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La face féminine du mouvement vert iranien. De l'Internet à la rue
Najafi Modjtaba ; Ebadi Shirin
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782343068343
Quatre décennies après l'instauration de la République islamique, la femme iranienne se trouve face à un dilemme : privée de certains droits dans de nombreux domaines d'une part, et engagée dans une lutte acharnée destinée à améliorer la condition féminine d'autre part. Son engagement socio-politique et culturel depuis l'année 2009, qui s'était notamment exprimé dans sa lutte contre la réélection frauduleuse du président Mahmoud Ahmadinejad et de manière générale contre l'oppression et l'injustice de l'Etat théocratique, est à l'oeuvre dans le cadre d'une forme révolutionnaire silencieuse. La participation de la femme iranienne aux manifestations de 2009, réprimées dans le sang avec l'icône Neda Agha-Soltan ne la dissuade pas d'affirmer ses revendications, d'autant moins qu'elle apparaît désormais comme la nouvelle actrice majeure sur la scène socio-politique iranienne et que la question des femmes est en passe de prendre désormais une place centrale. La méthode de combat des Iraniennes contre la discrimination et son traitement dans les médias sont l'objet d'étude de ce livre. L'auteur consacre sa réflexion à l'analyse du "Mouvement vert" iranien en 2009, se concentrant tout spécialement sur le rôle des réseaux sociaux dans le développement d'une opinion publique iranienne et elle confirme s'il en était besoin la présence affirmée des femmes iraniennes dans ce mouvement par une analyse du discours et de ses attendus.
Il y a des livres qui, à chaque fois qu'on les relit, vous apprennent quelque chose de nouveau. Les livres de souvenirs des geôles du régime des mollahs en font partie, comme celui de Pouran Najafi auteur de "Héros et héroïnes" . Pouran Najafi, qui a rejoint le combat pour la liberté de l'Iran en 1979, a passé cinq années dans les prisons de Khomeiny. Elle a résumé ces cinq années en ces pages, qui à l'évidence ne racontent pas tout ce que cette femme Moudjahidine du peuple a subi. Mais ce qu'elle a écrit reflète bien la sauvagerie déchainée dont les femmes de l'OMPI étaient les victimes, la férocité des bourreaux de Khomeiny et de Khamenei et de tous les criminels au pouvoir en Iran.
O Derviche ! Le pèlerin sur la première voie est celui qui, chaque jour, découvre et retient une chose qu'il ignorait. Le pèlerin sur la seconde est celui qui, chaque jour, oublie une chose de ce qu'il savait. Sur le premier chemin, le devoir est, chaque jour, de noircir un morceau de la page blanche. Sur le second, tout l'emploi du temps est, chaque jour, de blanchir une partie du coeur noirci. " Le Livre de l'Homme Parfait, recueil de traités de soufisme, est l'oeuvre majeure d'Azizoddin Nasafi, penseur mystique iranien du XIIIe siècle. La présente version française, due à Isabelle de Gastines est la première qui soit donnée dans une langue occidentale.
Nory Yoshanloey Jafar ; Nadjafi Ali-Hossein ; Haut
La disctinction contemporaine n'a pu empêcher le rapprochement pratique des responsabilités civile et pénale tant en droit français qu'iranien. Il apparaît qu'à la fonction réparatrice de la responsabilité civile peut s'additionner une fonction punitive qui s'incarnerait dans "la peine privée", et à la fonction répressive de la responsabilité pénale une fonction réparatrice appelée "restitution pénale". Ces deux modes de responsabilité doivent se rejoindre dans une cohérence juridique afin que la justice soit rendue avec une dimension sociale.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.