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L'âge d'or de la peinture anglaise. De Reynolds à Turner, Exposition présentée au Musée du Luxembour
Myrone Martin ; Maisonneuve Cécile
RMN
39,00 €
Épuisé
EAN :9782711874347
Les années 1760, au début du règne de George III, ont marqué un tournant pour l'art britannique, avec l'ascension triomphante de Joshua Reynolds (1723-1792) et de Thomas Gainsborough (1727-1788), ainsi que la fondation, en 1768, de la Royal Academy of Arts. Reconnus comme les maîtres du portrait, Reynolds et Gainsborough ont rivalisé pour élever le genre à des niveaux d'innovation visuelle et intellectuelle inédits. Ces deux artistes ont redéfini l'art britannique et ont hissé toute une génération vers de nouveaux sommets en réinventant les règles et les conventions de la peinture sur des thèmes récurrents comme la lignée, la famille et le foyer dans les portraits, la peinture de genre et d'histoire, le paysage... Les artistes britanniques ont fait également évoluer la figuration narrative pour tendre vers le sublime. Les travaux d'Henry Fuseli, de John Martin et de Philippe Jacques de Loutherbourg, ainsi que l'oeuvre de Joseph Mallord William Turner, ont ouvert la voie à une nouvelle conception de l'art comme support de l'imaginaire. Soutenue par le roi, mais aussi et surtout par les acteurs du commerce et de l'industrie, la peinture britannique s'épanouissait dans une diversité de styles, qui fut alors perçue par les contemporains comme le signe d'un âge d'or artistique.
Cara Napoli : c'est une lettre d'amour adressée par l'un des siens à sa ville, Naples. Au fil de ces petites chroniques écrites par Lorenzo Marone dans sa rubrique hebdomadaire Granelli (pépites) de La Repubblica. on découvre au fil des pages, les mille et uns visages de Naples, les contrastes de ses couleurs, de ses demeures, de ses odeurs, de ses traditions... On y croise Toto, Banksy, Caravage, Maradona, et bien d'autres qui résument à eux seuls la merveilleuse contradiction de la ville, peut-être son essence-même. Naples est une vieille dame aristocrate qui n'a jamais perdu le goût de l'élégance.
Sous ses apparences d'ours mal léché, Cesare Annunziata, a un c?ur d'or. Mais à 77 ans, la solitude le ronge et ce ne sont pas les relations qu'il entretient avec ses proches qui le comblent. Alors, quand Cesare comprend que sa nouvelle voisine vit un enfer, il va de nouveau oser affronter le monde. Généreux tout en se gardant bien des clichés, un roman intime, tendre et profond sur la solitude, les liens familiaux et la vieillesse.
Ce livre résume l'expression de mes sentiments, tout ce qui me met en contact avec le monde extérieur, avec leur différentes questions quotidiennes, leurs angoisses de demain, perpétuellement en quête d'amélioration.
Incroyable parcours que celui de ce peintre flamand qui se fait diplomate, s'élève dans la société et intercède auprès des princes ! Très jeune, Pierre Paul Rubens sillonne de cour en cour une Europe belliqueuse où les alliances entre familles dominantes se font et se défont. Recommandé auprès des uns en Italie, mandaté par les autres en Espagne, adoubé aussi bien par la maison d'Angleterre que par la famille de Habsbourg, Rubens se nourrit un peu plus à chaque séjour des modèles qu'il découvre dans les collections des grands monarques de son temps. Mais Rubens n'est pas seulement peintre virtuose au service du pouvoir car l'art de la couleur rejoint, chez lui, l'art de la politique. Réunir ses portraits, c'est aussi prendre le parti de mettre en avant cet aspect si particulier de sa carrière. Le Musée du Luxembourg, à travers cette exposition sur les portraits princiers de Rubens, met à l'honneur un sujet qui résonne avec l'histoire du lieu comme avec celle de Marie de Médicis.