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Le goût de la boxe
Nakle Raphael
MERCURE DE FRAN
6,40 €
Épuisé
EAN :9782715226685
Sport de combat opposant deux adversaires qui se frappent à coups de poing, la boxe est le conflit physique le plus simple du monde. Cette simplicité élémentaire a fait sa popularité. Un combat est une intrigue autonome avec ses rebondissements, ses enjeux, ses joies et ses peines, son suspense et son dénouement... C'est sur le ring que se situe le coeur de l'action : crochets, directs, uppercuts, swings, et parfois K-O., les carrières s'y font et s'y défont. Exigeant et rigoureux, le monde de la boxe ne pardonne aucun faux pas : après la gloire et l'argent, un boxeur défaillant peut tomber dans la déchéance et l'oubli. Pour toutes ces raisons, la boxe a fasciné de nombreux écrivains et continue de le faire. Un univers passionnant à découvrir en compagnie de Joyce Carol Oates, James Ellroy, Raymond Queneau, Philip Roth, Georges Peeters, Norman Mailer, Philippe Fusaro, David Fauquemberg, Nick Tosches, Jean Prevost, Charles Bukowski, Paul Morand, Ernest Hemingway, Frédéric Roux, Olivier Adam et bien d'autres...
La finale du tournoi approche à grands pas. Avec Shin à ses côtés, Karine est sûre de pouvoir réaliser son rêve et se donne à fond pour remporter la manche suivante du tournoi ! Et même en apprenant qu'il n'est autre que le fils du grand chef Jean Frockenberg, sa confiance ne vacille pas ! Mais comment va-t-elle s'en sortir, lorsque celui-ci disparaît soudainement sans même la prévenir ?
Une ancienne prophétie désigne depuis longtemps le dernier Roi qui tiendra tête à la Nuit. Mais qui sera assez fort pour combattre la Mort ? Entre héros, héroïnes, Immortels, rois, reines. Les complots sont nombreux dans le royaume de Frey, les secrets bien gardés. L'heure approche où il faudra choisir son camp. Lutter pour le trône, ou lutter pour sauver le monde ?
La méthode critique et historique adoptée par S. al `Azm touche aux divers domaines et révèle son souci de traiter de n'importe quel fait en vertu des exigences de l'esprit scientifique. lI s'en sert pour accéder à des vérités établies sur des bases réelles et scientifiques tout en récusant l'approche conceptuelle et figée de la réalité. Ne visant pas uniquement et arbitrairement la déconstruction des idéologies religieuses et politiques, il conçoit une société arabe affranchie des contraintes aveugles exercées par l'autorité politique et religieuse. Une société débarrassée de ses illusions religieuses ainsi que de ses appartenances confessionnelles et fanatiques, et fondée sur des bases laïques et socialistes.
Partisan fougueux du positivisme logique, il n'est pas étonnant que Zakî Najîb Mahmûd annonce la mort de la métaphysique traditionnelle qui se sert des concepts vides de sens. Concepts qui s'appliquent à un domaine qui ne tombe pas sous le contrôle des sens. S'il compare la métaphysique à la superstition, c'est parce que le métaphysicien se contente d'élaborer idéellement un système qu'il estime chargé d'une représentation fidèle au monde sensible. A telle enseigne qu'il s'y renferme tout en omettant les enseignements fournis par la réalité sensible. Cette attitude critique vis-à-vis de la métaphysique ne l'a pas empêché de retourner au patrimoine arabe qu'il étudie dans toute son ampleur tout en dégageant les caractéristiques de l'identité arabe. Laquelle concilie l'intuition et la raison, ainsi que les valeurs et la science.
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.