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TROIS ROMANS CHINOIS
NAKAJIMA ATSUSHI
ALLIA
9,20 €
Épuisé
EAN :9782844853875
Un monstre angoissé erre parmi les « petites boutiques d idées » que tiennent au fond des Sables Mouvants des sages prêchant le mépris de la vie, le cynisme et la peur, jusqu à ce qu il s embarque aux côtés du célèbre singe pèlerin Wukong... Un bretteur mal dégrossi tombe amoureux de Confucius de l homme plus que du maître à penser, dont l enseignement lui semble sur plus d un point discutable et c est à ce disciple parfaitement désintéressé que Confucius doit, après tant d échecs au service des puissants, la vision de ce que pourrait être une politique intègre. Puis ce sont les destins croisés du grand historien des Han, Sima Qian, et de deux généraux partis guerroyer contre les nomades Xiongnu: chacun paiera le plus lourd des tributs à leur maître, le terrible Wudi avide d immortalité, mais lui laisseront-ils le mot de la fin? Trois courts romans inspirés de classiques chinois. Nakajima Atsushi en a mené l écriture de front, quelques mois avant de mourir, à l âge de 33 ans, alors que le Japon venait de se lancer dans la guerre du Pacifique. L auteur de l Histoire du poète qui fut changé en tigre est ici au sommet de son art, malicieux, tragique et savant à la fois: infiniment confiant dans le pouvoir de la littérature.
Le plus célèbre roman de Saikaku met en scène un érotomane bourgeois à l'époque d'Edo. En soixante ans, Yonosuke aura connu charnellement 3742 femmes et 725 garçons, outrepassant - et de beaucoup ! - le score du don Juan de Mozart. Il se dégage de l'ensemble du récit une esthétique du monde des plaisirs, avec ses règles de bon goût, ses figures exemplaires, ses lieux privilégiés que sont le Shimabara de Kyôto ou le fameux Yoshiwara d'Edo. Gargantua érotique, Yonosuke au cours de son périple expérimente toutes les pratiques de la sexualité de son époque jusqu'à son départ, un beau matin, vers la mythique île des Femmes, pour un voyage sans retour.
Tusitala, le Raconteur d'histoires est le nom de guerre que l'on prêtait à Robert Louis Stevenson dans les îles Samoa. où il vécut aux derniers temps de sa vie. Engagé avec les Samoans contre les puissances coloniales, écrivant avec acharneraient, défrichant ses champs, rêvant dans la lumière des tropiques, l'auteur de L'île au Trésor s'était bâti Là-bas une existence à sa mesure. Nakajima Atsushi, un écrivain jeune pour toujours lui aussi, orchestre autour des dernières années de Stevenson un roman subtil en forme d'hymne à la vie. Alternant la narration et les pages d'un journal fictif, il se démarque de l'exercice biographique pour composer une fiction pure où se déploient sans limite le pouvoir et la paissance de l'imagination. Le talent de Nakajima, l'élégance joyeuse de son écriture et la limpidité de son style se conjuguent ici jusqu'à nous convaincre que l'on aurait affaire, avec La Mort de Tusitala. à un autre Stevenson.
Le plus célèbre roman de Saikaku met en scène un érotomane bourgeois à l'époque d'Edo. En soixante ans, Yonosuke aura connu charnellement 3742 femmes et 725 garçons, outrepassant - et de beaucoup! - le score du don Juan de Mozart. Il se dégage de l'ensemble du récit une esthétique du monde des plaisirs, avec ses règles de bon goût, ses figures exemplaires, ses lieux privilégiés que sont le Shimabara de Kyôto ou le fameux Yoshiwara d'Edo. Gargantua érotique, Yonosuke au cours de son périple expérimente toutes les pratiques de la sexualité de son époque jusqu'à son départ, un beau matin, vers la mythique île des Femmes, pour un voyage sans retour.
Résumé : Nous avons perdu notre foyer, c'est-à-dire la familiarité de notre vie quotidienne. Nous avons perdu notre travail, c'est-à-dire l'assurance d'être de quelque utilité en ce monde. Nous avons perdu notre langue, c'est-à-dire le naturel de nos réactions, la simplicité de nos gestes, l'expression spontanée de nos sentiments. Hannah Arendt.
La Chine est de plus en plus présente dans le monde, mais elle en est en même temps comme absente. Nous n'entendons pas sa voix. Jean François Billeter
Dès 1933, Edmund Husserl, d'ascendance juive, se voit rayé de la liste officielle des professeurs d'université. Peu après sa mort, le père Van Breda, alors étudiant à Louvain, rencontre sa veuve en 1938 à Fribourg. Devant la masse de documents qu'il découvre, dont maints inédits et une bibliothèque de plus de 2700 volumes souvent annotés de la main du maître, Van Breda pressent que s'y trouvent les clefs pour retracer la genèse de la phénoménologie. Sa décision est prise : il faut créer un centre d'études dédié à cette oeuvre. Les précieuses archives doivent franchir les frontières du Reich. Van Breda entend coûte que coûte les sauver d'une destruction certaine, par les mêmes moyens dont usent les nazis dans leur entreprise de spoliation. Un périlleux périple commence dans la clandestinité.