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Le cimetière des sans-nom
Nadaus Roland
GAIA
16,90 €
Épuisé
EAN :9782910030476
Olwen Grwrigrwallt, réchappé des mouches et de l'incendie de sa Tour de Per-Ankh, avait erré dans les dédales d'Oryx-la-Verte à la recherche de son fils disparu. Il n'avait trouvé qu'un chien, Ichtyos, au regard plein d'amour. Et voilà qu'à son tour Olwen disparut. Pour de bon. A l'heure où les cloches de Saint-Triskel sonnent Complies. Tous les moines des Kédrons se recueillirent, tendus, soucieux, affligés. Car Olwen est mort, exécuté et enterré. Selon la coutume. Voici le récit, le rapport documenté et parfois censuré, de ses derniers jours. De son arrivée aux portes de la Prison des Sans-Nom, Ichtyos à ses talons, de sa séquestration dans une cellule digne du plus grand crime, la rébellion, de son exécution, propre. Et de son inhumation, discrète. Car les rebelles, les Sans-Nom, ultimes exclus de la société, doivent s'effacer des mémoires. Et des stèles. C'est tout juste si le messager du Prince, chargé du rapport des derniers jours d'Olwen, ose citer ce nom dans sa compilation de preuves, de fiches signalétiques, de courrier censuré. Il préfère de loin user de l'immatriculation 3.14.116. Ou encore du nom de code, Pythagore. Le cimetière des Sans-Nom est un roman inquiétant : fable politique sur l'enfermement et la solitude, mais aussi livre-objet construit comme un jeu de l'oie en 63 chapitres, voilà le texte hors-normes d'un auteur surprenant. Roland Nadaus a un véritable projet d'écriture, formidablement bien servi par le style soigné qui lui est propre.
Résumé : Les jours qui défilent, les habitudes, les petits plaisirs, les petites souffrances et les grandes détresses, la vie ordinaire ne fait pas le tri. Tout est là, l'insolite, le bizarre et le banal offerts et célébrés dans de petits textes spirituels incisifs, savoureux, dérangeants, qui redonnent goût à l'Evangile.
En fuite, Olwen dissimule sous sa bure son corps brûlé et son crâne boursouflé. Recueilli par les moines des Kédrons, il tente de déjouer les complots, et part à la recherche de son fils disparu.
Résumé : Chargé de surveiller les côtes proches de l'embouchure de la Séquane, puis de convoyer des chariot bourrés de manuscrits, avant de tomber dans une embuscade qui changera le cours de son existence, Julius Marcellus, légionnaire gaulois (Ier siècle après J-C), ne peut s'empêcher de déceler, à l'oeuvre dans la réalité, d'imperceptibles décalages, comme autant d'indices qui le porteront à s'inquiéter de la façon dont s'enchaînent les événements. Poussant au plus loin ses soupçons quant à certaines irrégularités dont se trouverait affecté le cours dit "normal" des choses, et s'obstinant dans une enquête qui le conduira d'Autun à Rome, puis de Rome en Palestine, il finira par réunir juste assez de preuves pour s'apercevoir avec terreur que le temps régresse et précipite avec lui, du futur vers le passé, l'humanité dans l'oubli d'elle-même, la préhistoire et le chaos. Après Archéologie du zéro, Alain Nadaud ouvre ici encore plus largement la voie du "roman d'aventure métaphysique" . Une fois pris au piège de cette hallucinante glissade à reculons, le lecteur se surprendra, tout au long de ce récit, à jeter des coups d'oeil effarés sur ce qu'il croyait jusqu'ici être sa propre modernité.
Créer un poème et créer une ville, c'est un peu la même chose : ce condensé d'art poétique et politique formulé par Aimé Césaire s'applique tout à fait à Roland Nadaus qui, maire, a construit une ville et, poète, a bâti une œuvre. Dans les deux cas, multiplicité des entrées, des formes, des espaces, des lignes comme autant de voies d'accès. On s'y perd quand on ne les connaît, ni l'une, ni l'autre. On s'y sent bien, quand on les a bien arpentées, l'une et l'autre. On y décèle des endroits privilégiés, calmes, apaisants, apaisés. On y ressent des passages plus bruyants, plus chaotiques, plus difficiles d'accès. Mais l'ensemble est harmonie. Dans la ville, entre avenue passante et quartier calme ; dans l'œuvre, entre poème et pamphlet truculent. Parce que l'homme n'est pas que poète. Ou plutôt, si : il n'est que cela et avant tout cela.
Quatre voix qui témoignent de l'horreur. Une victime et trois bourreaux. Quatre archanges, messagers de leurs destins à jamais liés. Esdras est un clochard qui fait le singe sur un banc public à Nice. Le Duc est en taule, réduit à un tronc, quelque part dans le nord de l'Europe. Le Fils est mort, assassiné dans un train qui fuyait Zagreb. Et puis il y a Senka, la jeune fille de 13 ans, la fille-fantôme, "l'Ombre", comme le signifie aussi ce prénom serbo-croate. Une ombre qui hante ses bourreaux. Car Senka est morte, violée et assassinée, avec toute la barbarie dont l'Homme est capable, dans un pays en guerre. Senka qui "n'est plus rien. Sinon un beau murmure sur les lèvres de son assassin". Senka, condamnée à vivre dans l'immensité poussiéreuse de l'Eternité, descend parfois sur terre et s'assoit sur les genoux de ses bourreaux: "Allez mon vieux; pense à moi. Ne m'oublie pas. Si tu m'oublies, je n'existe plus".
Vous adorez les balades en forêt, vous habitez un petit appartement citadin dépourvu de cheminée, ou bien vous avez un poêle et faites chaque année votre bois pour l'hiver : Ouvrez ce livre ! Ce manuel ne quittera bientôt plus votre poche. Cet incroyable best-seller international est une mine d'informations sur les différentes essences, les méthodes pour couper, fendre et faire sécher son bois. Sans oublier les outils et les poêles, du plus rustique au plus contemporain. L'art de la pile de bois n'aura plus de secret pour vous, qu'elle soit simple et fonctionnelle ou digne d'une installation ultra-contemporaine ! Le bois, matière noble et ancestrale, au coeur des questions écologiques et environnementales nous rappelle qu'un autre mode de vie est possible : simple et auto-suffisant, en prise directe avec la nature. Seul un bûcheron zélé et talentueux romancier côtoyant les forêts les plus septentrionales d'Europe pouvait nous donner une telle leçon de vie.
Kaminer Wladimir ; Kaminer Olga ; Stadler Max ; Cl
Résumé : N'allons pas croire que les Russes ne mangent que du caviar ! Car en Russie, le véritable symbole du luxe et d'un art de vie distingué, c'est l'ananas. Un bel exemple de notre inculture quant à l'art culinaire de l'ex-URSS. Grâce à Wladimir Kaminer, cette période est tout à fait révolue. "Pour organiser un dîner russe chez soi : il suffit d'acheter beaucoup d'alcool, des cornichons, d'appeler ses amis, d'inviter les voisins, de mettre la musique à fond et voilà, le tour est joué." Avec de nombreuses anecdotes truculentes, Wladimir et Olga Kaminer nous rafraîchissent la mémoire sur l'histoire mouvementée des pays marqués du sceau soviétique. Des rencontres inoubliables et des recettes originales, délicieusement illustrées par Vitali Konstantinov : un vrai régal !
Lisbeth a 42 ans, une jolie petite maison au bord de la mer, un travail qu'elle adore. Bon, elle est célibataire, ce qui vaut toujours mieux que d'être malheureuse en amour. Mais à l'approche de Noël, tout tourne mal. Sa direction veut réduire ses heures de cours, au profit d'un champion de ski - un homme. Son ancien petit ami surgit sur le pas de la porte, lassé de sa pulpeuse fiancée. Sa soeur veut accoucher à la maison. La fille de sa meilleure amie a des ennuis avec la police. Cerise sur le gâteau : maman veut démarrer les festivités de Noël à 11h du matin. Une histoire chaleureuse, drôle et légèrement décalée sur ce que nous attendons de nous-mêmes et des autres. Il y est question de solitude et d'amitié, de gros mensonges et de petits arrangements pour obtenir ce qu'on souhaite. De la possibilité de trouver l'amour... Et de jambes cassées - ah la magie de Noël !