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Gamal Abdel Nasser
Nasser Gamal Abdel ; Refaa Magda
CETIM CH
8,50 €
Épuisé
EAN :9782880531287
Né le 15 janvier 1918, le lieutenant-colonel Gamal Abdel Nasser, devenu Président de la République d'Egypte, meurt au Caire le 28 septembre 1970. Le 23 juillet 1952, il conduit un coup d'Etat militaire contre le Roi Farouk et proclame la République. Son projet se définit comme un nationalisme arabe anti-impérialiste. Le choix de l'Egypte de se tenir en dehors du clivage Est-Ouest cause des tensions avec les puissances occidentales qui refusent de financer le barrage d'Assouan. Nasser répond en 1956 par la nationalisation du canal de Suez. Le Royaume-Uni, la France et Israël organisent une contre-offensive, mais la crise se transforme en victoire politique pour l'Egypte. Cette " Bataille de Suez " déclenche un vaste mouvement de solidarité et Nasser devient l'incarnation de la volonté de libération et d'union du monde arabe. Dans ce petit recueil de textes de 96 pages, la chercheuse égyptienne Magda Refaa présente les étapes essentielles de la pensée de Nasser.
Résumé : La faim dans le monde, telle qu'elle est fabriquée et représentée par les politiques et les médias, ne rend pas toujours compte de ce qu'est effectivement la situation des 821 millions de personnes les plus démunies de la planète et des enjeux réels qui circonscrivent ce scandaleux fléau. Et pourtant, nombreuses sont les actions qui pourraient être mises en oeuvre pour y remédier. Malheureusement, nombreuses également sont celles qui ne sont que poudre aux yeux, politiques de façade, gaspillage d'énergies et d'argent dont finissent par tirer profit... les pays les plus riches. Avec cet essai courageux et richement documenté, l'expert international expose une réflexion incisive, nourrie d'analyses, de passionnants témoignages recueillis lors de ses missions de terrain, d'indignation et, enfin, de propositions. Persuadé que la faim n'est pas une fatalité, l'auteur, dans un élan d'espoir, incite à penser autrement le destin de toutes ces femmes et ces hommes laissés en marge du développement et exclus de la prospérité.
En vidant la maison familiale de Manchiyat el-Bakri, au Caire, Hoda Nasser a retrouvé les archives de son père, auxquelles personne n'avait touché depuis sa mort brutale, le 28 septembre 1970. Entremêlant ses souvenirs à ces documents, elle raconte l'étonnant destin de l'enfant des bas quartiers d'Alexandrie qui devint, en 1956, le président d'une Egypte libérée après soixante-dix ans de domination britannique. Chemin faisant, Hoda Nasser plonge le lecteur dans les coulisses de la grande Histoire vues par l'un des leaders majeurs du tiers-monde et du non-alignement, porteur d'un projet de libération des peuples qui rencontrait alors un immense écho à travers la planète. Les notes, les brouillons et les carnets de Nasser sont comme les instantanés d'une vie politique. Sous sa plume, on côtoie les personnalités de l'époque, notamment américaines et soviétiques ; on entrevoit les intrigues qui se jouent, comme les arcanes de la question yéménite, dans laquelle l'Arabie saoudite était déjà impliquée, ou la précarité du Koweït, que l'Irak tentait d'absorber dès cette époque. On perçoit, en outre, les espoirs de Nasser pour les Palestiniens, mais ses inquiétudes à leur sujet sont à la mesure du traumatisme qu'a constitué pour lui l'agression franco-angloisraélienne de 1956. Enfin, en annexe, on découvrira son Journal de guerre en Palestine, en 1948. Inédit, ce texte sans caractère officiel se révèle d'autant plus précieux que Nasser s'y exprime librement.
Résumé : "Oui, je suis venue sur terre comme une tortue, encombrée d'une carapace. Qui rentre la tête quand le monde extérieur est trop douloureux". Clotilde cache ses complexes derrière d'amples vêtements. Après avoir tenté sa chance à Paris, cette jeune Bordelaise revient au pays grâce à sa grand-tante. Sous des dehors revêches, Thérèse a prévu pour sa petite-nièce un strict programme de remise en forme. Avec l'aide de tous les voisins qui ont au préalable passé un casting impitoyable, Clotilde devra sortir de sa réserve. Il y a Claudie qui aime raconter ses histoires de fesses, Sarah et Sophie, délaissées par leur mari et bien décidées à s'en accommoder, Elisabeth, la business woman meurtrie de ne pas voir grandir ses trois enfants... Chacun à sa façon va aider Clotilde à reprendre goût à la vie. Une galerie de portraits attachante, l'histoire d'une renaissance racontée avec énergie et un humour parfois corrosif.
Revoir Bagdad est le récit autobiographique d'un jeune Irakien. C'est aussi l'autobiographie d'un pays, le quotidien d'une population soumise depuis trente ans à la dictature, aux guerres successives, à l'embargo, aux déchirements religieux. Quelle peut être la vie d'un enfant qui n'a connu que la guerre? Comment peut-il grandir, étudier, tomber amoureux? Hameed Nasser est né en 1976 dans le quartier populaire d'al-Amine à Bagdad, dixième enfant d'une fratrie de treize frères et soeurs. Son premier souvenir remonte à 1980. A quatre ans, il est réveillé par le mugissement des sirènes: Saddam Hussein a déclaré la guerre à l'Iran. En août 1988, un million de morts plus tard, Hameed, écolier, voit revenir de l'enfer des combats son frère aîné et ses oncles brisés mais vivants. Deux ans plus tard, en août 1990, les armées de Saddam Hussein envahissent le Koweït. Un autre frère d'Hameed, soldat, meurt, victime d'un bombardement américain. C'est son père qui ira chercher son corps pour le ramener à Bagdad. Les sanctions de l'ONU s'abattent sur le peuple, l'embargo est déclaré. Le 17 janvier 1991, la coalition alliée passe à l'attaque. La société irakienne va connaître dix ans d'une lente gangrène: l'appauvrissement des classes moyennes urbaines, la faim, l'anéantissement du système de santé, le manque d'eau potable et d'électricité, l'effondrement du niveau de vie d'une nation qui figurait parmi les plus développées du Moyen-Orient. En 2002, Hameed Nasser devient "fixeur" auprès des journalistes et reporters francophones. Au printemps 2003, il fuit l'Irak peu avant l'intervention américaine et s'installe à Paris. Revoir Bagdad raconte de l'intérieur la vie d'un peuple meurtri comme jamais on ne nous l'avait racontée.
Négocié dans le plus grand des secrets au sein de l'OCDE, un projet d'Accord multilatéral sur l'investissement, l'AMI, a soulevé un tollé général lorsqu'il fut enfin sorti de l'ombre par des mouvements de citoyens. Pris la main dans le sac, ses initiateurs ne savent plus comment s'en sortir et font mine de vouloir repousser sa signature à des temps meilleurs. Mais attention, un accord peut en cacher un autre : dans la foulée, on a soudainement découvert qu'un autre traité, le New Transatlantic Market (NTM), était en discussion, et que de son côté le Fonds monétaire international (FMI) se préparait à prendre le relais. Si, sous le feu de la critique, le premier a été à son tour momentanément écarté par les Quinze, le second reste en lice, l'OMC demeurant en point de mire... La même logique anime tous ces projets. Au-delà de l' " exception culturelle ", sur laquelle la presse française s'est surtout focalisée, c'est à un véritable transfert de souveraineté des Etats vers les transnationales qu'on assiste. En bref, comme le disent si bien trois associations d'artistes de cinéma : " Nous passons des droits des peuples à disposer d'eux-mêmes au droit des investisseurs à disposer des peuples " !
Né en 1923 au Sénégal, Cheikh Ante Diop est une figure de proue au sein des chercheurs africains contestant les visions occidentales sur l'histoire, les cultures et les civilisations de l'Afrique. Esprit encyclopédique, alliant ses formations en philosophie. chimie, physique, linguistique, histoire, égyptologie, il a produit de nombreux ouvrages : "Nations nègres et Culture", "Antériorité des civilisations nègres : mythe ou vérité historique ? " ou encore "Civilisation ou barbarie" parmi d'autres. Et, pour la poursuite de ses travaux, il créa à Dakar un laboratoire de datation au carbone 14. Mais il fut aussi un militant infatigable de la lutte pour la décolonisation, non seulement politique, mais surtout culturelle. Elu député à l'Assemblée nationale en 1983, il refusa d'y siéger pour "préserver nos moeurs électorales de la dégradation". Décédé subitement en son domicile de Dakar le 7 février 1986, il repose dans son village natal de Caytu. Il aura été l'Africain de tous les refus.