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Processus d'identification en Méditerranée. Reconfiguration des liens sociaux et des identités
Najar Sihem
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782343037424
Cet ouvrage questionne le processus des constructions identitaires et les nouvelles formes de liens sociaux en Méditerranée. Dans une époque de plus en plus marquée par des vicissitudes socioéconomiques, politiques et culturelles, le bassin méditerranéen se voit protagoniste de conflits sociaux et de nouvelles agrégations multiformes affectant le sentiment d'appartenance et les processus d'identification. Il est question de "l'identité" dans sa concrétude, c'est-à-dire telle qu'elle est construite et telle qu'elle est perçue par les différents acteurs sociaux concernés. La perspective socio-anthropologique ici adoptée s'attache à détecter des stratégies identitaires spécifiques aux deux rives de la Méditerranée qui s'incluraient comme sous-ensembles d'une identité méditerranéenne complexe et compte tenu de sa diversité sociale. Cette situation nécessite une attention particulière à des problématiques variées. Les négociations identitaires, la dignité de la personne humaine, la citoyenneté, la tolérance, le rapport à l'autre (l'altérité), la culture de l'accueil, etc. sont autant d'objets de discours et de débats placés au centre de la scène politique, mais aussi scientifique. En tenant compte des dimensions institutionnelle, juridique, démographique, économique et morphologique, la diversité des terrains d'observation et des thématiques questionnées dans ce livre apportera au lecteur les outils nécessaires pour mieux mesurer l'actuelle complexité des recompositions identitaires du bassin méditerranéen.
Résumé : Hervé est un homme ordinaire. Un voisin banal. Un gentil mari sans histoires. Un retraité de soixante-trois ans qui, pour tuer l'ennui, épie les autres depuis sa fenêtre ou erre dans les rues tranquilles d'Alfortville avec son chien, Billy. Et passe peut-être parfois une tête au Perroquet, le bistrot du coin. Un jour, de nouveaux voisins emménagent au-dessus de chez lui. Jeunes, beaux, riches, avec de magnifiques enfants. Ils sont tout ce qu'il n'est pas. Ils ont tout ce qu'il n'a plus. Si sa femme voit là une opportunité de se faire de nouveaux amis, lui les déteste immédiatement. " Quand devient-on un monstre ? C'est quoi, un monstre ? " se demande Hervé. Lorsque l'on se pose la question, c'est qu'il est déjà trop tard.
Résumé : Il n'y a pas de gens méchants, il n'y a que des gens malheureux... Hervé est un homme ordinaire. Un voisin banal. Un gentil mari sans histoires. Un retraité de soixante-trois ans qui, pour tuer l'ennui, épie les autres depuis sa fenêtre ou erre dans les rues tranquilles d'Alfortville avec son chien, Billy. Et passe peut-être une tête de temps en temps au Perroquet, le bistrot du coin. L'arrivée de nouveaux habitants dans l'immeuble en brise la douce monotonie. Ils sont jeunes, beaux, riches, avec de magnifiques enfants. Ils sont tout ce qu'Hervé n'est pas. Ils ont tout ce qu'il n'a plus. Si sa femme voit là une opportunité de se faire des amis, lui les déteste immédiatement. " Quand devient-on un monstre ? C'est quoi, un monstre ? " Quand on se pose ce genre de questions, c'est qu'il est déjà trop tard. Un premier roman noir magistral, qui brosse le portrait d'un homme ordinaire et de sa descente aux enfers. A propos de l'autrice Scénariste et réalisatrice au sein du duo "Najar & Perrot" , Audrey Najar développe plusieurs projets artistiques pour le théâtre. Elle est également journaliste. "On est tendu à rompre et l'on ne sera pas déçu. [... ] Audrey Najar sait installer un rythme et laisser monter l'angoisse". Libération "Un roman aussi réaliste que déstabilisant. " Cosmopolitan " Un premier roman coup de poing. " L'Obs " Audrey Najar met sa virtuosité de scénariste au service d'une intrigue aux rebondissements maîtrisés. " Les Echos " Dans cette microsociété que constitue une copropriété, Audrey Najar fait apparaître avec une force narrative singulière des personnages pétrifiés à jamais dans leur histoire, leur solitude, leur incapacité à s'assumer en tant qu'absents du collectif, et la souffrance qui en découle. " Livres Hebdo " Le texte est d'une grande puissance dramatique sans jamais forcer le trait. Les mots sont comptés, l'expression sobre, le regard à distance. Sa force vient de sa précision, celle de l'entomologiste qui observe à la loupe un fait divers ordinaire. Et l'érige en tragédie. " France Inter " Dans Ordinaire, la retraite sent le roussi. " Sud Ouest " Avec une tension croissante et palpable jusqu'à la dernière ligne, une écriture aussi percutante qu'harmonieuse et des personnages complexes et attachants, Audrey Najar signe un premier roman noir original et captivant, sur les blessures encore ouvertes et les frustrations trop longtemps contenues. " S le magazine de Sophie Davant, Héloïse Goy
Cet ouvrage est une immersion dans le monde des jeunes, qui nous a permis de nous fier à l'intuition, à la curiosité et à la fraîche volonté d'un groupe de jeunes chercheurs pour nous tracer, ce qui pourrait être à leurs yeux, une ébauche de la carte socioculturelle de la Tunisie post-révolution. La diversité de leur formation disciplinaire, loin d'être un obstacle, a mis au jour des questions, des reliefs, des inquiétudes en rupture avec les conclusions répandues en rapport avec les jeunes. Le rapport à la politique, aux nouvelles technologies de communication et au religieux, autant de questions désormais classiques, qui jouent ici un rôle de cadrage thématique, dicté essentiellement par les impératifs de l'édition, n'étouffant pas l'originalité des interrogations ayant guidé les jeunes auteurs. Il s'agit pour eux de revisiter des problématiques, déjà balisées par la recherche, mais à partir d'un terrain que le contexte sociopolitique laisse voir sous un jour nouveau. Explorer le monde des jeunes à travers les problèmes qui se sont imposés depuis des années à toutes les échelles — certes parfois jusqu'à la pléthore —, c'est chercher à toucher les zones névralgiques où le malaise du vivre-ensemble (l'expression du mécontentement, la participation politique...), du croire (le retour du religieux) et de la quête de soi travail et reconnaissance, rupture et spiritualité...) s'exprime et laisse entendre des voix, sinon nouvelles, du moins inaudibles jusqu'à aujourd'hui. L'ouvrage, ne hâtant pas de conclure, cherche à recueillir le balbutiement d'un vécu juvénile, et à préparer le terrain de la recherche à recevoir les ingrédients d'une nouvelle réflexion.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.