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Le cacao, les défis nationaux d’une filière stratégique dans la lutte contre la pauvreté en Afrique
N’Guessan Kouassi Guillaume
L'HARMATTAN
48,00 €
Épuisé
EAN :9782336442853
Le cacao représente à ce jour pour de nombreux pays africains la principale source de devise. Selon la Food and Agriculture Organization (FAO - 2021), l'Afrique de l'Ouest produit et exporte 65% des fèves de cacao dans le monde. Dans cette région, la Côte d'Ivoire et le Ghana fournissent 50% de l'offre mondiale, avec 40% de part pour la Côte d'Ivoire. Pilier de l'économie ivoirienne, le cacao procure à ce pays 30% des recettes d'exportation. Cette prouesse repose sur plusieurs facteurs entre autres un engagement considérable de la recherche scientifique qui promeut de nouvelles variétés et itinéraires techniques qui produisent une dynamique de l'activité. Cependant les récents constats font état d'une déforestation dont l'un des principaux facteurs est le cacao ivoirien. En d'autres termes le cacao ivoirien dans sa con ? guration est source de déforestation du fait du refus d'un basculement vers une cacaoculture durable, plus responsable et respectueuse des normes environnementales. Ce cacao classique fait ? des risques climatiques. Ainsi, il apparaît plus que nécessaire que les encadrements à l'endroit des paysans s'inscrivent dans une telle initiative a ? n d'aboutir à une cacaoculture durable sur toute l'étendue du territoire national.
Les banques centrales : la BCEAO et la BEAC doivent être gouvernées de façon collégiale. Prolongeant et complétant sa réflexion de la première édition de l'ouvrage (1996), cette gouvernance collégiale est ici revisitée en quête d'une plus grande efficacité.
Selon Aragon, il n'y aurait pas un espace - "les nuées" - propre à la poésie et coupé du réel. La compatibilité de la poésie et du réel trouve à s'illustrer dans une tradition française inséparable de la poésie réaliste. Cette dernière, inscrite dans une histoire déterminée et rejoignant parfois la "poésie de circonstance", comme au temps de la Résistance, est capable d'exprimer "l'homme, ses rêves, ses espoirs et sa grandeur". Ces deux tendances, incarnées notamment par Victor Hugo, n'excluent pour autant pas la forme lyrique du vers. Et Aragon de déclarer : "Je n'ai jamais été de ceux qui disent qu'on écrit en vers ce qui ne mérite pas d'être écrit en prose. Au contraire, quand certaines choses dépassent le pouvoir d'expression de la prose, il leur faut l'aide nationale du vers." C'est ce parti-pris du réel à travers des outils indifférenciés qui pousse encore au défi des académismes : il n'y aurait pas selon Aragon de différence fondamentale entre la prose et le vers, pas plus qu'entre le roman et le poème. En 1956, Le Roman inachevé, l'autobiographie en vers d'Aragon, joue sur cette indifférenciation, mêlant récit de vie et lyrisme, récit factuel et récit fictionnel, franchissant la ligne de partage entre vers et prose. Dans sa diversité et sa démesure même, elle annonce, en ce milieu du vingtième siècle, le renouvellement des formes à venir comme elle anticipe étrangement certaines interrogations de notre modernité littéraire.
Résumé : Le commissaire Koro et l?inspecteur Kouamé, deux policiers aussi dissemblables que complémentaires, mènent l?enquête dans la Côte d?Ivoire de l?après guerre civil. Avec eux, le lecteur plonge au coeur de la vie quotidienne ivoirienne tout en apprenant l?argot typiquement local : le nouchi. La solution de chacune de leurs six enquêtes n?est livrée qu?à l?ultime page de chaque épisode, ce qui fait de ce livre la première BD africaine à énigme.
Résumé : Marie-France rêve de quitter l'Afrique et de découvrir la France par n'importe quel moyen. Par le biais d'internet, elle rencontre un français qui la séduit et la fait venir à Paris. Mais le conte de fées va tourner au cauchemar... Avec ce deuxième album, Koffi Roger N'Guessan décrit le désespoir d'une jeunesse africaine qui voit en l'émigration la seule planche de salut.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.