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L'Empire de Chaka Zoulou
N'Diaye Tidiane
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782747519205
A la bataille de Hisandhlawana en janvier 1879, l'orgueil et la combativité du redoutable peuple zoulou ont terrassé la puissance britannique en lui infligeant la plus grande humiliation militaire de son histoire. Ce haut fait d'armes a provoqué la chute du gouvernement Disraeli. Le Premier ministre anglais posa cette question à la fin des débats : " - Qui sont ces Zoulous, quel est ce peuple remarquable qui a vaincu nos guerriers, converti nos évêques et a astis fin aujourd'hui à une grande dynastie ? " Cet ouvrage permet de comprendre comment le puissant empire zoulou s'est formé en Afrique du Sud au XIXe siècle. Comment, par la dialectique de la sagaie, un homme au charisme exceptionnel, Chaka Zoulou, a favorisé l'émergence d'une grande nation homogène, prospère et respectée. Mais avant de bâtir, le cyclone que cet impitoyable cavalier nègre de l'apocalypse a fait souffler sur son passage, aura saccagé, avec une rare démesure, les anciens piliers d'une configuration ethnosociale complexe. Aussi, pour certains témoins, Chaka Zoulou était l'un des plus grands visionnaires, génies militaires et administrateurs civils de l'histoire. Tandis que d'autres associent uniquement à son épopée tout ce qui évoque barbarie, carnage et brutalité. Alors, comment cet homme pétri de contradictions a-t-il pu laisser une telle image de grand révolutionnaire social '? Autrement dit. la réalité historique est-elle aussi sordide que la légende qui lui a survécu ?
En 1985, 1991 et 2003, Israël décidait d'accueillir des Noirs éthiopiens se réclamant du judaïsme. Israël, confronté à un enjeu démographique, ne cherchait-il pas à opérer un gonflement de sa population, avant un possible règlement de la question palestinienne ? Or, du fait de leur couleur et de leurs coutumes africaines, ces Juifs d'Éthiopie n'ont trouvé sur la Terre promise que misère, racisme et discrimination. Le sort qui leur a été réservé signifierait-il que le judaïsme, particulièrement hostile au métissage, est non pas un choix ou une adhésion, mais bel et bien un destin religieux et une condition "raciale" ?
N'Diaye Sidi ; Ngaïdé Abdarahmane ; Abdoul Diop Mo
Ce petit livre est un fragment de discussions-pensées aléatoires qui porte sur des événements fragmentés, mais toujours solidaires pour alimenter l'énergie motrice des communautés mauritaniennes. Ces discussions fragmentées lient entre elles les essences internes qui commandent l'événement d ans tous les sens que peut recouvrer ce terme aussi chargé que mythique. Evénement/avènement/processus ! Chaque fragment contient son mythe et décline une partie d'un visage nuancé et renfrogné sur toutes ses commissures. C'est un puzzle d'idées éparses, mais qui puisent leur sève nourricière dans les racines profondes d'une Mauritanie en évolution, en révolution(s) endormie(s) ou endormante(s). Ces fragments n'avertissent pas, ils crient et vocifèrent à haute voix en traçant des chemins modestes qui ouvrent sur des champs d'investigations poussées pour mieux comprendre la profondeur et la nécessité impérieuse de s'arrêter pour reparler, de manière sereine et intelligente, du contrat social mauritanien pour un devenir assumé, assuré et partagé dans une diversité éternellement apaisante.
Résumé : "Les Arabes ont razzié l'Afrique subsaharienne pendant treize siècles sans interruption. La plupart des millions d'hommes qu'ils ont déportés ont disparu du fait des traitements inhumains. Cette douloureuse page de l'histoire des peuples noirs n'est apparemment pas définitivement tournée. La traite négrière a commencé lorsque l'émir et général arabe Abdallah ben Saïd a imposé aux Soudanais un bakht (accord), conclu en 652, les obligeant à livrer annuellement des centaines d'esclaves. La majorité de ces hommes était prélevée sur les populations du Darfour. Et ce fut le point de départ d'une énorme ponction humaine qui devait s'arrêter officiellement au début du XXe siècle".
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.