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Dans l'enfer de Tuol Sleng. L'inquisition khmère rouge en mots et en tableaux
Nath Vann ; Haas Pascale
CALMANN-LEVY
21,65 €
Épuisé
EAN :9782702138113
Vann Nath est un des sept rescapés de Tuol Sleng, ce lycée français de Phnom Penh transformé en centre de torture par les Khmers rouges après leur prise de pouvoir en 1975. Rebaptisé "S-21" et dirigé par le redoutable "Douch", Tuol Sleng symbolise à lui seul la monstruosité d'un régime pervers et paranoïaque qui arrêtait ses citoyens sur dénonciation et les torturait pour leur faire avouer des actes de sabotage imaginaires et livrer des "complices". Ceux-ci, une fois arrêtés à leur tour, subissaient le même sort en une monstrueuse réaction en chaîne qui se solda par l'assassinat d'un tiers de la population cambodgienne. Vann Nath était peintre d'enseignes, et c'est ce qui lui sauva la vie: pendant dix-huit mois de sursis, au jour le jour, il peignit des portraits en pied de Pol Pot - "Frère n°1" - pour les besoins de la propagande, tandis que ses compagnons d'infortune étaient réduits les uns après les autres à l'état de grabataires par de jeunes tortionnaires au sadisme inouï avant d'être achevés à coups de pioche dans les fameux "champs de la mort". Le peintre qu'il était ne perdit pas une miette de cet atroce spectacle. Après être sorti de cet enfer à la chute du régime khmer rouge en 1979. il se consacra à faire connaître le calvaire des quatorze mille martyrs de Tuol Sleng en peignant de mémoire les scènes dont il avait été le témoin, et en racontant son histoire. Bien que Vann Nath ne soit ni écrivain ni artiste au sens où on l'entend généralement, son témoignage en mots et en tableaux est à ranger parmi les oeuvres majeures de la mémoire concentrationnaire, aux côtés de celles de Primo Levi et de Varlam Chalamov. Au moment où s'ouvre enfin le procès des dirigeants khmers rouges survivants, dont le fameux Douch, Dans l'enfer de Tuol Sleng jette une lumière crue sur la barbarie d'un système dont les responsables affirment aujourd'hui, suivant un scénario devenu familier, qu'ils "ne savaient rien" ou qu'ils "obéissaient aux ordres".
Entre infiniment grand et infiniment petit, Jimmy C explore les connexions entre les atomes et les planètes ou encore entre l'homme et la mégalopole à travers des portraits aux points colorés, vibrants d'une poésie mélancolique. Ces petites gouttes, juxtaposées les unes aux autres, sont à la fois particules séparées et, avec du recul, cohésion pour constituer un tout. Artiste nomade, Jimmy C a posé son regard aiguisé sur les réalités urbaines des villes qui ont jalonné son parcours. Fasciné par les transformations qu'elles opèrent sur les hommes, il a donné vie à des personnages-immeubles, remis en contexte des célébrités, saisi au passage les habitants comme les sans-abris. Perdent-ils leur humanité pour devenir ville ou bien la cité prend-t-elle visage humain ? En filigrane : le coeur, fil rouge de lecture, la primauté pour l'artiste de l'émotion sur l'intellect.
La Terre n'est plus mais l'humanité, ou ce qu'il en reste est encore là. Les avancées technologiques ont permis de confiner celle ci sur des vaisseaux après le Grand Cataclysme. Qui dit humanité dit avidité, conflits, privilèges, peurs mais aussi amitié, solidarité, humour, amour. Il est question de tout cela ici. Les Illuminés forment une classe à part, à la fois humains anormaux et/ou extraordinaires, dotés de pouvoirs exceptionnels. Certains d'entre eux ont acceptés de mettre leurs pouvoirs au service de la société , ce sont les Troubleshooters. Parmi ces derniers, un trio éclectique ; le séduisant Barrett, l'impassible Mitsuhide et l'immense Mil. Chacun d'entre eux a des pouvoirs spécifiques mais Mil les surpasse de loin. Son arme est l'arme la plus puissante, nous en sommes tous dotés, mais Mil l'utilise comme aucun d'entre nous. Leurs pouvoirs vont devoir protéger l'humanité de terrifiantes créatures, les Corrompus, mais ce ne sont pas les seuls qu'ils auront à affronter.
Deuxième opus d'une série de six titres dédiée à toutes les spécialités de la photo de studio et à l'éclairage (portrait, objets, nu...), ce manuel s'adresse à tous les photographes qui veulent apprendre à réaliser des photos d'objets qualitativement très haut de gamme et destinées aux packshots comme aux publications d'art. Qu'il s'agisse de la prise de vue d'un tableau, d'une théière ou d'une automobile, la photo d'objets nécessite en effet une connaissance approfondie de plusieurs aspects majeurs de la photographie : les lois de l'optique (réflexion, réfraction, polarisation, etc.) et leur mise à disposition pour un projet visuel, la maîtrise de la lumière et des méthodes de mise en oeuvre d'un éclairage (une tasse à café blanche ne s'éclaire pas de la même manière qu'un gâteau ou qu'une clé à molette), de même qu'une vraie réflexion sur la composition. Loin des classiques ouvrages théoriques un peu difficiles d'accès, ce manuel alterne les informations techniques et des explications pédagogiques illustrées de nombreux schémas et exemples photographiques qui vous permettront de maîtriser parfaitement l'exercice. Vous apprendrez pour chaque classe d'objets comment placer vos sources de lumière et comment les modeler pour obtenir un visuel immédiatement utilisable pour la photo de catalogue ou de magazine, la publicité ou la création artistique.
Présentation de l'éditeur Novembre 1944. La guerre semble perdue pour une Allemagne prise en étau entre les Russes sur la Vistule et les Alliés à sa frontière occidentale. Hitler se convainc qu’une contre-offensive éclair en Belgique pourra faire éclater la coalition anglo-américaine et lui donner le temps de déployer ses armes secrètes. Une concentration militaire de grande ampleur est organisée en secret dans les Ardennes belges, là où le front tenu par les Américains est le plus vulnérable. Le 16 décembre, sous la poussée inattendue et brutale de deux armées de panzers, le front est enfoncé sur cinquante kilomètres. Nombre d’unités américaines se replient en désordre, mais d’autres résistent héroïquement dans des températures qui tombent à moins 22 degrés avant Noël. Plusieurs unités américaines sont encerclées à Bastogne, alors que le mauvais temps empêche toute opération aérienne de ravitaillement ou de renfort. Froid glacial, pénurie de vivres, massacres de prisonniers, cadavres piégés, représailles contre les civils, combats rapprochés, amputations à la chaîne, snipers, 5e colonne : du 16 décembre 1944 au 4 février 1945, les Ardennes sontle théâtre d’une guerre totale qui mettra hors de combat 80 000 soldats américainset sensiblement le même nombre du côté allemand. En pure perte. Ayant sacrifié ses meilleures unités et ses dernières réserves contre une armée dont il a gravement sous-estimé les ressources matérielleset morales, Hitler a joué son va-tout et perdu. Une fois de plus, Antony Beevor excelle à multiplier les points de vue. Son récit alterne en permanence entre les niveaux politique, stratégique, tactique et ndividuel. Nourri d’une documentation impressionnante, il nous fait vivre cette lutte à mort telle que la vécurent les états-majors, les officiers sur le terrain et les hommes du rang – des deux côtés –, sans oublier les civils, avec cette empathie dépourvue de jugement moral qui est sa marque de fabrique. Antony Beevor rend à cette bataille, l’une des plus féroces et des plus inutiles de la Seconde Guerre mondiale, sa juste place dans l’histoire terrible de ce conflit.
Le grand retour romanesque de l'auteure de Mange, prie, aime. 1940. Vivian Morris, 19 ans, fille de bonne famille, est en échec scolaire. Elle est envoyée à New York vivre avec sa tante Peg, propriétaire d'un théâtre grand public à Times Square. Là, Vivian découvre ébahie le monde du spectacle, fantasque et trépident. Elle observe la vie des artistes, danseuses, musiciens et stars du cinéma. Très douée pour la couture, Vivian se met alors à créer tous leurs costumes. Mais aussi à se libérer du carcan familial, en enchaînant les rencontres avec sa nouvelle amie Celia, une sublime showgirl aux moeurs très légères. Cependant, Vivian commet le faux-pas lors d'une nuit arrosée qui devient un scandale et qui la force à retourner chez ses parents. Mais après des fiançailles rompues, elle décide de retourner à New York pour reconstruire son existence en montant une boutique de robes de mariées, alors que la guerre éclate.
Le judaïsme libéral trouve-t-il une place légitime au sein du judaïsme? La tradition juive est-elle, par essence, immuable ou est-elle évolutive? Comment le judaïsme libéral comprend-il et interprète-t-il les textes de la tradition? Où trouve-t-il ses racines? Dans quelle mesure les lois ont-elles été influencées par l'Histoire? Un homme, une femme peuvent-ils s'identifier et se référer à une tradition ancestrale et la vivre aujourd'hui? En répondant à soixante-dix questions, Pauline Bebe présente les principes du judaïsme libéral, retrace son histoire, ses origines et ses perspectives, traite des questions de responsabilité et de commandements, de l'égalité des droits et des devoirs entre hommes et femmes, et enfin des rites et des pratiques du judaïsme libéral.
En démocratie, savoir est un droit fondamental. Normalement. Mais quand le sujet devient trop sensible, quand il touche à des intérêts protégés, il constitue un problème. C'est, souvent, l'assurance pour le journaliste de s'attirer des ennuis : menaces, surveillances, censure qui ne dit pas son nom. Pire, informer devient parfois un délit. Nous ne pouvons nous y résoudre. Vingt journalistes d'investigation français ont décidé de faire cause commune pour raconter dans un livre choral les dessous de leurs enquêtes interdites. Comment ils sont suivis et écoutés. Comment les pressions économiques s'exercent sur eux. Comment le droit est régulièrement contourné pour criminaliser le journalisme, entre secret défense et secret des affaires. Comment leurs sources sont traquées ou menacés. Comment le harcèlement judiciaire est organisé par de puissantes multinationales. Oui, la France est une démocratie. Non, on n'y meurt pas d'être journaliste. Ce n'est pas une raison pour accepter les nouvelles censures qui affectent insidieusement les principes de liberté d'informer et de transparence, ingrédients indispensable d'une République vivante et fière d'elle-même. Ce livre est un livre de journalistes pour des citoyens éclairés.