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Strawberry Shortcakes
Nananan Kiriko ; Quentin Corinne
CASTERMAN
12,95 €
Épuisé
EAN :9782203373808
Dans le Tôkyô d'aujourd'hui, Tôkô, Chihiro, Riko et Akiyo sont à la recherche du bonheur. Malgré son succès comme dessinatrice, Tôkô ne digère pas la trahison de son petit ami. Cloîtrée chez elle, elle vomit toute nourriture, et méprise Chihiro, sa colocataire, quand celle-ci tombe amoureuse. Être amoureuse, c'est le rêve de Riko, idéaliste et gourmande, mais sans personne pour partager sa vie. Quant à Akiyo, elle l'est, mais secrètement. Tout en gagnant sa vie comme prostituée, elle tente de séduire l'amical Kikuchi... C'est avec une vérité saisissante que Kiriko Nananan dépeint les souffrances de ses héroïnes. Touchantes, Tôkô, Chihiro, Riko et Akiyo deviennent des amies intimes difficiles à quitter. Biographie de l'auteur Derrière ce nom étrange, se cache l'un des visages les plus originaux de la bande dessinée des femmes au japon, dont la richesse reste largement inconnue en France. Dans la lignée de Murasaki Yamada dans les années 1970, puis, entre autres, de Kyôko Okazaki, Kiriko Nananan aborde en effet de l'intérieur les sentiments et la sexualité féminine. C'est en 1993 qu'elle entame sa carrière avec le récit Hole paru dans "Garo', la mythique revue créée en 1964 comme l'écrin d'une bande dessinée adulte, devenue par la suite le bastion de toutes les avant-gardes. Vite remarquée, Kiriko Nananan, fidèle à"Garo', se tourne aussi vers des magazines à plus forts tirages. Sensible et réaliste, son regard sur la jeunesse japonaise est d'une tendresse non dépourvue de cruauté. Ainsi, Heartless Bitch retrace la conversation de deux amies, l'une évoquant sa dernière liaison avec une insouciance confinant au cynisme. Touchant au plus près des sentiments, Kiriko Nananan adopte la forme du monologue dans Painful Love, qui relate en plan fixe une rupture amère. Depuis 1996, elle explore les tourments intimes dans des récits de plus longue haleine, tels que Blue, mélancolique page d'amour entre deux lycéennes, ou Kabocha to Mayonnaise (`Everyday"). L"intériorité"de ses histoires s'accorde avec un dessin à la fois lisse et contrasté, et c'est avec ce découpage si singulier (alternance de gros plans de visages, de silhouettes ou d'objets décadrés) qu'on l'identifie au premier coup d'oeil. L'expression"une sensibilité à fleur de peau"acquiert avec elle tout son sens."
Après Water., paru précédemment dans la collection, ce recueil rassemble dix-neuf récits de Kiriko Nananan réalisés entre 1997 et 2003. Autant de fragments d "amour parfois si tranchants que les filles et les garçons de Nananan s'y coupent cruellement, parfois si brûlants qu'ils s'y consument, si transparents d'autres fois encore qu'ils ne savent pas les voir. Autant de fragments d"amour pour un kaléidoscope des peines, des espoirs et des désillusions fichées au plus profond de chacun d'eux. Plus talentueuse que jamais pour livrer des portraits instantanés d'une jeunesse qui se heurte à l'existence, Kiriko Nananan éblouit encore.
Dix-huit saynètes, dix-huit femmes qui prennent le temps de faire une pause dans leur vie quotidienne pour affronter, droit dans les yeux, leurs amis avec tendresse, leurs amours passées avec nostalgie, leur passage à vide ou leurs envies de se foutre en l'air... Dix-huit instants, où des filles ordinaires réécrivent leur histoire personnelle, avec leur sensibilité et, toujours, une volonté farouche d'aller de l'avant. Dix ans après le chef-d'?uvre Blue, Kiriko Nananan, au sommet de son art, nous livre avec Rouge bonbon son ?uvre la plus épurée et la plus aboutie.
Miho travaille comme vendeuse dans un magasin, pendant que son compagnon Seiichi se consacre à la musique. Même si elle repense souvent à son ex-petit ami, Hagio, elle est heureuse avec Seiichi. Le jeune ménage peine pourtant à joindre les deux bouts, et Miho doit prendre un second emploi. Devenue hôtesse de bar, elle finit par céder, par besoin d'argent, aux avances d'un client. Lorsque Seiichi l'apprend, il ne la comprend pas et s'éloigne d'elle. C'est alors que Hagio ressurgit dans la vie de la jeune femme. Tout en finesse, et avec son graphisme au style si particulier, Kiriko Nananan relate dans Everyday la confusion des sentiments d'une jeune japonaise d'aujourd'hui.
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques