L'amour platonique est un sujet qui m'a toujours interpellé dès mon adolescence. Ayant bénéficié d'une formation classique comportant l'apprentissage du grec ancien et du latin, il était temps pour moi d'aborder la notion de " l'amour platonique " en tant qu'auteur. L'écrivain éclectique que je suis devenu ayant été enrichi par une trentaine d'années d'exercice de la cardiologie et le fonctionnement de la nature humaine, c'est en commettant ce roman d'amour valant essai qu'il m'est possible de traiter des sujets composites, allant de l'amour selon Platon à l'époque de la Grèce antique jusqu'à la sexualité de notre époque actuelle, vécue précisément surtout en Occident. Une sexualité libre, voire libertine, poussant certains couples plus ou moins insolites à titre d'exemple à tester la bourgeoise partouze. Des amours et des amourettes en plein chaos planétaire dans un monde non seulement infecté par le Covid 19 et ses interminables mutants, choléra et autres virus, mais également un monde déchiré par la guerre atroce en Europe entre deux pays frères, Ukraine et Russie. Un monde souffrant aussi des effets délétères, souvent mortifères et catastrophiques du réchauffement climatique. Une période en somme grise et cruelle pour les uns, existentielle pour d'autres, où les amours des humains risquent d'être payées très cher. Par quel biais ? Un aveugle mercantilisme sans coeur, et malheureusement un manque criant d'amour. Aussi, vivement le retour rapide des amours, de la saine passion, la compréhension et de la douce compassion !
Le Liban. Histoire d'une nation inachevée s'aventure dans l'histoire d'une contrée déconcertante.Dans un pays où les minorités confessionnelles demeurent réfractaires à l'intégration dans un moule national, des esprits clairvoyants ont tenté de doter le pays d'institutions pour en faire un État. Celui-ci se cherche encore, noyé dans une société mercantile, où les valeurs morales importent moins que les convictions religieuses et les intérêts personnels. L'État Liban est une création récente et sa réalité constitutionnelle est basée sur des aspirations contradictoires. Par certains aspects pourtant ? le secret bancaire, l'université, la relative liberté de la presse ?, la société libanaise est moderne, mais le système politique qui la régit est encore tenu par des chefferies féodales, confortées par un communautarisme d'un autre âge.Le Liban n'est plus ce qu'il était : un havre de coexistence, de liberté et de douceur. Certes, il a fini par devenir une patrie, mais pas encore un État de droit, tout au plus un État tampon qui assure avec rudesse sa fragile condition.Dans une lecture à contre-courant des idées reçues, Abdallah Naaman procède à une déconstruction des mythes fondateurs. Cet essai aborde des questions dérangeantes qui touchent autant à la genèse des communautés libanaises qu'à leurs statuts civique et politique atypiques. ? L'auteur. Abdallah Naaman partage sa vie entre l'enseignement, la diplomatie (il était jusqu'à fin 2014 conseiller culturel à l'Ambassade du Liban) et l'écriture. Naviguant entre les deux rives de la Méditerranée, sollicitant deux modes d'expression (l'arabe et le français), ?uvrant pour une laïcité à visage humain, il expérimente sa nouvelle religion dans sa vie et dans sa carrière professionnelle et éditoriale. Passeur de culture, il a publié une vingtaine d'ouvrages et collaboré à la rédaction de plusieurs encyclopédies.
Résumé : "Peurs et risques en avion à l'aune des voyages touristiques dans le Cosmos" est le point de décollage d'une nouvelle collection de livres, "Sciences, Arts et Lettres", créée et dirigée aux éditions Complicités par l'auteur. Où il est question d'une science aéronautique rattrapée par l'astronautique dans une aventure aérospatiale sans limite. Et où le lecteur, entre attirances et magnificences, peut puiser les mystères du Cosmos et ses leçons, en retrouvant les intuitions fondatrices du temps et de la vie sur notre Terre que nous chérissons.
Résumé : Nabil Naaman est cardiologue. Né à Beyrouth (Liban), il vit en France et réside à Paris. Il milite en faveur de la laïcité et la francophonie. Après un premier roman "Les Clefs de la maison d'Albassa en Galilée" paru en 2015, il nous livre un récit de témoignages sur un sujet délicat et d'une brûlante actualité, "Halte au communautarisme et à ses avatars". L'auteur est membre de l'Union Mondiale des Ecrivains-Médecins (UMEM).
Sur fond du génocide assyro-arménien perpétré sous l'Empire ottoman à partir de 1915, une histoire d'amour passionnante et poignante entre Boghos l'arménien et Nounoufare l'assyrienne, à l'âge où les futurs amoureux étaient l'un et l'autre tout petits, dans le malheur déjà intimement réunis. Où il est question de la maladie de Boghos, par le massacre de sa famille dévasté et meurtri. L'apport de sa femme, la littéraire Nounoufare, et celui de son médecin traitant, le docteur Ali. Le soutien indéfectible de sa mère Verkiné la taiseuse et de son beau-père Aram, l'historien. Enfin les soins de son psychiatre, le docteur David, héritier des semblables souffrances de la Shoah que celles de Boghos. Un soignant armé d'un savoir-faire et de connaissances hors pair, qui prodiguera les soins les plus adaptés grâce également à ses prédispositions pour l'empathie. Le médecin français ne sait-il pas mieux que quiconque que la schizophrénie est associée au déni ? Et que ce dernier entrave toute possibilité pour l'opprimé de pardonner à son oppresseur, ce dont dépend la stabilisation de sa terrible maladie ?
C'était au début des vacances de Noël, un soir vers vingt et une heures, que mon téléphone me rappela soudain l'existence du monde extérieur. Je venais de déposer " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, en me demandant ce que j'allais proposer à mes élèves en classe terminale de langues modernes, comme lecture cursive pour le deuxième trimestre. J'hésitais entre " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, et " La Mort est mon Métier " de Robert Merle. Si j'optais pour Vian, ce serait un choix poétique, celui du coeur. Si je retenais Merle, ce serait par motivation politique, inspirée par la recrudescence des mouvements néonazis ou négationnistes, ainsi que la montée du racisme et de l'antisémitisme.
Résumé : Beyrouth, dans les années 1990. Ce sont les dernières années de la guerre civile. Hana, femme de ménage au lycée international est atterrée. Son fils Jad, treize ans, vient de poignarder un de ses camarades à l'aide d'un couteau à huîtres. Le récit est un flash-back. On remonte au début de l'année scolaire pour comprendre ce qui a bien pu motiver Jad. L'enfant est soumis à une pression constante de la part de sa famille, disloquée, et de son pays, meurtri par la guerre. La blessure de Jad entraîne un rapport particulier au monde : l'enfant s'échappe constamment dans ses rêves, il s'isole, il s'identifie aux êtres les plus fragiles : les victimes, les animaux... Son amitié avec son camarade de classe, Raphaël, et avec un vieux pêcheur et sa fille lui permettent de tenir le coup. L'enfant trouvera-t-il les ressources nécessaires pour ne pas sombrer définitivement dans la folie ?
Dans une époque où la quête du sens prend les formes les plus diverses, du coaching individualisé aux séminaires vantant la réalisation de chacun, pléthore d'ouvrages sont publiés chaque année en lien avec la recherche initiatique en général et la franc-maçonnerie en particulier. On y trouve fréquemment des livres relatant l'histoire et les origines supposées des différents ordres maçonniques et des obédiences qui en sont issues. Les ouvrages didactiques, reprenant un par un les symboles, outils, rituels et narratifs des différents degrés, font également florès sur les sites spécialisés en maçonnologie et en ésotérisme. L'élan va même jusqu'à voir élaborer des romans, voire des bandes dessinées en lien avec ce monde si particulier, discret mais non secret, qui nourrit, en marge de la vie quotidienne, ceux que l'on appelle des initiés. Ce livre se veut différent, en ce sens que l'auteur, imprégné depuis de nombreuses années de l'étude symbolique et philosophique des mythes et des symboles, a développé une réflexion et un abord particuliers, le portant vers un décryptage très personnel de concepts, d'idées et de personnages des plus variés. Libre au lecteur, profane ou initié, d'y puiser ce qu'il veut afin de se faire sa propre idée...