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Plaidoyer pour un bureau à Paris. Quatre hypothèses de travail en ville
Namias Olivier
AAM
39,00 €
Épuisé
EAN :9782871434153
Après l'ouvrage Bayard Paris, une architecture parisienne contemporaine, l'agence Axel Schoenert Architectes poursuit sa recherche sur l'identité du bureau parisien en consacrant un livre à ses quatre dernières opérations et au traitement de leurs façades au sein du "triangle d'or" du 8e arrondissement. La rénovation des bâtiments du 31 Colisée, SHIFT 54 Londres, UFO et Maison Bayard modifient l'espace de la rue, redonnent de la valeur aux cours et se réapproprient la toiture considérée comme la "cinquième façade" . L'installation de terrasses végétalisées, accessibles aux usagers, veillant au bien-être en ville, et l'obtention de certifications en matière environnementale répondent aux futurs besoins des utilisateurs. L'harmonisation de ces espaces jusqu'alors fragmentés est un défi pour les architectes, dont l'enjeu principal est d'offrir une nouvelle unité aux immeubles de bureaux, désormais baignés de lumière et offrant une multiplicité d'usages. Se réapproprier la toiture-terrasse permet d'introduire de la vie au travail : espaces de pauses, de mixité et de détente et d'offrir le spectacle de la ville.
Résumé : Actualités : événements et nouveautés de l?architecture ; Panorama des dernières réalisations de toutes tailles en France et en Europe. Détails : analyse en profondeur d?un thème précis et concret dans une perspective d?aide à la conception et à la prescription ; plusieurs exemples de mises en ?uvre récentes illustrées par de nombreux documents graphiques. Matériaux et produits : recherche permanente de matériaux ou applications spécifiques et utiles, présentés sous forme thématique. Informatique : point sur les avancées technologiques spécifiques aux métiers de la conception et les applications dérivées en terme graphique.
Soit une usine au bord de la Seine, en Ile-de-France. Entre les parois de ses bassins, s'opère la part essentielle d'un cycle débarrassant l'eau de ses polluants. Sur ses murs et sur son toit, des coques et des résilles nous rappellent que la purification de l'un de nos plus précieux éléments ne saurait faire l'économie du sens.
La ville est au centre de nos désirs et de nos nostalgies. En même temps, elle peut être l'objet de nos effrois et de nos fuites. Ce paradoxe courant est aussi ancien que l'Humanité. On peut en faire l'archéologie religieuse et littéraire. Qu'en est-il dès lors de la pensée philosophique ? Celle-ci n'aurait-elle d'autre tâche que de confirmer la contradiction ? S'est-elle au contraire assigné de dépasser les ambiguïtés qui frappent toute ville ? Au premier regard, la ville -cette forme de rapports sociaux inscrite en un lieu- ne semble pas intéresser le philosophe. Il est bien davantage saisi par l'angoisse de son propre destin et ce qui le taraude surtout est le temps, ce temps qui passet et qui ronge toute chose... On peut comprendre. Mais c'est bien étranger car la philosophie est la fille de la vie urbaine, comme la politique d'ailleurs. Ni Socrate, ni Platon, no Aristote ne le nieront. Et même Heidegger ne peut se définir que par opposition. La ville est donc présente dans la philosophie, mais comme tacitement. Cette anthologie cherche à dépister la pensée philosophique sur la ville, à la faire émerger des sédiments qui la cachent. Elle répond à un besoin de penser la ville à nouveau et mieux. Parce que la crise de la ville s'accélère depuis que son destin est aux mains de sophistes dont le langage a pour unique fonction de justifier les projets qu'ils promeuvent. Le discours sur la ville n'est pas celui de la rationalité ni celui de l'équilibre. Il n'est qu'utilitaire, destiné à légitimer des actes d'accaparement et à en cacher le prix, l'exclusion. D' " établissement commun " qui est sa vocation, la ville devient ainsi l'empire des bureaucraties privées et de l'Etat, ces dernières se déployant parfois sous le couvert de la mise en ?uvre de grands projets culturels. Il est temps de remettre à l'endroit la pensée sur la ville. Pour que la ville devienne enfin ce lieu de production, de liberté et d'égalité qui est sa raison d'être. Et dans ce but, y a-t-il une meilleure école que la relecture des Philosophes ?
Résumé : Des expositions et des publications ont ressuscité depuis une vingtaine d'années l'apport de la Sécession viennoise à l'art moderne. On sait moins que l'Art Nouveau bruxellois a joué un rôle important dans l'émergence de ce mouvement artistique, notamment à travers la figure de Paul Hankar. Moins connue encore est l'influence de la Sécession et de son icône, le Palais Stoclet, ?uvre majeure de Josef Hoffmann, avec sa célèbre salle à manger décorée par Gustav Klimt, sur plusieurs générations d'architectes belges. À commencer par Léon Sneyers qui fut, dès le début du XXe siècle, le propagateur zélé du goût viennois en Belgique à travers son magasin " L'Intérieur " et Robert Mallet Stevens, le célèbre architecte français qui s'inspira directement dans ses premiers projets du palais bruxellois. La Sécession viennoise assura ainsi en Belgique et en France un rôle de passeur vers une modernité marquée par une qualité artisanale héritée des ateliers d'art viennois, les Wiener Werkstätte.
Les maquettes d'architecture sont apparues il y a quelque 8000 ans. Depuis, elles n'ont jamais cessé d'exercer leur fascination, répondant aux usages les plus divers. Elles accompagnent les défunts dans l'au-delà (maisons d'âmes égyptiennes), distraient les enfants (maisons de poupées, boîtes de construction), servent aux militaires (plans-reliefs de villes fortifiées), passionnent les collectionneurs (modèles en liège du XVIIIe siècle), défient les pâtissiers et les bouchers (architectures en sucre d 'Antonin Carême), s'imposent aux artisans (chefs-d'?uvre des Compagnons), épaulent les archéologues (maquettes de la Rome antique)... Pour les architectes, la maquette est surtout une manière d'appréhender l'espace et la volumétrie. Elle permet de visualiser des projets en vue dé les améliorer, les rendre accessibles à un public de non-initiés ou encore en assurer la promotion. L'anthropologue Lévi-Strauss estimait que toit modèle réduit a une vocation artistique, sa fabrication à la main est une expérience en soi. Aujourd'hui de nombreux artistes s'expriment à travers des maquettes.
Résumé : Raymonde Thys fut, en 1930, parmi les premières élèves de l'Institut supérieur des arts décoratifs (La Cambre) dirigé par Henry van de Velde à Bruxelles. Dans l'atelier d'illustration du livre et de publicité, elle s'initie aux différents modes de gravures et à la composition typographique et fonde dès 1934, avec trois autres élèves, une maison d'édition d'arts graphiques, Les Quatre. Son travail, d'abord dans la ligne des grands graveurs belges, Masereel, Cantré, Minne, s'imprègne progressivement de surréalisme, puis sa rencontre en 1935 avec le peintre expressionniste hollandais Arie van de Giessen et les atrocités de la guerre infléchissent son art vers des tonalités sombres et mélancoliques. Au fil des ans sa facture devient lyrique, elle se tourne vers la nature et traduit dans de grandes aquarelles sa fascination pour la lumière et ses fluctuations.