nos enfants s’ennuyer et se développer à leur rythme ! Ce livre nous parle de nombreux jeunes soumis à un degré élevé de stress et d’exigences, tant par leurs parents que par la société. Tout en étant bienveillante avec les parents, l’autrice ouvre la réflexion notamment sur la mission implicite de l’enfant. Être parent renvoie forcément à son passé, à ses attentes en tant que parent et envers son enfant. Un travail introspectif riche peut alors débuter, afin de ne pas reproduire ce qui nous a fait souffrir. Une lecture forte et authentique, pour faire la paix avec soi-même et mieux vivre avec ses enfants !
Les désaccords philosophiques dont l'idée de liberté fait constamment l'objet ne font-ils pas signe, au-delà des querelles métaphysiques, vers la dynamique réelle de la liberté - et indissociablement de son idée - dans ses productions socio-historiques et, par conséquent, jusque dans ses négations ? Cet essai propose un travail généalogique autour du mot "liberté" : les significations successivement attribuées à ce concept sont essentiellement reliées à des expériences d'aliénation, dont elles constituent des projections en positif, idéalisées. Articulant histoire de la philosophie et philosophie sociale, Peggy Avez explore plusieurs configurations - la peur de l'exil dans l'Antiquité, la conception chrétienne de l'homme endetté, la crainte asservissante d'autrui pour les modernes et la peur contemporaine de l'objectivation unilatérale chacune forgeant des significations de la liberté comme autochtonie, rédemption, sécurité et réinsertion du sens. De la "dialectique négative" de l'idée de liberté - ce dont les idéaux de liberté veulent émanciper l'homme constitue ce qui le conduit à s'aliéner - à la dialectique de la praxis - dans laquelle l'idée de liberté devient mythe et mobilise des mécanismes psychologiques à la faveur desquels l'aspiration à l'émancipation se mue en désir d'adaptation et d'obéissance -, l'auteure suit comme fil directeur l'histoire de la philosophie, qui fournit des éléments fondamentaux non seulement pour réveiller les sens du terme "liberté", confusément sédimentés dans notre usage discursif, mais aussi pour comprendre le rôle essentiel de Vidée de liberté dans l'imaginaire social.
Étude des diverses formes de compétition politique, des rivalités pour le trône, des luttes pour l'autonomie régionale, expliquées par l'analyse des moyens d'action de l'aristocratie, principal agent des troubles (implantations régionales, réseaux familiaux, solidarités militaires ou liens de service). Le clivage entre militaires et civils est remis en cause, alors que le poids des grands clans régionaux importe davantage : de véritables équipes alternent au pouvoir, les provinces leur restant fidèles tant que la protection impériale compense, aux yeux des populations, le versement de l'impôt.
Résumé : Comment définir la famille en Grèce ancienne ? Qui invite-t-on chez soi ? Suivant quelles modalités ? Pourquoi ? Longtemps, les historiens ont exclu la famille du champ d'étude de la sociabilité, considérant qu'elle relevait de la sphère privée. L'analyse de célébrations ritualisées et normées, le plus souvent festives (mariage, naissance, décès ; sacrifices, banquets, processions, danses, chants), entre parents, amis et voisins, autrement dit entre familiers (oikeioi), ainsi que des discours qui y font référence (tragédies, comédies, plaidoyers civils, discours philosophiques, lois), conduit cependant à éclairer des formes de sociabilité plus ou moins formelle propres à appréhender la composition de la famille grecque dans l'Antiquité, son ouverture, ses limites et à définir ses normes, sa cohésion et son identité par des comportements spécifiques et les liens créés. Elle permet également de situer les individus dans l'oikos en fonction de leur statut, de leur âge et de leur sexe. Les célébrations sont organisées et transformées en spectacle, les relations forgées sont théâtralisées. La famille est ainsi comprise comme un noeud de solidarités organiques et imbriquées, un espace de visibilité sociale aux frontières perméables et floues, plutôt que comme une structure juridique figée et un lieu d'expression du privé à l'intérieur de la cité grecque. Le livre met en lumière les liens qui se nouent et perdurent à l'intérieur de la famille et la manière dont ces relations tissées dans un cadre domestique façonnent des interactions plus larges de la famille à la cité, principalement aux époques archaïque et classique, dans le monde grec. Il pose en définitive la difficile question de la nature de la cité.