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Liberté, égalité, solidarité
Nadeau Christian
BOREAL
19,50 €
Épuisé
EAN :9782764622834
EssaiHors office Hiver 2014 Informations génériques Titre : Liberté, égalité, solidarité Coll. : Boréal CompactAuteur(s) : Christian Nadeau Editeur : Editions du Boréal Date de MEV : 15 janvier 2014Format : 14 x 21 cmPrix : 19, 50 eurosNombre de pages : 272ISBN : 978-2-7646-2283-4 Contenu du livre Vous êtes de gauche ? La belle affaire, de répondre la droite. La gauche est l'utopie des désouvrés, tout juste bonne pour éblouir des troupeaux de jeunes niais et quelques séniles agités du bocal. Débarrassons-nous donc une fois pour toutes de ces améliorateurs impénitents et de ces niais projets, voire de ces idées subversives et dangereuses ! Jetons le bébé avec l'eau du bain. Gauche, gauchistes, socialistes, communistes, tous dehors ! Tout au contraire, pour Christian Nadeau, le projet politique de la gauche représente l'âge adulte de la démocratie. Etre de gauche signifie voir dans la justice sociale la condition de la liberté. Bien sûr, la droite se réclame des libertés individuelles, mais en leur refusant leur principal bouclier, soit le pouvoir des groupes : celui de la société civile, celui des institutions et surtout, celui de l'Etat. La gauche est seule capable de défendre un individualisme légitime, dans lequel une personne choisit elle-même l'avenir et le mode de vie qui seront les siens. Et cela, parce que son projet politique se définit par la convergence de deux principes, l'égalité et la liberté politique des individus. Or, la rencontre de l'égalité et de la liberté est possible grâce à la solidarité. Christian Nadeau, dans ce livre essentiel, nous rappelle sur quelles fondations - celles de la justice sociale - est construite notre démocratie. L'auteur Né en 1969, Christian Nadeau est professeur de philosophie morale et politique. Il a publié de nombreux livres et articles en philosophie politique, à la fois dans une perspective historique et au sujet d'enjeux contemporains. 1
Résumé : Qu'est-ce que le racisme systémique ? Comment parler d'un phénomène, qui selon l'idée même de "système" , est si vaste qu'on en perçoit difficilement les frontières ? Par racisme systémique, il faut entendre les oppressions diverses mais toujours connexes vécues par les personnes racisées dans des domaines comme le travail, la justice pénale, la santé, l'éducation, le logement, etc. Ainsi, le simple nom de famille d'une personne peut représenter un obstacle majeur à l'obtention d'un emploi ou d'un logement, et le Québec n'est pas aussi distinct qu'on voudrait parfois le croire. Ce livre montre que la lutte contre le racisme n'est pas l'affaire de quelques individus isolés ou d'idéalistes. Il faut passer de l'aveuglement à la prise de conscience collective pour agir et établir des normes politiques et sociales valables pour toutes et tous.
Né à Oslo en 1940, Jon Elster est professeur à l'Université Columbia de New York et, depuis 2005, titulaire de la chaire Rationalité et sciences sociale au Collège de France. Son oeuvre, qui s'impose aujourd'hui comme un référence majeure, interroge la rationalité des conduites humaines en croisant psychologie, théorie des jeux et sociologie. S'éloignant d'une conception de l'être humain qui survalorise la raison et réduit la décision au calcul des intérêts, pointant les limites d'un marxisme piégé par la croyance à des lois sociales et historiques, Elster critique aussi les explications en termes de variance qui guident les approches quantitatives. Comportements personnels et collectifs ne sont pas rigoureusement prévisibles, mais on peut appréhender leur logique grâce à la notion de mécanisme. Une description fine s'impose alors, interrogeant le rôle des émotions et le jeu complexe des représentations qui forment nos "raisons d'agir " et contribuent à la formation de décisions collectives.
Le retour des doctrines de la "'guerre juste'" dans les discours des grandes puissances pourrait suffire à en condamner le concept: ces doctrines ne servent-elles pas à justifier leurs entreprises impérialistes? Si vouloir la justice au prix de la guerre revient souvent à imposer sa propre conception du juste, la réalité de la guerre (violence armée à des fins politiques) la couperait néanmoins du droit et de la morale. Faut-il pour autant condamner toute réflexion sur la guerre juste? Toute évaluation normative comme toute critique politique deviendrait alors impossible. Dénoncer une guerre comme injuste ou refuser les usages politiques qu'on peut en faire, suppose des catégories morales et juridiques permettant de dégager des critères de justice applicables à la guerre. Les trois axes de la théorie sont présentés: le droit de la guerre, le droit dans la guerre, le droit d'après la guerre. Biographie de l'auteur Christian NADEAU est professeur de philosophie politique à l'Université de Montréal. Spécialiste de philosophie politique et de philosophie du droit, Julie SAADA enseigne aux Universités de Paris IV et Paris IX.
Résumé : On peut venir au monde à tout âge. Pour Markus, cela se passe au début de la vingtaine, quand il s'enfuit de la communauté fermée qui l'a vu naître et qui l'étouffe. Le voici donc plongé dans le " Frais Monde ", dans la jungle urbaine, au risque de se noyer. Je vous raconte tout ainsi en vrac, les cauchemars comme les petits morceaux ridicules, pardonnez-moi si je ne sais pas faire la différence et trier les mouvements de mon univers par ordre de grandeur, car tout me semble important à dire, la douleur déchirante qu'est ma mère tout autant que ma faim sans bon sens pour les Mignonnes, tout il me semble doit être livré par le menu, de peur d'oublier les pièces d'or peut-être dissimulées dans les poubelles de ma vie. On peut venir au monde à tout âge. Pour Markus, cela se passe au début de la vingtaine, quand il s'enfuit de la communauté fermée qui l'a vu naître et qui l'étouffe. Le voici donc plongé dans le " Frais Monde ", dans la jungle urbaine, au risque de se noyer. Ce n'est pas un hasard si Markus se retrouve à aider les plus mal pris de la ville. Car Markus est différent. Il est dévoré par une flamme qui le pousse à éclairer ceux qui semblent souffrir d'obscurité - et ils sont nombreux. Comment trouver sa place sans perdre son âme ? Où se terre la Mignonne ultime qui lui fait si cruellement défaut ? Et qui est cette ombre qui veille sur lui depuis le début, ce vieil homme mystérieux que Markus surnomme " Maître K ", et qui se dérobe chaque fois qu'il l'approche ? Ce sont les mots et les yeux candides de Markus qui nous dévoilent les désastres ambulants partout, et l'aveuglement du monde libre qui court, qui court pour se fuir lui-même.
J'adore la musique de Lhasa de Sela, avec ses influences mexicaines, gitanes, de soul, de rock, de Billie Holiday, le tout empreint d'une douce mélancolie. Lire sa biographie m'a permis de comprendre les sources de son inspiration, et depuis je me sens plus proche d'elle lorsque j'écoute sa musique.
Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? Le protagoniste de ce roman se nomme Benoît Côté. Il est banquier, coordonnateur des clients en Europe de l'Est, surtout en Russie, à la HSBCQ. Il est l'exemple parfait de ces Québécois quarantenaires, affairistes, ambitieux, hédonistes, comme il y en a tant depuis que la nouvelle république est devenue un paradis fiscal. C'est entre deux red-eyes Montréal-Saint-Pétersbourg qu'il croise par hasard Mathieu Rancourt, ancien compagnon d'études qu'il n'a pas revu depuis ses vingt ans. Mathieu est président d'une organisation confidentielle, la Société d'histoire du Québec, et il fait à Benoît une proposition étonnante. Ecrirait-il, pour la feuille de chou de la société, un texte autour de la question suivante : que serait devenu le Québec si, par un accident de l'histoire tout à fait improbable, le Non l'avait emporté en 1995 ? Benoît osera-t-il accepter ? Une telle entreprise ne risque-t-elle pas de faire ressurgir des souvenirs qu'il préfère oublier ? Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, le vrai, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? L'héritage reçu des générations passées a-t-il fait de nous ce que nous sommes ? Qui serions-nous si la vie avait été différente ?