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100 courts chefs-d'œuvre. A lire en une heure, une soirée, une journée, le temps d'un voyage en trai
Napias Jean-Christophe ; Montal Jean-Pierre
TABLE RONDE
9,60 €
Épuisé
EAN :9782710387688
Jean-Pierre Montal et Jean-Christophe Napias présentent 100 ?uvres de fiction, du monde entier et de toutes les époques, dont la particularité est d'être courtes (moins de 150 pages), disponibles au format poche et de mériter, chacune à sa façon, le label «chef-d'?uvre».4e de couverture : «¿ Les romans brefs font le tri entre les hommes et les petits garçons. ¿ C'est de qui ? ¿ De moi. On tient peut-être un truc : 100 courts chefs-d'?uvre. Un genre de guide. ¿ Épatant ! Encore faut-il s'entendre sur la définition de «court»¿ Je propose 150 pages. Des fictions. Des textes disponibles en poche et en volume indépendant - pas de nouvelles au milieu d'un recueil. ¿ Prépare ta liste, je planche sur la mienne, et on en reparle la semaine prochaine.»Notes Biographiques : Journaliste, auteur, traducteur et éditeur, Jean-Christophe Napias a écrit plusieurs livres sur Paris, dont Paris au calme en 2006 aux Éditions Parigramme, où il a co-créé la collection «Paris est à Nous». Il a fondé la maison d'édition L'Éditeur singulier et apporte régulièrement des projets aux Éditions de La Table Ronde, qui lui doit la publication des Chroniques d'un patachon de Pierre de Régnier (2014), des droodles de Roger Price, Un Mexicain sur son vélo (2015), du Prince des cravates de Lucien Daudet (Petite Vermillon, 2016), de L'Iconographe (2017), ainsi que la traduction de plusieurs ouvrages dont Bon vivant ! d'A.J. Liebling (2017).
Le bruit de l'oeuf dur sur le comptoir en zinc, et autres plaisirs oubliés ... La mode, c'est ce qui se démode, disait Jean Cocteau... et c'est d'autant plus vrai dans une capitale, une ville qui comme Paris bouge, vibre et vit au diapason de son époque. Se transforme. Pourtant, si l'on prend la peine de s'arrêter et de regarder autour de soi, on découvre qu'ici et là persistent des lieux, des objets, des plaisirs et des habitudes qu'on croyait disparus et qui, d'une manière ou d'une autre, sont toujours là. Paris fourmille de ces petits riens, entrevus dans un film ou découvert dans un livre, qu'on a soi-même vécu ou dont on a entendu parler, par ses parents ou des " anciens ". N'est-ce pas merveilleux qu'il soit encore possible d'avoir son rond de serviette dans certains restaurants, d'emmener ses enfants faire du poney dans un parc à l'anglaise, de fréquenter (comme beaucoup de chauffeurs de taxis) une vieille pissotière d'antan qui ne soit pas signée Decaux ou de se faire livrer son bois par un vrai bougnat ? N'est-il pas miraculeux qu'on trouve encore de vraies herboristeries à l'ancienne, des baby-foot dans certains cafés, des balances à pièces (ne marchant qu'avec des francs ! ) dans un ou deux jardins publics ? Ce livre propose une flânerie dans ce Paris nostalgique mais bien réel, coincé entre la ville-musée et la capitale moderne en constant mouvement. Il s'agit de réveiller des souvenirs par des textes sensibles mais nourris, de susciter la surprise, d'exciter la curiosité en évoquant des pratiques et des lieux, des habitudes, des objets qui ont traversé le temps comme par inadvertance, certains en sursis, d'autres menacés en douceur de disparition. Et de s'étonner parfois de ceux qui s'étaient effacés et ont miraculeusement fait leur réapparition. Viens, découvrons toi et moi les plaisirs démodés... 176 pages 200 photos
Où trouver le calme à Paris Refuges insolites, jardins cachés, villas secrètes 100 havres de paix au coeur de la capitale pour un dépaysement immédiat ! A ceux qui rêvent de sérénité dans un univers dominé par l'agitation et le bruit, ce petit livre veut donner quelques raisons d'espérer. Dans les plis de la ville, il se trouve encore des lieux magiques susceptibles d'étancher notre soif de silence. Ces adresses sont le plus souvent de plein air et libres d'accès, pour notre plus grand bonheur. Bercé par le pépiement des oiseaux, qui songerait à bouder le plaisir d'une halte dans l'un de ces édens urbains ?
Une anthologie des plus belles pages que les écrivains ont consacrées aux plages et aux plaisirs des bords de mer. Sans aucun doute la moins stupide - et la plus élégante - des lectures d'été. " Il faudrait que je meure ou que j'aille à la plage ", écrivait Michel Houellebecq. Si l'on penche pour la seconde solution, autant prévoir de la lecture (moins utile pour le premier choix, on en conviendra...). Dans ce cas, ce Grand Livre de la littérature de plage constitue la meilleure des options. Il rassemble, sous la forme d'une anthologie désordonnée et originale, des pages émouvantes, mordantes, troublantes ou amusantes sur les plaisirs balnéaires. Dans cette étonnante pléiade des bords de mer, Flaubert lance le frisbee vers François Truffaut, C. Jérôme étend sa serviette près de Françoise Sagan, Alain Robbe-Grillet fait une place sous son parasol à Nadine de Rothschild et les Mémoires d'outre-tombe marchent main dans la main, sur fond de soleil couchant, avec L'Année des méduses . La meilleure des lectures estivales puisqu'elle les contient toutes. Les " lectures de plage " sont forcément anecdotiques et légères ? Ce recueil démontrera au contraire combien la littérature sous toutes ses formes se ravive sur le sable et combien le soleil lui profite.
Cette nuit de novembre, il fait 35 degrés à Lille ; le président du Kazakhstan, furieux de voir son pays abandonné par la communauté internationale, a fait exploser ses installations nucléaires et un nuage atomique progresse lentement vers l'Europe de l'Ouest ; Inde et Pakistan s'emploient activement à se rayer mutuellement de la carte à coups de missiles nucléaires ; des bombes sales éclatent de par le monde ; un virus nommé Marburg 2 ravage la France et, en trois semaines, a déjà tué un Parisien sur cinq ; des réfugiés venus de villes submergées par la montée des eaux, telle Copenhague, pillent, violent, tuent, et se font eux-mêmes massacrer par les Forces spéciales mises en place par l'Elysée. (...) Un quadragénaire un petit peu replet, professeur dans un lycée de Roubaix, romancier à ses heures (...). Le livre raconte, entre autres choses, ses belles amour avec... une lieutenante de gendarmerie.
Quand débute la Seconde Guerre mondiale, Muguet vient à peine de découvrir les plaisirs de la chair et de quitter le nid familial. Bientôt prisonnier des Allemands, il s'évade malencontreusement puis cherche à nouveau le gîte et le couvert, sillonnant l'Europe de cachots en salons princiers, de rencontres fortuites en insolentes conquêtes. Une foule de personnages parcourt les aventures débridées de ce Don Quichotte, qui revient de la guerre comme d'une escapade. L'Europe buissonnière, premier roman d'Antoine Blondin, a reçu le prix des Deux Magots en 1950.
Nouvelle édition en 20164e de couverture : «L'Antigone de Sophocle, lue et relue et que je connaissais par c?ur depuis toujours, a été un choc soudain pour moi pendant la guerre, le jour des petites affiches rouges. Je l'ai réécrite à ma façon, avec la résonance de la tragédie que nous étions alors en train de vivre.» Jean Anouilh.Notes Biographiques : Grand dramaturge, Jean Anouilh est né à Bordeaux en 1910 et mort à Lausanne en 1987. Issu d'un milieu très modeste, fils d'un tailleur et d'une violoniste, il se passionne très tôt pour le théâtre. Un soir de 1928, émerveillé par la représentation de "Siegfried" de Jean Giraudoux, il décide de se consacrer à l'écriture théâtrale. Il devient le secrétaire de Louis Jouvet qui dirige la Comédie des Champs-Elysées et interrrompt ses études de droit. Son ?uvre est très abondante (quarante-cinq pièces dont une trentaine ont été montées et interprétées par les plus grands comédiens), passant du romantisme à un réalisme inquiétant ou mythique, du pessimisme à la fantaisie. Citons "Le voyageur sans bagage", "Leocadia", "L'Hermine", "Antigone", "Colombe", "L'alouette", "Ornifle", "L'invitation au château", "Le bal des voleurs".
Médée, terrible Médée ! Femme révoltée qui trahit son père, tua son frère pour l'amour de Jason et la conquête de la Toison d'or. Dix ans après, Jason se déprend de Médée et s'apprête à épouser la fille de Créon, roi de Corinthe. Refusant la fuite et le "bonheur, le pauvre bonheur", Médée va continuer à semer le feu... Je t'ai aimée, Médée. J'ai aimé notre vie forcenée. J'ai aimé le crime et l'aventure avec toi. Et nos étreintes, nos sales luttes de chiffonniers, et cette entente de complices que nous retrouvions le soir, sur la paillasse, dans un coin de notre roulotte, après nos coups. J'ai aimé ton monde noir, ton audace, ta révolte, ta connivence avec l'horreur et la mort, ta rage de tout détruire. J'ai cru avec toi qu'il fallait toujours prendre et se battre et que tout était permis", Jean Anouilh.